1° Les États-Unis d’Amérique :

2° l’Angleterre :

3° La France :

4° Pays-Bas :

5° Le Portugal :

6° L’Espagne:














En Juin 1863, Harriet Tubman devint la première femme à diriger une expédition armée durant la guerre civile. Elle guida le Raid de Combahee River, qui libéra plus de 700 esclaves en Caroline du Sud: la plus grande libération d’esclaves dans l’histoire américaine.
L’histoire militaire africaine est la plus ancienne au monde. Ces armées africaines furent menées par certains des plus grands chefs militaires de tout les temps. Voici un coup d’œil sur sept des commandants les plus extraordinaires de l’histoire:
Traduit par la Team OJAL
Les Blancs Sud-Africains demandent à l’Union européenne de leur donner le «droit de rentrer chez eux» après les revendications auxquelles ils sont confrontés de « nettoyage ethnique ».
L’appel à l’action en ligne exige auprès de la Commission européenne (CE) de permettre à tous les Sud-Africains blancs d’obtenir la citoyenneté européenne automatiquement.
La pétition a déjà gagné plus de 1000 supporters en seulement une demi-journée.
Rodrigo de Campos, qui a commencé la campagne, gagne du soutien dans sa conviction que la « population sud-africaine blanche fait face actuellement à un nettoyage et des persécutions ethniques » aux mains du gouvernement au pouvoir de l’ANC, du Economic Freedom Fighters (EFF) parti et « divers particuliers agresseurs anti-blancs « .
Il dit aussi: « Plus de 4000 fermiers blancs ont été brutalement assassinés, y compris souvent par la torture, le viol et la mutilation. »
Un nombre croissant de partisans croient que la solution est que les populations blanches d’Afrique du Sud, du Zimbabwe et de Namibie soient autorisées à un «retour» dans les pays d’origine de leur ancêtres, qui, dans la plupart des cas, sont les Pays-Bas et le Royaume-Uni .
La pétition compare la situation des Blancs aux Juifs ayant obtenus la citoyenneté en Israël.
« Sur la base de la politique de permettre à tous les Juifs le droit de retourner en Israël du gouvernement israélien, nous croyons qu’il est non seulement souhaitable, mais moralement obligatoire que l’Europe permette à tous les Sud-Africains blancs le droit de revenir. »
Actuellement les Sud-Africains, quelque soit la couleur, doivent pour obtenir un visa du Royaume-Uni, faire une demande comme tout citoyen hors-Union Européenne.
Cela implique d’avoir vécu au Royaume-Uni pendant au moins cinq ans avant d’appliquer – habituellement sur un visa de travail.
Susan Mulder, qui a signé la pétition de Cape Town, a déclaré: « Ma vie et la vie de mes enfants sont en danger tous les jours. Nous aimons l’Afrique du Sud mais ne sommes plus bien accueillir ici dans le pays que nos ancêtres ont construit. On n’a pas d’autre choix que de demander votre aide. »
Un autre partisan de la pétition est Marischka Davies, vivant à Liverpool. Elle a dit: «Je suis un citoyen britannique naturalisé mais ma mère est coincé en Afrique du Sud. Elle devrait être avec sa fille et sa petite-fille. Elle a été attaquée avec un AK47 que l’on a braqué sur sa tête et elle vit seul et est traumatisée. Elle mérite d’être libre de vivre sans peur. »
Alors que Matty de Bruyn, à Cape Town, a simplement dit: « Il n’y a pas d’espoir pour l’homme blanc en Afrique du Sud. »
Il y a un peu plus d’un demi-million de Sud-Africains vivant en Grande-Bretagne.
Selon la date du recensement, plus de 800.000 Sud-Africains blancs déplacés à l’étranger – principalement en Grande-Bretagne, l’Australie et la Nouvelle-Zélande – entre 1991 et 2001.
Source : http://www.express.co.uk/
Traduit par la team OJAL
le 30 mars, à Lyon,
Aux leaders, politiques, éducatifs et économiques et à nos géants du sport et du divertissement.
Puissiez-vous lire cette lettre ouverte dans un esprit constructif, étant donné que nous cherchons une solution aux nombreux problèmes auxquels nous sommes confrontés en tant que communauté.
Vous vous êtes élevés politiquement, économiquement et/ou socialement par votre talent, votre travail et vos sacrifices. Cependant, avez-vous déjà remarqué que peu importe à quel point vous êtes devenus riches, puissants ou célèbre, contrairement à autrui, nous ne travaillons que peu en réseau avec les membres influents de notre communauté. La mise en commun de nos ressources (économiques, intellectuelles, etc.) nous permettrait de produire bien plus de biens et de services pour les nôtres, et nous faire passer d’une position de quasi « mendicité » à celui de maîtres de notre propre destin ?
La condition économique « générale » de la communauté afrodescendante en France est paradoxale : Nous ne consommons que très peu les biens et services proposés par les nôtres. En revanche, nous consommons beaucoup les produits des autres. Nous ne maîtrisons que rarement les marchés qui nous sont destinés, et nous préférons offrir notre force de travail à d’autres.
L’image colportée par les média dominants à notre encontre pousse au complexe et bien souvent à une certaine dévalorisation de soi. Nous l’avons vu à plusieurs reprises, il est facile et sans conséquence de manquer de respect à l’Afrique et sa diaspora. Ce qui conduit évidemment, à des situations quasi généralisées de discriminations à notre encontre (emploi, logement …etc).
Comment pouvons espérer du respect alors que nous ne nous respectons pas nous-mêmes ? Combien de temps encore allons-nous compter sur le bon vouloir d’autrui pour nous assurer une situation socio-économique digne ? Est-ce là l’héritage que nous voulons léguer à nos descendants ? Quand allons-nous reprendre en main notre destin ?
Nombre d’entre vous ont le désir d’agir de la sorte, mais il semblerait que nous ne sachions pas comment mettre cela en œuvre. Notre méfiance et la désunion présente dans notre communauté nous interdit de faire ce que d’autres font.
En observant le potentiel humain dont regorge la communauté afrodescendante, nous pouvons aisément remarquer que notre situation socio-économique pourrait être meilleure.
C’est pour cette raison que l’OJAL fait la promotion de l’Initiative Communautaire, c’est-à-dire selon la définition du dictionnaire: de proposer, d’organiser le premier quelque chose, de faire quelque chose de soi-même, sans recourir à l’avis, au conseil de quelqu’un d’autre, et ce dans l’intérêt des membres de sa communauté.
Suivant le quatrième point du programme: la Coopération Economique par exemple, faire la promotion de l’entrepreneuriat afro en consommant en priorité chez un membre de la communauté est une forme d’initiative communautaire. Quand on dépense en masse chez les autres, comme nous le faisons à l’heure actuelle, sans qu’autant de dépenses ne soient faites dans notre propre communauté, celle-ci s’appauvrit.
Nous aimons nous plaindre de la mauvaise image et/ou représentation que les afrodescendants ont dans les média occidentaux, mais à l’OJAL nous promouvons l’Autodétermination : La création de média qui correspondent à nos attentes et à nos réalités, est le genre d’initiative dont la communauté a besoin.
L’éducation aussi est un élément majeur dans l’amélioration des conditions de vie de la communauté afrodescendante. Par exemple, l’enseignement de l’histoire glorieuse de l’Afrique et de la résistance aux différentes formes d’oppression, aux plus jeunes est une initiative que chaque parent devrait opérer. La connaissance historique, scientifique et culturelle de soi va également de paire avec la revalorisation de l’esthétique afro au naturel.
Un des écueils majeurs à notre élévation, est le manque d’unité entre les différentes composantes de la «mosaïque afro». Sur des critères issus de la colonisation et des traites négrières, nous sommes les plus enclins aux conflits, et bien souvent à cause d’un manque de connaissance du passé commun et du lien intrinsèque que nous avons entre nous. Des rencontres interculturelles pourraient être initiées pour permettre aux populations d’ascendance africaine de se connaître, de se rappeler le lien qui les unit, et donc la nécessité de l’unité des populations afro dans un projet commun.
C’est une liste d’exemples qui n’est évidemment pas exhaustive.
Comme nous, de nombreuses structures militantes œuvrent à la réalisation de cet objectif de revalorisation. Cependant, leurs actions se voient ralenties par le manque de solidarité, de ressources matérielles et la bien-pensante républicaine qui veut nous faire confondre Initiative Communautaire et racisme anti-blanc.
Parce que l’exemple vient d’en-haut, le but de cette lettre ouverte est de vous solliciter, en votre qualité de leaders, de membres éminents, et donc de facto, de représentants de la communauté afrodescendante. Vous êtes les voix et avez l’audience de milliers Afrodescendants : Nous vous exhortons à accepter la responsabilité qui est la vôtre, à agir pour l’amélioration de notre image, à rentrer dans une dynamique de synergie entre les personnalités afro et à promouvoir le modèle du « pour nous même, par nous même ».
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| Soldat du Royaume Ashanti |
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| Carte de l’Empire Ashanti et de la Gold Coast |
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| Fort William en 1890 |
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| La cérémonie du Yam observée par les groupes Akan |
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| Traité reconnaissant les Marrons de Cudjoe comme une nation indépendante |
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| Denmark Vesey |
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| Les Coromantee obligent les soldays européens, dirigés par le Lt Brady, à battre en retraite au Guyana |
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| Gravure de William Blake illustrant « un nègre pendu par ses côtes à une potence |
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| Edward Long, administrateur colonial, historien et auteur britannique |
Un tel projet de loi, s’il est adopté frapperait à la racine même du mal. Plus aucun Coromantee n’infesterait ce pays, mais plutôt que leur race sauvage, l’île serait ravitaillée avec des Noirs d’une disposition plus docile et plus encline à la paix et à l’agriculture.
Traduction #Team Elimu
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La Résurection d’Henry « Box » Brown à Philadelphie est une lithographie de Samuel Rowse publiée en 1850 |
Henry Brown est né esclave en 1815 dans le comté de Louisa, en Virginie. En 1830, il est envoyé à Richmond, la capitale de l’État, pour travailler dans une usine de tabac. Il se marie alors avec une autre esclave, Nancy, avec laquelle il a au moins trois enfants. Brown utilise son salaire pour payer le maître de Nancy pour le temps qu’elle passe auprès de ses enfants. Mais en 1848, sa femme et ses enfants sont vendus à un marchand d’esclaves et envoyés en Caroline du Nord, sans qu’Henry Brown ne puisse s’y opposer.

« bien que chacun se voyait comme le seul meilleur représentant de sa race, ce rôle fut accordé par l’histoire à Douglass, alors que Delany a subi le sort typique du séparatiste noir: la marginalisation. »
« Le 54th Massachusetts Volunteer Infantry Regiment était la première unité militaire composée de soldats noirs à être levé dans le Nord pendant la guerre civile (…) Avant 1863, aucun effort concerté ne fut fait pour recruter des troupes noires en tant que soldats de l’Union ».