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| Drapeau du Mouvement Populaire pour une Guadeloupe Indépendante |
L’histoire commence lorsque la même année, un Blanc, collègue professeur de Georges, agresse un élève noir du lycée de Baimbridge. Monsieur Faisans bouillonne et frappe son collègue avec le plat d’un coutelas. Suite à son acte contre un comportement racial, il a été condamné à une durée de trois ans d’emprisonnement et incarcéré ensuite en Guadeloupe. Refusant cette sentence qu’il juge injuste, il entame une grève de la faim le 3 juin 1985 en guise de protestation à l’exclusion raciale des écoliers de couleur noire ainsi qu’à la subjectivité juridique face au racisme.
Le 25 juin, la décision de son transfère à la prison de Fresnes en France est décidée. Il est alors placé dans le quartier réservé aux grévistes de la faim, où il poursuit son mouvement de protestation. Sa sœur affirma dans les médias qu’il était en train de mourir, cela déclencha de violentes manifestations et blocages dans toute la Guadeloupe aux cris de « Lagé Fézan ! »
Le 10 juillet, après plusieurs pressions populaires, le procureur Valère accepte en Guadeloupe la libération de Georges Faisans, décision qui a été refusée par les juges français. Le père Chérubin Céleste, choqué par la décision des juges français, lancé un appel à la masse populaire pour soutenir Georges Faisans. Il participe au blocage de la rue Frébault avec plusieurs militants du Mouvement Populaire pour la Guadeloupe Indépendante tels que Djota, Gaston, Awadou Woz wojé et Marigwadlouop. Le 20 juillet 1985, le MPGI organise plusieurs rencontres et protestations, qui mènent à un déclenchement d’une grève de faim collective devant le Centre des Arts, comme action de soutien de la cause de Georges Faisans et cela avec la participation de plusieurs personnes populaires comme Aline Bolle, Francine Lande Claude de Vipart, Marigwadlouo.
Des affrontements sévères entre les manifestants et les forces de l’ordre vont avoir lieu un peu partout : des blocages de circulation sont érigés aux sorties de Pointe-à-Pite et sur d’autres routes. Le 24 juillet, la situation n’est plus contrôlable : Du 25 au 29 juillet 1985, se déclenche » les Cinq Jours » : cinq jour de manifestations et de grèves totales et devant le risque d’instabilité voir de guerre civile, le gouvernement français décide de libérer Georges Faisans le 29 juillet 1985, après une période de 56 jours de grève de la faim.
Les étudiants du Nigeria ont jeûné les midis pour faire des dons, et juste en six mois, en juin 1977, la Southern African Relief Fund (SARF) a atteint 10,5 millions de dollars. Les dons au SARF étaient largement connus au Nigeria sous le nom de «taxe Mandela».
Grâce à la levée de fonds, un premier groupe de 86 étudiants sud-africains est arrivé au Nigéria en 1976, suite à la perturbation du système éducatif en Afrique du Sud. Cela s’est produit après le massacre de 700 étudiants par la police blanche alors que les premiers protestaient contre la décision du régime d’apartheid de changer leur langue d’éducation en afrikaans (dialecte néerlandais des colons). Des centaines d’étudiants sud-africains ont profité de l’activité du fonds pour étudier au Nigeria gratuitement.
Au-delà de l’accueil des étudiants et des exilés, le Nigeria a également accueilli de nombreux Sud-Africains de renom tels que Thabo Mbeki (ancien président sud-africain de 1999 à 2008). Il a passé 7 ans au Nigeria, de 1977 à 1984, avant de déménager pour le siège de l’ANC à Lusaka, en Zambie.
Le Nigeria, en compagnie d‘autres nations africaines, a exercé des pressions pour la création du United Nations Special Committee against Apartheid (Comité spécial des Nations Unies contre l’apartheid) et l’a présidé pendant 30 ans, plus longtemps que tout autre pays.
Entre 1973 et 1978, le Nigéria a versé une somme financière énorme au United Nations Educational and Training Programme for Southern Africa, un fonds d’affectation spéciale volontaire qui promeut l’éducation de l’élite noire sud-africaine.
Quant au commerce, le Nigeria avait refusé de vendre du pétrole à l’Afrique du Sud pendant des décennies pour protester contre la règle de la minorité blanche. Le Nigeria a perdu environ 41 milliards de dollars au cours de cette période.
Surtout, le Nigéria était la seule nation à avoir créé le Comité national contre l’apartheid (NACAP, National Committee Against Apartheid) dès 1960. La mission du comité était d’informer tous les Nigérians des maux du régime d’apartheid, des écoles primaires aux universités, aux médias publics et aux marchés, à travers des affiches et des messages publicitaires. Le NACAP était également chargé de coordonner les actions conjointes du gouvernement du Nigéria et de la société civile contre l’apartheid et de conseiller les décideurs sur les décisions anti-apartheid. Pendant plus de trois décennies, le NACAP a réussi à établir des alliances avec des mouvements syndicaux, des groupes d’étudiants, des éléments progressistes et d’autres organisations internationales de base au Nigeria pour des activités anti-apartheid efficaces.
En fait, jusqu’en 1960, la lutte de l’ANC contre le régime d’apartheid en Afrique du Sud donnait de très petits résultats. Le monde entier était tout à fait indifférent quant à la souffrance des Noirs Sud-Africains. En outre, les pays occidentaux ont fortement appuyé le régime d’apartheid qui lui a fourni des technologies, des renseignements et des accords commerciaux favorables. Les choses ont commencé à changer radicalement seulement après que les pays africains soient devenus indépendants dans les années 1960. Le Nigeria a pris sans équivoque le leadership du mouvement anti-apartheid dans le monde entier.
Malgré la nature volatile de la politique nigériane et le passage de nombreux chefs militaires et civils, le Nigéria n’a jamais abandonné son engagement inébranlable envers la liberté de nos frères et sœurs en Afrique du Sud. De 1960 à 1995, le Nigeria a dépensé plus de 61 milliards de dollars pour appuyer la fin de l’apartheid, plus que tout autre pays dans le monde, selon l’Institut sud-africain des affaires internationales. Le pays n’a jamais laissé tomber aucune occasion de dénoncer l’apartheid, du boycott des Jeux Olympiques et des Jeux du Commonwealth à la nationalisation des actifs de British Petroleum en 1979.
Malheureusement, nos frères et sœurs en Afrique du Sud n’ont pas été reconnaissants du Nigéria. Lorsque Mandela est décédé en 2013, le président nigérian n’a même pas eu l’occasion de s’exprimer. Dans le même temps, les représentants des États-Unis. (U S) et le Royaume-Uni (U K), deux pays soutenant le régime de l’apartheid, étaient à l’honneur…
Traduction #TeamOjal
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Le Général français Thomas-Alexandre Dumas repoussant l’armée autrichienne, au pont de Clausen dans le Tyrol, le 17 janvier 1797. |
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Alessandro de Médicis. Duc de Florence. Peinture dans la Galerie des Offices, Florence |
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Juan de Pareja par Diego Velázquez (Metropolitan Museum of Art de Nueva York, 1649-1650) |

En Juin 1863, Harriet Tubman devint la première femme à diriger une expédition armée durant la guerre civile. Elle guida le Raid de Combahee River, qui libéra plus de 700 esclaves en Caroline du Sud: la plus grande libération d’esclaves dans l’histoire américaine.
L’histoire militaire africaine est la plus ancienne au monde. Ces armées africaines furent menées par certains des plus grands chefs militaires de tout les temps. Voici un coup d’œil sur sept des commandants les plus extraordinaires de l’histoire:
Traduit par la Team OJAL