Lonnie George Johnson (né le 6 octobre 1949) est un inventeur, ingénieur aérospatial et entrepreneur américain, qui a notamment servi dans l’armée de l’air américaine et travaillé pendant douze ans à la NASA, notamment au Jet Propulsion Laboratory. Il a inventé le pistolet à eau Super Soaker en 1990, qui figure depuis parmi les jouets les plus vendus au monde.
C’est par ces mots que commence sa fichie wikipedia. En réalité, dans la lignée d’un Mark Dean cet homme est un génie méconnu. Du genre à avoir travaillé à la NASA, du genre à inventer des choses – il détient pas moins de 133 brevets – qui sont au coeur de notre système économique global (notamment la conversion de l’énergie en électricité) mais aussi de l’un des jouets les plus vendus au siècle dernier: le pistolet à eau Super Soaker.
Quand on a autant de casquettes impressionnantes, il s’agit de comprendre comment cela s’est produit. Nous l’avons fait pour vous.
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Le produit des écoles et université Afro
Alors qu’il n’est qu’un enfant, Lonnie aime les robots qu’il voit à la télévision. Il veut le sien. Déterminé, il décide d’en créer un par lui-même. Cela lui prend un an, et avec ce robot, il gagne un concours de jeunes inventeurs. C’est le début d’une très longue aventure.
Lonnie Johson a été formé, de l’école primaire à l’Université Tuskegee, dans des institutions éducatives Afro-américaines. Cela veut dire moins de moyens (Tuskegee a été fondé avec 2000$!), la ségrégation raciale que l’on connaît et par conséquent des professeurs eux-mêmes en proie à la violence raciste au quotidien. Mais cela veut surtout dire qu’il y a des institutions Noires capables de décerner un savoir actionnable à des gamins totalement démunis. Ce qui leur permet d’être aptes à modifier les conditions de vie de leurs parents, de familles entières potentiellement. Game changer.
Lonnie Johnson est au coeur des enjeux économiques de demain. Notamment avec la notion d’énergie verte. Ceci a commencé avec une invention qui semble anodine. En effet, alors qu’il travaillait à la création d’une pompe à chaleur dans sa salle de bain, il a par accident déclenché une importante projection d’eau par un tuyau. Cela lui a donné deux idées.
La première est de faire de ce système un jeu pour enfant : le pistolet à eau. La seconde, c’est le projet de vendre ce concept à des industriels. Avec l’argent, il pourrait être libre de travailler à ses propres travaux selon ses envies. Créer des choses cela coûte de l’argent.
Eh bien, ces deux idées se sont matérialisées : en allant à un salon professionnel, il fera la connaissance d’une entreprise qui justement commercialise ce genre de jouets. Ils font affaire. Le jouet est rapidement devenu un best-seller mondial avec plus d’un milliard de dollars de recettes. Il devient rapidement connu pour cette invention. L’histoire pourrait s’arrêter là et ne faire de lui qu’un entrepreneur à succès. Pourtant, il lui en reste plein sous le pied, et ce n’est rien de le dire.
En fait, Lonnie Johnson s’est tout simplement donné comme mission de participer activement (et on peut dire qu’il a un fort impact) à la résolution du problème climatique par ses inventions. Il a commencé par un système novateur de captation de l’énergie solaire. Ceci étant fait, monsieur a décidé de créer également un système de batterie révolutionnaire afin de stocker l’énergie ainsi crée. Son système de batterie est plus sûre (pas de risque d’explosion) plus durable, plus performante et moins chère que la concurrence. Époustoufflant.
Le père de Lonnie Johnsson était un vétéran de la Seconde Guerre Mondiale. C’était également un homme manuel qui réparait sans cesse ce qui n’allait pas chez lui. En devenant curieux de ce que son père faisait à la maison, le jeune lonnie a développé des compétences dans le bricolage et la conception d’objets en tous genre.
À son tour père, il transmet cette culture de la résolution de problèmes. Transmettre son goût pour la recherche, le développement de solutions aux problèmes qu’il rencontrait au quotidien. Aujourd’hui ses deux enfants sont ingénieurs. Désormais vous connaissez la recette !!
Soldat, entrepreneur, écologiste et bienfaiteur des enfants du monde entier. Que demander de plus? On souhaite bon courage a ses enfants pour essayer de faire ne serait-ce qu’aussi bien que papa!
Pour les européens et les occidentaux en général, la corruption est une maladie endémique des pays du sud, une spécificité des pauvres en somme. Ils en parlent avec cette tête désolée et un paternalisme assumé en nous tapant sur l’épaule genre « je compatis mais vous avez vraiment l’air comme ça quoi ». C’est vrai que l’on a des champions chez nous dans tous les cercles du pouvoir pour détourner des sommes astronomiques d’argent public, d’argent des ONG, de dons divers et variés, si ce ne se sont pas les ressources minières ou le pétrole directement.
Nous l’admettons volontier, le nier serait vain et stupide. Le problème, c’est lorsque nous voulons mettre en perspective les mécanismes (pour qu’il y ait un corrompu il faut un corrupteur) internationaux de corruption. Cela s’aggrave lorsqu’on parle de corruption interne au pays. C’est comme le racisme, ça existe mais c’est vraiment, vraiment minoritaire selon eux. Récemment quelqu’un de courageux, un avocat de renommée et un fin connaisseur des milieux aisés de la capitale, Juan Branco a épinglé l’un des plus gros systèmes de corruption franco-française. Voyez seulement:
Tenez-vous bien: les travaux sont de l’ordre de 495 millions, l’entreprise Bouyghes fait une facture d’1,35 milliards et ils rajoutent 945 millions d’entretiens du bâtiment du P.A.L.A.I.S DE J.U.S.T.I.C.E!!
C’est la Casa de Papel leur boite. Sauf que le président est leur bon copain et que tout est légal. Dans son livre « Crépuscule » trouvable gratuitement en PDF, Juan Branco démontre avec brio tous ces réseaux qui ne sont pas seulement corrompus, ILS SONT LA CORRUPTION comme il l’écrit. Si ces gens sont prêts à faire payer de si lourds tributs à leur concitoyens, quels scrupules peuvent-ils avoir en dehors de leurs frontières? Ne pensez pas que ce n’est qu’un cas isolé, c’est un système qui profite tantôt à l’un tantôt à l’autre entre les milliardaires de ce pays. Le livre le démontre à souhait et dans une période très récente, alors que ce phénomène est très bien ancré dans ce pays. D’où la reproduction quasi infinie des élites aux plus hautes fonctions.
source: usembassy
L’exclusion de ces cercles de nos élites venus des anciennes ou actuelles colonies ou avec des noms à consonance Africaine n’est en définitive que secondaire. Ils doivent déjà déterminer entre eux qui arrivera au sommet à chaque élection, chaque gros contrat international, chaque nouveau marché. Vous ne verrez jamais un Afrodescendant même né en France obtenir une licence d’exploitation des télécoms ou la direction d’une banque centrale. Le sport et la chanson seulement. Même si vous vous appelez Tidjane Thiam il faut aller chercher ailleurs un travail à la hauteur de vos compétences. Si vous vous appelez Macron, avec beaucoup moins de talent et d’expérience, la présidence vous est acquise. Il faut que cela soit clair pour tout le monde parmi nous.
Cessons de nous morfondre en pensant que nos dirigeants sont de la pire des espèces, ils sont venus apprendre chez leur corrupteur comment danser cette musique à ce niveau. Nous savons bien que la corruption est globale et date de périodes immémorables. Faisons en sorte qu’ils n’aient d’autres choix que de nous inclure dans la mise sur orbite de nos sociétés respectives. La société civile doit montrer la voie de la probité, de l’engagement désintéressé, de l’excellence, de l’amour de la patrie. Participons à créer des institutions qu’ils ne pourront mettre à genous. Mettons nos compétences au service de nos territoires, la rançon est bien plus grande, l’honneur incommensurable. Sinon vous pouvez toujours rester sur leur territoire payer les dettes qu’ils ont fabriqué de toutes pièce pour vous.
Chère soeur, cher frère, c’est la désolation qui nous amène. La vérité est que nous sommes à bout de souffle. Comme cette foutue économie. Eux, les afro capitalistes que l’on voit tête baissée, concentrés sur les indicateurs de leur petit monde, de leurs parts de marché. Ils sont nécessairement monétaires, financiers, chiffrés et tangibles. En tout cas ils ne croient qu’en ces choses-là. L’avenir c’est eux qui le construit entend-on dans les médias, surtout les plus mainstream. Leur objectif? Coffrer un max et « être libre » de faire ce que tu veux. La liberté est chaque jour un peu plus acquise, chaque jour cette quête de liberté les éloigne du quotidien routinier, elle les éloigne aussi du monde réel. Libres, mais trop occupé à le devenir encore plus n’est-ce pas? Le temps étant de l’argent, ils l’utilisent pour leur business quasi exclusivement. Le reste, l’afrocapitalisme l’appelle sacrifices: famille, amis, culture, loisirs…la prime est à l’endurance, la compétition est féroce. Est-ce un modèle de société? Ce modèle est-il réplicable à une grande partie de la société? La réponse est dans la question. L’entrepreneuriat est un moyen de désengorger les classes de chômeurs, ce n’est pas une fin en soi.
Ils font du moyen (argent) une fin en soi, ce qui mène au non sens. On pourrait nous rétorquer que les entrepreneurs les plus innovants ne le font pas pour l’argent. C’est vrai. C’est aussi minoritaire, comme toute innovation. Cela étant dit en résolvant parfois de petits soucis locaux sur le continent (accès à l’energie par exemple ou agriculture) on peut rapidement gagner de l’argent. C’est beaucoup moins vrai en occident d’où nous vous écrivons. Leur logiciel est trop souvent périmé, basé sur des succestory des années 80 ou pire encore sur les vendeurs de rêve de Youtube. Pourquoi? Parce que les méthodes et les mentalités qui ont amené les capitalistes d’hier à être les champions de leur domaine sont désormais caduques pour la plupart. En contexte d’urgence climatique cela questionne d’autant plus. Mais rassurons les, le non sens frappe à notre porte aussi malheureusement.
L’impasse d’une candide conscientisation
Credit image: Ace Spencer
Le militantisme façon papa c’est terminé. La révolution n’aura pas non plus lieu sur wordpress, nous le savons. Nous avons besoin de réinventer une manière de résister à la dictature néolibérale du marché. Consommer moins inutilement, consommer mieux, consommer local et communautaire autant que faire se peut est notre crédo. Ce n’est pas une mode, ce sont les conditions de la préservation de notre espèce. La survie de l’Humanité étant en question, beaucoup d’entre nous font une dissociation cognitive lorsqu’on leur évoque cet ultimatum. Nous ne saurions leur ressembler, notre mission est également écologique. Pourtant nous ne faisons que rarement le lien entre nos causes communautaire et cette urgence écologique. Pourtant notre mode de vie est traditionnellement respectueux de la nature. Là où nous devrions être les fers de lance d’une approche qui ressemble à ce que nos ancêtres pratiquaient, pour le bien commun de tous, là où nous devrions être les éducateurs du monde, nous regardons ailleurs et ne prenons pas part au débat. Il faut dire, aussi, qu’on en est exclu la plupart du temps, car nos oppresseurs sont les mêmes qui mettent la planète à feu et à sang. Pourquoi voudraient-ils subitement nous entendre? Afrocapitaliste, pourquoi t’allier à eux?
Vers l’économie de demain
Notre approche « humaniste » du monde est ancrée dans le terme intraduisible d’Ubuntu. Nous n’existons que parce que l’autre existe. Nous sommes les instigateurs de l’économie circulaire, des tontines, des levées de fond communautaires, des sociétés familiales et solidaires. Les stratégies développées par exemple par un Julius Nyerere vont dans le sens d’une économie dite socialiste, qui prend en compte les spécificité de la société Africaine (structure familliales, politiques sociales, création de bassins d’emplois spécialisés etc.) au lieu de parler de non-économie ou bien d’économie informelle.
L’entrepreneuriat est un terme Français, mais l’origine de la pratique se situe là où les premiers humains ont développé le commerce, c’est-à-dire en Afrique. Ce qu’on appelle low tech, phytothérapie, musicotherapie, équithérapie etc. Ces concepts sont des appellations Françaises pour nos savoirs-faire multiséculaires. Reprenons pied, débarassons-nous de nos complexes et libérons la créativité qui fera décoller nos société et nos économies, ensembles, pas l’une contre l’autre comme le propose encore aujourd’hui le néolibéralisme. Cela signifie qu’il faut décoloniser notre imaginaire, également lorsqu’on parle d’économie; que l’on pense malheureusement comme étant une invention et une spécialité des autres. Comment décoloniser l’imaginaire si nos Afrocapitalistes ne misent que très peu sur l’innovation?
Imaginer l’école de demain
Le siècle en cours sera celui des emplois courts et diversifiés, de la formation tout au long de la vie, des changements de trajectoires, des adaptations multiples. La résiliance Africaine est notre plus bel atout envers l’ensemble des enjeux qui sont déjà les nôtres. Combien de nos parents ont eu des formations initiales totalement différentes de ce qu’ils ont exercé en occident? Combien ont dû apprendre sur le tas des choses parfois diamétralement opposées à leur formation de base? Combien d’entre nos freres et soeurs sur la terre mère on de multiples métiers: quelques fois ils sont à la fois peintre et mécanicien! Là où nous voyons actuellement un défaut de formation, voyons désormais une adaptabilité extraordinaire, une résilience incroyable. Chérissons nos qualités, allons sereinement vers ce futur si incertain, car si le chaos est trop souvent notre quotidien, nous sommes les plus à mêmes de tenir la route dans ces conditions, profitons-en.
Credit: Terricks Noah
Faisons de l’école Africaine de demain un lieu d’excellence, mais pas seulement, également un lieu d’inclusion où chacun sera pris en compte, chaque qualité valorisée, chaque compétence utile au plus grand nombre. Un endroit où nos enfants seront toujours plus autonomes (là encore l’autonomie des enfants Africains est un exploit sous-estimé), avec des savoirs qui sont proches d’eux, des professeurs qui sont proches d’eux, des programmes adaptés à leur réalité.
C’est un long combat, et Elimu est une initiative qui va vers la distribution massive d’armes de survie.
Si vous n’êtes pas un narcotrafiquant notoire et que vous n’avez jamais été à Los Angeles dans les années 80 il se peut que vous ne connaissiez pas son nom: Jemeker Thompson. Surnommée la « Queen Pin », jeu de mot qui déroge au traditionnel « King Pin », qui veut dire baron de la drogue. Cette baronne a fait des millions de dollars dans le business de la drogue. La cocaïne d’abord, puis le crack lorsqu’il est apparu. Avec une facilité déconcertante cette jeune femme a réussi à se hisser au plus haut niveau du game de la drogue aux USA avec son copain de l’époque et père de son fils. Une ambition dévorante l’a fait passer de la beuh à la cocaïne, puis de la cette dernière au crack. Le crack est un dérivé de la cocaïne beaucoup plus addictif, mais aussi beaucoup moins chère à produire. Donc madame a trouvé corde à son arc. Elle en a vendu des tonnes!
Les crackheads sont abandonnés de leur famille à leur folie et leur addictions
Jemeker Thompson: le commerce illicite comme mode de vie
Imaginez les répercussions sur la communauté aux alentours. Vous avez forcément vu un jour une vidéo de crackhead sur un site comme world star hip-hop complètement défoncé(e) et qui faisait forcément n’importe quoi. Si vous avez déjà rencontré un « crackhead » comme il en existe encore beaucoup, et de plus en plus en France d’ailleurs, vous savez que c’est une drogue qui peut mener à absolument tout pour voir sa dose. La dépendance est telle que n’importe qui peut accepter n’importe quoi pour pouvoir se défoncer en paix. Vraiment n’importe quoi. A ce propos nous vous conseillons la formidable série podcast d’Arte sur le sujet intitulée « Crackopolis ». Vous aurez un autre regard lorsque vous écouterez vos rappeurs préférés chanter le drug game…
Revenons-en a cette sulfureuse Jemeker. À combien de personnes, afrodescendantes pour l’écrasante majorité, en a-t-elle vendu? L’atout du crack c’est qu’on peut le vendre à son voisinage, surtout s’il est pauvre et en manque d’évasion comme beaucoup de gens à L.A dans son quartier. Contrairement à la cocaïne qui est une drogue chère et par conséquent pour les classes les plus aisées. Elle implique plus de déplacements pour satisfaire cette clientèle. Donc plus de risques. Des centaines voire des milliers de personnes, et autant de drames familiaux et de talents gâchés, le tout dans son propre quartier. Cette histoire est commune à tous les grands dealers, nous ne sommes pas là pour refaire l’histoire de la drogue aujourd’hui.
Jemeker Thompson
Une couverture astucieuse
Vous ne devinerez jamais le métier que notre légendaire dealeuse a choisi comme vitrine officielle. C’est surprenant mais pas bête du tout. Elle s’est mise a vendre…des mèches de cheveux pour afrodescendants!! Rien que ça. Elle profite du fait d’avoir une activité d’import-export, d’avoir un solide réseau pour côtoyer de grands noms…à qui Jemeker Thompson vend les fameuses mèches et perruques à prix d’or !! L’activité est très lucrative, comme vous le savez les femmes Afrodescendantes sont des plus coquettes et mettent le budget pour ce genre de choses. Mais pas que les femmes, nous sommes dans les années 80 et beaucoup d’hommes aiment également mettre des perruques et autres faux cheveux gominés pour le style. Jemeker Thompson en vend a des célébrités de premier plan.
Créant par-là l’engouement dans la société: ce sont les influenceurs de l’époque. L’industrie, alors embryonnaire, s’étend aux proportions que vous connaissez maintenant. L’impact est certes incomparable à la vente de stupéfiants car c’est une activité légale, et elle crée des emplois pérennes. Mais l’autre aspect c’est la normalisation de ces faux cheveux et leur impact sur l’estime de soi des afrodescendants. Ce n’est pas quantifiable, mais c’est une catastrophe dont nous ne sommes toujours pas sortis.
Une reconversion inatendue
Vous devinez encore moins l’activité que notre chère Jemeker Thompson fait de nos jours après treize années de prison…..vraiment vous ne pouvez pas imaginer. Figurez-vous qu’elle n’est rien d’autre que…Pasteur!! Vous avez bien lu, Jemeker Thompson est pasteur évangélique aux Etats-Unis. Rangée, elle chante la parole de Dieu. Que l’on soit croyant ou non, chrétien ou non, on ne peut pas minimiser l’impact de cette église dans le monde des afrodescendants. Ces églises sont celles qui ont fait élire Bolsonaro par exemple au Bresil, mais aussi Trump; ce sont elles qui rançonnent nos familles au pays; qui sont sommés de leur donner une part de leur salaire. Comme si le pasteur était leur agent pour atteindre le paradis. Cela n’a rien à avoir avec la spiritualité c’est un business très très lucratif.
Voyez que même les chinois ouvrent des églises maintenant en Afrique!! Ce n’est pas anodin. Combien de pasteurs millionnaires chez les pasteurs évangéliques? Ils vendent un autre type de drogue basé sur la foi et leur interprétation d’un livre dont ils s’accommodent à dire qu’il est Divin. C’est beaucoup plus pernicieux. La majorité des gens restent dans la religion de leurs parents. Soit de la naissance à la mort, contrairement à la drogue. Des générations entières sont en train d’être préparés à vivre cette vie. L’impérialisme spirituel est un poison dont nous mesurons mal les dégâts car ils ne se comptent pas en taux de chômage ou en incarcérations. Pourtant c’est nous qu’ils emprisonnent dans cette idéologie, tout en nous rançonnant à vie !
Le mode de vie des pasteurs évangélique est du même standard que celui des dealers
Des conséquences désastreuses pour une seule personne
Vous avez là un parcours des plus criminogènes pour les Afrodescendants. Un black-on-black-crime de haute volée. Qui n’aura coûté que 13 ans a cette personne alors qu’elle a sûrement indirectement tué des milliers de gens. Nous considérons ce genre de profil comme ceux d’un Joseph Kony en Uganda qui emploi des enfants soldats tout en enrôlant dans sa secte des centaines de gens. Jemeker Thompson en a vendu dans les années 80, leurs effets sont toujours perceptibles aujourd’hui. En terme d’incarcérations, en terme d’overdoses, en terme d’aliénations spirituelles et esthétiques. Pas de doute le démon de l’aliénation globale a un nom : Jemeker Thompson.
Connaissez-vous Yacouba Sawadogo? Vous devriez: il s’agit de l’homme génial qui a arrêtré la progression du desert dans son village natal de gourga au Burkina Faso. Quel rapport avec un rappeur multimillionaire T.I? A priori à part leur couleur de peau pas grand chose.
CREDIT: Phillip Faraone/Getty Images pour Viacom
T.I n’arrête pas le desert mais il s’est attaqué à un phénomène économique et social qui touche de très nombreux quartiers afro-américains: la gentrification. C’est ce phénomène qui veut que des bobos fils à papa blancs viennent dans ton quartier car il leur évoque la dure vie du ghetto qu’ils ont vu dans les clips des années 90 et qu’ils s’y installent en masse, faisant ainsi grimper le prix du loyer. Qui dit hausse du prix du loyer dit disparition des classes laborieuses qui ont justement donné l’âme au quartier. S’en suit une paupérisation, un nouvel exode des plus démunis vers des zones encore moins bien pourvus d’infrastructures, écoles hopitaux etc. Un grand remplacement à l’envers en somme.Tout comme le sable avait repris ses droit sur la forêt.
Un partenariat entre de grands acteurs, tous Afrodescendants
Ce phénomène n’est pas nouveau mais la plupart des gens le voient comme une conséquence logique et innarrêtable de l’urbanisation des grandes villes. Ce n’est pas le cas de tout le monde. Comme vous le savez aux states les renois sont organisés à des degrés qu’on n’imagine même pas dans nos villes européennes. Tenez vous bien, c’est le genre de collaboration qui envoie du lourd. Donc le gars T.I s’associe avec une société immobilière nigeriane (Dynasty Real Estate) et une organisation dont l’objectif est toute une inspiration pour l’OJAL: « Revitaliser et reconstruire des communautés, un quartier à la fois. »Il s’agit de la Urban Planning Management, qui s’attèle à ce gros problème depuis plus de trente ans.
Redonner vie a des quartiers entiers
Ce trio panafricainement éclatant a donc eu pour objectif de racheter des quartiers entiers où vivent des Afrodescendants pour revitaliser et « dégentrifier » ces quartier d’Atlanta, ville d’origine du rappeur. Ce mouvement est connu sous le sloggan « buy back the block ». En clair il vont redonner vie à des quartier en rachetant des immeubles pour en faire des logements accessibles pour la communauté qui avait historiquement donné vie à ces quartiers. C’est tout bonnement revolutionnaire et foutrement inspirant. Ca change des business du genre « je vais créer ma marque de Whisky » ou bien « je vais ouvrir une chaîne de fastfood ». Il s’agit d’une initiative ultra positive, communautaire, qui donne du sens à ce mot et crée de l’unité en même temps qu’un avenir moins sombre pour des milliers de gens. Car ils l’achètent ensemble leur quartier, ce qui est gage d’une preservation de l’habitat. Que demande le peuple?
Big Up au talentueux T.I pour ce geste qui on l’espère inspirera d’autres personnes de sa stature. SALUTE!
pour en savoir un peu plus sur ce mouvement dont nous devrions nous inspirer asap:
Nous apprenons que le Rwanda a fait appel à une societe anglaise, Circulor, afin de développer la toute première blockchain capable d’obtenir une tracabilité des minerais, et en particulier du Tantale qui rentre dans la fabrication de composantes electroniques (smartphones, ordinateurs etc.). Cette technique revolutionne donc le monde de l’extraction minière, monde très violent car ces minerais sont une vraie manne et se paient au prix fort: de très nombreuses vies humaines.
Le ministre Rwandais Francis Gatare, PDG de la societe nationale the Rwandan Mining, Petroleum and Gas Board, a annoncé avoir fait ce partenariat avec la firme anglaise, qui permettra une totale tracabilité et une transparence inédite concernant la provenance des minerais vendu à l’exportation. « Notre plate-forme blockchain permettra aux consommateurs de comprendre d’où proviennent les matériaux des produits qu’ils achètent et compliquera la tâche des matériaux qui ne sont pas issus de sources éthiques et qui traversent la chaîne d’approvisionnement. Cela réduira également considérablement les coûts pour les mineurs qui supportent actuellement une part disproportionnée des coûts de mise en conformité. » a déclaré le PDG de la societé Circulor Douglas Johnson-Poensgen.
Avant ce partenariat avec le gouvernement Rwandais, la société avait fait un deal avec le constructeur BMW afin d’avoir une traçabilité sur le Cobalt utilisé dans ses véhicules, pour les mêmes raisons d’éthique. La blockchain est un système qui permet d’avoir une tracabilité parfaite, elle est de plus en plus utilisée pour autre chose que la monnaie virtuelle. Au Ghana par exemple est utilisée pour le droit foncier, et permet d’émettre des titres de propriété infalsifiables et donc perennise l’activité immobilière. Elle reduit donc drastiquement les conflits sur le foncier. Cet été la societe De Beers, géant de la production de diamants, a annoncé avoir utilisé la blockchain pour tracer la route des diamants et ainsi couper court aux diamants du sang, de la mine à la vente aux particuliers.
Ces industries sont très mortifères pour les Africains et Afrodescendants (l’or par exemple en. Guyane fait face aux mêmes probématiques, ou le nickel chez les Kanak) directement en terme de conflits armés, ou bien indirectement car les Etats se font corrompre et hypothèques l’avenir de leur population à cause de ces richesses. Nous nous réjouissons de ces avancées.
La prochaine étape serait peut-être d’avoir nos propres systèmes de blockchain, et pourquoi pas nos propres réseaux d’exploitation et d’exportation de nos minerais. Car si cette technique va réduire des coûts de mise en conformité et sûrement de corruption, elle ne nous appartient pas…tout comme une grande partie de notre sous-sol…
Black Wall Street a été utilisé pour nommer trois endroits différents:
Parrish Street, Durham, Caroline du Nord; Greenwood, Tulsa, Oklahoma; et Jackson Ward, Richmond, Virginie. Vous savez peut-être qu’il y a eu une attaque de black wall street. Voici quelques faits que vous ne connaissez peut-être pas sur les quartiers d’affaires afro-américains.
1. Parrish Street à Durham, Caroline du Nord était connue sous le nom de Black Wall Street à la fin des années 1800 et au début des années 1900. Son nom a été modelé après Wall Street à New York.
2. Dans les premiers jours avant la construction des chemins de fer dans la région (Durham, Caroline du Nord), l’agriculture était l’industrie prédominante, à l’exception de quelques cas de transport de bétail.
3. L’essor du district commercial de Durham, en Caroline du Nord, peut être attribué aux efforts du «Triumvirat» de la communauté noire ou des «capitaines noirs de l’industrie», tels que décrits par Booker T. Washington, à savoir Charles Spaulding , John Merrick et le Dr Aaron M. Moore qui avait été responsable du succès de North Carolina Mutual Life Insurance qui a mené la montée du district financier. Merrick était barbier avant de diriger avec succès North Carolina Mutual. Beaucoup d’aide a été fournie par un ami de longue date, Washington Duke, investisseur, Julian Carr et James Duke, qui a aidé Merrick à obtenir du financement pour l’entreprise en fournissant des fonds et en aidant à obtenir des prêts pour l’entreprise.
4. Le 23 mars 1914, le pire incendie jamais atteint à Durham a détruit une partie substantielle du centre économique. L’ampleur des dommages a coûté des millions de dollars car la source d’eau des pompiers s’est avérée défectueuse au moment de l’incendie, ce qui a entraîné l’installation d’un nouveau système d’eau pour remplacer l’ancien construit en 1887.
5. Au début du XXe siècle, Greenwood, située au centre de l’avenue Greenwood à Tulsa, en Oklahoma, était connue comme l’une des communautés noires les plus aisées et était appelée encore une autre Black Wall Street.
6. En 1906, l’avenue Greenwood n’était alors qu’un chemin de terre près des voies ferrées. Le tout premier établissement commercial construit à cet endroit était une pension qui servait de refuge aux migrants afro-américains du Mississipi qui fuyaient l’oppression. Le bâtiment a été parmi les premières entreprises de O.W. Gurley, un propriétaire foncier aisé qui avait déménagé de l’Arkansas. J.B. Stradford, qui a également émigré à Tulsa a bientôt suivi le mouvement. Il a acheté une grande partie du nord-est de Tulsa qu’il a vendu seulement aux Afro-Américains. Plus tard, il a construit le Stradford Hotel à Greenwood. Ensemble, ils ont jeté les bases du quartier économique de Tulsa.
7. En 1921, le Tulsa Race Riot, où des Blancs ont attaqué des Noirs dans la région, a détruit le quartier prospère des affaires. L’incident a détruit plus de 600 entreprises, dont: 21 restaurants, 30 épiceries, 2 cinémas, un hôpital, une banque, un bureau de poste, des bibliothèques, des écoles, des cabinets d’avocats, 6 avions privés, un système de transport des églises. Plus de300 personnes auraient été tuées (Basé sur des informations fournies par la Croix-Rouge américaine). Et plus de 1 000 maisons ont été incendiées.
8. En 1995, le Centre culturel Greenwood, qui a coûté près de 3 millions de dollars, a été construit pour rendre hommage aux victimes des événements historiques qui se sont déroulés à Greenwood. Il abrite une galerie d’art afro-américaine, une énorme salle de réception et un musée. Il sert également de centre d’activités qui préservent le patrimoine afro-américain. Cependant, le financement de l’État a été complètement interrompu en 2011. Des campagnes sont en cours pour collecter des fonds afin d’empêcher la fermeture du centre.
9. La rue Black Wall à Jackson Ward, Richmond, Virginie a commencé après la guerre civile américaine. Lorsque les Afro-Américains déjà libérés ont travaillé ensemble avec les esclaves nouvellement libérés pour établir un centre d’affaires. Parmi les pionniers de la création du centre de commerce figuraient John Mitchell, Jr., rédacteur en chef de Richmond Planet (une gazette afro-américaine), et Maggie L. Walker, une Afro-américaine et une personne à mobilité réduite. Elle a été la première femme à affréter et à devenir président d’une banque américaine.
10. Jackson Ward était également célèbre pour être un centre de divertissement. Il était également connu comme le « Harlem du Sud ». Parmi ceux qui ont souvent joué il y a Duke Ellington, Ella Fitzgerald, Bill «Bojangles» Robinson, Lena Horne, Cab Calloway, Billie Holiday, Nat King Cole et James Brown. Et à l’intersection de Chamberlayne Parkway et West Leigh Street, se dresse une statue de Robinson dansant sur un escalier, pour laisser encore plus l’impression ou une atmosphère de divertissement dans le voisinage.
1er juin 1921: L’attaque de Black Wall Street se conclut par énorméments de tirs, de coups, d’attaques aériennes, de bombes incendiaires et la destruction complète de Black Wall Street.
Des membres éminents du Black Wall Street
Les premières heures du matin, le 1er juin, des groupes de Blancs armés et de Noirs se sont affrontés dans des fusillades. À ce moment-là, les combats étaient concentrés le long des sections des voies de Frisco, une ligne de démarcation entre les quartiers commerciaux noirs et blancs. Une rumeur a circulé que plus de Noirs venaient en train de Muskogee pour aider à une invasion de Tulsa. À un moment donné, les passagers d’un train entrant ont été contraints de se mettre à couvert sur le plancher des wagons, car ils étaient arrivés au milieu d’un feu croisé, le train prenant des coups de chaque côté. De petits groupes de Blancs ont fait de brèves incursions en voiture à Greenwood, tirant indistinctement dans des entreprises et des résidences. Ils ont souvent reçu le feu de retour. Pendant ce temps, les émeutiers blancs ont jeté des chiffons de pétrole allumés dans plusieurs bâtiments le long de la rue Archer, les enflammant. Les feux: Vers 1 h du matin, la foule blanche a commencé à incendier, principalement dans les commerces de la rue commerciale Archer, à la limite sud du district de Greenwood. Alors que les équipes du service d’incendie de Tulsa arrivaient pour éteindre les incendies, la foule blanche les a détournés sous la menace d’une arme. À 4 heures du matin, plus de 20 entreprises appartenant à des noirs avaient été incendiées. Alors que les nouvelles circulaient parmi les résidents de Greenwood, beaucoup ont commencé à prendre les armes pour la défense de leur communauté, tandis que d’autres ont commencé un exode massif de la ville. Tout au long de la nuit, les deux parties ont continué à se battre, parfois seulement sporadiquement.
Au lever du soleil de 5 heures, on aurait entendu un sifflet de train (Hirsch a dit que c’était une sirène). Beaucoup ont cru que c’était un signal pour les émeutiers de lancer un assaut total contre Greenwood. Un homme blanc est sorti de derrière le dépôt de Frisco et a reçu une balle mortelle d’un tireur d’élite à Greenwood. Des foules d’émeutiers ont afflué des lieux de refuge, à pied et en voiture, dans les rues de la communauté noire. Cinq hommes blancs dans une voiture ont mené la charge, mais ont été tués par une fusillade de fusillade avant qu’ils aient fait un bloc.
Accablés par le nombre d’hommes blancs, d’autres Noirs se sont repliés vers le nord sur l’avenue Greenwood jusqu’à la limite de la ville. Le chaos s’ensuivit alors que les résidents terrifiés s’enfuirent pour sauver leur vie. Les émeutiers ont tiré sans discernement et ont tué de nombreux résidents en cours de route. Se divisant en petits groupes, ils ont commencé à pénétrer dans les maisons et les bâtiments, à les piller et à prendre ce qu’ils voulaient. Plusieurs Noirs ont témoigné plus tard que les Blancs avaient pénétré par effraction dans les maisons occupées et avaient ordonné aux résidents de sortir dans la rue, où ils pourraient être conduits ou forcés à marcher vers les centres de détention. Une rumeur s’est répandue parmi les blancs que la nouvelle église baptiste du mont Zion était utilisée comme forteresse et arsenal. Apparemment, vingt cercueils pleins de fusils avaient été livrés à l’église. Attaques aériennes De nombreux témoignages ont décrit des avions transportant des assaillants blancs, qui ont tiré des fusils et lancé des bombes incendiaires sur des bâtiments, des maisons et des familles en fuite. Les avions, six biplaces restants de la Première Guerre mondiale, ont été expédiés à partir de l’actuel défunt Curtiss-Southwest Field à l’extérieur de Tulsa. Les responsables des forces de l’ordre ont déclaré plus tard que les avions devaient assurer la reconnaissance et protéger les Blancs contre un «soulèvement noir». Des témoins oculaires et des témoignages de survivants ont affirmé que le matin du 1er juin, les avions larguaient des bombes incendiaires et tiraient sur des résidents noirs au sol. Plusieurs groupes de Noirs ont tenté d’organiser une défense, mais ils ont été submergés par le nombre de Blancs armés. Beaucoup de Noirs se sont rendus. D’autres ont riposté et sont finalement morts. Alors que les feux s’étendaient vers le nord à travers Greenwood, d’innombrables familles noires ont continué à fuir. Beaucoup ont été estimés être morts lorsqu’ils ont été pris au piège par les flammes.
Les Blancs ont attaqué d’autres Blancs: Alors que les troubles s’étendaient à d’autres parties de la ville, de nombreuses familles blanches de classe moyenne employant des Noirs dans leurs maisons ont été accostées par des émeutiers blancs. Ils ont exigé que les familles remettent leurs employés à des centres de détention autour de la ville. Beaucoup de familles blanches se sont conformées, et ceux qui ont refusé ont été victimes d’attaques et de vandalisme. En gros, les Tulsans blancs qui ne participaient pas à l’émeute l’ignorèrent. Seules deux églises blanches du centre-ville, l’église First Presbyterian Church et la cathédrale catholique Holy Family, ont ouvert leurs portes pour abriter les réfugiés noirs qui avaient fui Greenwood.
Troupes d’État et loi martiale L’adjudant général Charles Barrett de la Garde nationale d’Oklahoma est arrivé avec plus de 100 soldats d’Oklahoma City en train spécial vers 9h15. Il ne pouvait légalement agir avant d’avoir contacté toutes les autorités locales appropriées, y compris le maire, le shérif et la police chef. Pendant ce temps, ses troupes s’arrêtèrent pour prendre leur petit-déjeuner. Barrett a également convoqué des renforts de plusieurs autres villes de l’Oklahoma. À ce moment-là, la plupart des citoyens noirs survivants avaient fui la ville ou étaient en détention dans les différents centres de détention. Les troupes ont déclaré la loi martiale à 11h49. A midi, elles ont réussi à supprimer la plupart des violences restantes.
Conséquences: Le nombre de morts rapporté varie considérablement. Le 1er juin 1921, le Tulsa Tribune rapporte que 9 Blancs et 68 Noirs sont morts dans l’émeute, mais peu de temps après, ils sont 176 morts. Le jour suivant, le même journal a rapporté le compte de 9 Blancs et 21 Noirs. Le New York Times a déclaré que 77 personnes avaient été tuées, dont 68 Noirs, mais a abaissé le total à 33 personnes. Le compte de l’Oklahoma Department of Vital Statistics a mis le nombre de morts à 36: 26 noir, 10 blanc. Maurice Willows, un travailleur social de la Croix-Rouge américaine, a rapporté que jusqu’à 300 Noirs ont été tués. Il a également signalé qu’il y avait une ruée vers l’enterrement des corps et qu’aucun enregistrement de nombreuses sépultures n’avait été fait. Sur les quelques 800 personnes admises dans les hôpitaux locaux pour des blessures, la majorité aurait été blanche, les deux hôpitaux noirs ayant été brûlés lors des émeutes. De plus, même si les hôpitaux blancs avaient admis des Noirs à cause de l’émeute, contrairement à leur politique habituelle de ségrégation, les Noirs blessés avaient peu de moyens pour se rendre dans ces hôpitaux, qui étaient situés de l’autre côté de la ville. Plus de 6 000 résidents noirs de Greenwood ont été arrêtés et détenus dans trois établissements locaux: Convention Hall, maintenant connu sous le nom de Brady Theatre; les champs de foire, qui étaient situés à environ un mille au nord-est de Greenwood; et McNulty Park, un stade de baseball à Tenth Street et Elgin Avenue.
Plusieurs Noirs étaient morts dans les centres d’internement. Alors que la plupart des décès auraient été enregistrés avec précision, aucun document n’a été trouvé sur le nombre de détenus traités pour blessures et ayant survécu. Ces nombres pourraient raisonnablement avoir été plus de mille, peut-être plusieurs milliers.
Perte de propriété La section commerciale de Greenwood a été détruite. Cela comprenait 191 entreprises, un collège, plusieurs églises et le seul hôpital du district. La Croix-Rouge a signalé que 1 256 maisons ont été brûlées et que 215 autres ont été pillées mais n’ont pas été brûlées. Le Tulsa Real Estate Exchange a estimé que les pertes matérielles se chiffraient à 1,5 million de dollars en biens immobiliers et à 750 000 dollars en biens personnels. Les citoyens locaux avaient déposé plus de 1,8 million de dollars en réclamations liées aux émeutes contre la ville au 6 juin 1922. Une action en justice:Un grand jury à Tulsa a statué que le chef de police John Gustafson était responsable de l’émeute parce qu’il a négligé son devoir; les fonctionnaires ont décidé de le démettre de ses fonctions. Lors d’un procès ultérieur, il a été reconnu coupable d’avoir omis de prendre les précautions nécessaires pour protéger la vie et la propriété, et d’avoir conspiré pour libérer les voleurs d’automobiles et percevoir des récompenses. Cependant, l’ancien chef n’a jamais purgé de temps en prison. Au lieu de cela, il est retourné à sa pratique de détective privé. Aucun document légal n’indique qu’un autre fonctionnaire blanc ait jamais été accusé d’acte répréhensible ou même de négligence. Dick Rowland est resté en sécurité dans la prison du comté jusqu’au lendemain matin, quand la police l’a transporté hors de la ville en secret. Toutes les accusations ont été abandonnées. Il n’est jamais revenu à Tulsa. Aucune accusation n’a été portée contre des émeutiers blancs individuels. Tentative d’empêcher la reconstruction de Greenwood:La division entre les habitants blancs et noirs de Tulsa était si profonde que la fin de l’émeute n’a pas commencé à apporter la réconciliation. La destruction généralisée de Greenwood n’était pas suffisante pour les Blancs qui voulaient se séparer encore plus des Noirs. Une semaine après l’émeute, l’homme d’affaires pionnier de Tulsa, W. Tate Brady, a été nommé au Tulsa Real Estate Exchange, connu sous le nom de « The Exchange ». La Chambre de commerce de Tulsa avait créé le groupe pour estimer la valeur des biens endommagés ou détruits à Greenwood. La Bourse a également conçu un plan pour déplacer les Tulsans noirs plus au nord et à l’est du Greenwood original. En collaboration avec la Commission de la Ville, la Bourse a préparé de nouveaux codes de construction pour le Greenwood original, ce qui rendrait la reconstruction prohibitive pour les propriétaires d’origine. Le terrain pourrait alors être réaménagé en un quartier commercial et industriel, non plus en zone résidentielle. Le plan n’a jamais été mis en œuvre parce que la Cour suprême de l’Oklahoma a annulé les ordonnances proposées comme inconstitutionnelles. La Commission des émeutes de la course de Tulsa:En 1996, suite à l’attention accrue portée à l’émeute en raison du 75e anniversaire de l’événement, la législature de l’État a autorisé la Commission Tulsa Race Riot afin d’étudier et de préparer un «compte rendu historique» de l’émeute. Entreprendre l’étude « bénéficié d’un fort soutien des membres des deux partis politiques et toutes les convictions politiques. » La Commission a présenté son rapport le 21 février 2001. En plus de documenter de manière approfondie les causes et les dommages de l’émeute, le rapport recommandait des mesures de restitution substantielle à la communauté noire; par ordre de priorité: Paiement direct des réparations aux survivants de l’émeute de la course de Tulsa en 1921.Paiement direct des réparations aux descendants des survivants de l’émeute raciale de Tulsa.Un fonds de bourses d’études à la disposition des étudiants touchés par l’émeute de la course Tulsa.Établissement d’une zone d’entreprises de développement économique dans la zone historique du district de Greenwood.Un mémorial pour la réinhumation des restes des victimes de l’émeute de la course de Tulsa.La Tulsa Reparations Coalition, parrainée par le Center for Racial Justice, Inc., a été créée le 7 avril 2001 afin d’obtenir la restitution des dommages subis par la communauté noire de Tulsa, comme recommandé par la Commission de l’Oklahoma. En juin 2001, la législature de l’État de l’Oklahoma a adopté la «Loi sur la réconciliation contre les émeutes raciales de 1921 à Tulsa». Tout en ne respectant pas les recommandations de la Commission, elle prévoyait ce qui suit: Plus de 300 bourses d’études collégiales pour les descendants des résidents de Greenwood.Création d’un mémorial à ceux qui sont morts dans l’émeute, qui a été consacré le 27 octobre 2010.Développement économique à Greenwood. Le gouvernement de l’État a fait des tentatives limitées pour trouver des fosses communes suspectes utilisées pour enterrer le nombre inconnu de victimes noires décédées. La Commission a signalé qu’elle n’était pas autorisée à entreprendre les travaux archéologiques nécessaires pour vérifier les revendications. source: blackthen.com Traduit par la Team OJAL
Cet article est un article américain, les references sont donc américaines, mais s’appliquent tout autant aux société européennes, a quelques différences près: par exemple en France nous travaillons globalement 35heures.
L’esclavage économique, ou l’esclavage salarié, fait référence à la dépendance totale et immédiate des salaires pour survivre. Bien que les gens à travers l’histoire aient dû travailler pour s’en sortir, nous vivons maintenant dans une culture où nous sommes amenés à croire que nous avons la liberté économique, quand à l’insu de la plupart des citoyens, nous sommes en fait liés dans la servitude. Nous acceptons automatiquement une semaine de travail de 40 heures avec un salaire horaire maigre, même si beaucoup travaillent des heures supplémentaires et luttent toujours pour survivre. Il y a aussi ceux qui en font assez pour vivre confortablement mais qui ne peuvent pas demander moins d’heures de travail: soit vous travaillez 40 heures par semaine, soit vous ne travaillez pas du tout. Nous nous soumettons quand on nous dit quoi porter, quand nous devons arriver et partir, quand nous sommes autorisés à manger, et même quand nous sommes autorisés à utiliser les toilettes. Comment est-ce que nous sommes venus pour permettre cela? La semaine de travail de 40 heures est survenue pendant la révolution industrielle en Grande-Bretagne quand, à un moment donné, les travailleurs ont passé de 10 à 16 heures par jour et ont commencé à protester. Les situations de travail pour les Américains ont également commencé à empirer, et en 1836, les publications du mouvement ouvrier demandaient aussi une semaine de travail de 40 heures. Les citoyens dans les deux situations étaient tellement surchargés de travail qu’une journée de huit heures était facilement acceptée. Ce système est inutile maintenant, si jamais il l’était, mais nous l’acceptons toujours en raison des effets de notre société capitaliste.
De nombreux facteurs ont contribué à notre système économique actuel et à l’acceptation continue de la semaine de travail de 40 heures, trois facteurs principaux étant la consommation, l’inflation et l’endettement. Premièrement, il est important de comprendre exactement ce qu’est l’inflation, comment elle fonctionne et comment elle conduit à l’endettement.Inflation: Pour mettre simplement l’inflation, disons que le gouvernement américain a besoin d’argent pour la guerre qu’il a décidé de mener cette année. Ils demandent un prêt à la Réserve fédérale, et la Fed accepte d’acheter des obligations (en quelque sorte comme des reconnaissances de dettes) du gouvernement pour le montant du prêt demandé.
Le gouvernement des États-Unis imprime ensuite un tas de papiers qui s’appellent «Bond du trésor» alors que la Réserve fédérale imprime en même temps un tas de petits papiers que nous connaissons comme de l’argent. Un échange est fait entre le gouvernement et la Réserve Fédérale – les obligations pour l’argent – et le gouvernement américain dépose directement cet argent nouvellement imprimé dans une banque différente, qui à son tour, prend sa part dans les honoraires et les intérêts. Voilà, l’argent a été créé à partir de rien.
Bien que ce processus se déroule électroniquement maintenant (seulement 3% de l’argent est sous forme physique, l’autre 97% existe dans les ordinateurs), le problème en soit est qu’il dévalue le dollar. À un moment donné, la monnaie était indexée à l’or. C’est ce qui a donné à l’argent sa valeur, mais maintenant la valeur de l’argent est confiée à la Réserve fédérale (et autres banques centrales en Europe ou en Afrique) qui n’a aucune objection morale à réduire cette valeur en imprimant plus d’argent (concrètement c’est une forme de contrefaçon juridique). Pour le coût de l’impression, la Réserve fédérale crée de l’argent que le gouvernement américain a promis de rembourser – de l’argent qui n’existait même pas en premier lieu.
Cela fonctionne aussi avec des prêts bancaires privés aux citoyens. Chaque fois qu’une transaction de ce genre se produit, elle réduit la valeur de la monnaie réelle, et nous avons donc de l’inflation. Un dollar en 1913 nécessitait 21,60 $ en 2007 pour égaler sa valeur. C’est une dévaluation de 96% depuis l’entrée en vigueur de la Réserve fédérale. Comment cela mène-t-il à l’esclavage économique? Par la dette que l’inflation a causé.
DETTE:
Puisque l’argent est créé par des prêts, cela signifie qu’il est créé par la dette. L’argent est égal à la dette et la dette égale l’argent. Donc, plus il y a d’argent, plus il y a de dettes, et vice versa.
Ce que cela signifie, c’est que si le gouvernement et tous les citoyens endettés étaient en mesure de rembourser ces prêts, il n’y aurait pas un seul dollar en circulation.
L’intérêt joue également un rôle important dans cette équation. Lorsque vous contractez un prêt et que la banque vous donne de l’argent qui, techniquement, n’existe pas, elle s’attend également à ce que vous payiez des intérêts supplémentaires avec elle. Si l’argent prêté vient de la Réserve fédérale, où est l’argent pour les intérêts supposés venir? La réponse est nulle part.
Cela veut dire que qu’il arrive, la nation ne pourra jamais sortir de sa dette, et c’est exactement le but de ce système méticuleusement orchestré. Comme une pièce de monnaie, quelqu’un va toujours faire faillite pour compenser l’intérêt qui est payé avec encore plus de dettes. Et ainsi, alors que la nation s’enfonce dans le trou alors que le coût de la vie augmente, survivre dans l’économie devient plus difficile. Ce désespoir de survivre, associé au fait que nous sommes nés dans ce système, est finalement ce qui nous pousse à accepter la semaine de travail de 40 heures sans réfléchir.
Nous comprenons maintenant l’élément qui nous oblige à accepter notre situation difficile, mais comment la semaine de travail de 40 heures profite-t-elle aux banques et aux sociétés? Après tout, les études montrent que le travailleur de bureau moyen réalise en terme de valeur de son travail, moins de trois heures de travail effectifs dans un poste de huit heures, et selon les rapports, les bénéfices des entreprises américaines sont en plein essor tandis que les salaires diminuent.
Les statistiques du Bureau of Labor Statistics montrent que la productivité à augmenté au taux annuel de 2,3% au troisième trimestre (l’article date de decembre 2016 ndlr), tandis que le salaire horaire n’a augmenté que de 1,3% au troisième trimestre, ce qui est la tendance de base depuis un certain temps. Les bénéfices des sociétés sont à leur plus haut niveau depuis au moins 85 ans, alors pourquoi ne pas nous payer plus, travailler moins et fournir des emplois supplémentaires à ceux qui en ont besoin? Cela nous amène au consumérisme.
CONSOMMATION
Le dictionnaire Merriam-Webster définit le consumérisme comme ceci : la croyance qu’il est bon que les gens dépensent beaucoup d’argent en biens et services. À un moment donné, cette croyance a pu sonner vrai, mais avec le système capitaliste actuel et le coût de la vie, le consumérisme a commencé à avoir des effets négatifs sur notre société, surtout quand on prend en considération l’inflation et la dette croissante. Plus nous achetons, plus nous nourrissons les entreprises et les banques qui, à leur tour, nous poussent à l’esclavage économique.
Depuis les années 1800 et la révolution industrielle, les «consommateurs» dépensent de plus en plus d’argent pour des achats frivoles. Cette sur-indulgence a été construite et nourrie par les entreprises utilisant le mercantilisme (l’attitude ou les actions de personnes qui sont trop influencées par le désir de gagner de l’argent ou d’acheter des biens plutôt que par d’autres valeurs – Merriam-Webster). Des insinuations psychologiques ont été plantés dans le subconscient de la société depuis des générations à travers des publicités envers les consommateurs qui ont finalement conduit à certaines habitudes et croyances.
Certains exemples sont:
«Achetez maintenant payez plus tard» – La General Motors Acceptance Corporation (GMAC) a commencé cet état d’esprit lorsqu’elle a été créée en 1919 et a commencé à promouvoir l’octroi de prêts aux personnes qui ont acheté des voitures. Les Américains ont finalement commencé à utiliser les nouveaux plans de crédit sur à peu près tout. En Europe le même système existe avec les cartes qui permettent à tout moment de payer à crédit ou comptant.
« Garder le contact avec les Jones » – Généralement considéré comme le début de la culture de la consommation américaine, cet état d’esprit a commencé quand GM a introduit le changement annuel de modèle automobile. Les gens voulaient avoir le dernier modèle chaque année, et bientôt cette idée s’est répandue. La plupart d’entre nous, que nous voulions l’admettre ou non, sont familiers avec cette mentalité. Plutôt que de garder notre vieux grille-pain qui fonctionne parfaitement bien, nous voulons le nouveau modèle en acier inoxydable de style rétro parce qu’il a l’air chic assis sur notre comptoir de cuisine.
« 1929-1945 Dépression et guerre » – Peu de temps après la crise, la Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle les annonceurs ont promis des produits disponibles quand il y aurait la paix. En conséquence, les clients (consommateurs) étaient désireux de prendre des dépenses immédiatement après la fin de la guerre. « Paix » – A la fin de la guerre, l’optimisme des consommateurs et la croissance économique accompagnaient la victoire.
La semaine de travail de 40 heures est l’outil ultime pour les entreprises afin de soutenir cette culture de dépenses excessives. Dans nos conditions de travail actuelles, les gens sont obligés de se construire une vie le soir et leurs jours de congé. Nous nous trouvons plus enclins à dépenser beaucoup pour le divertissement et les commodités, car nous avons rarement du temps libre.
Quand nous avons du temps pour nous-mêmes, c’est généralement éphémère et nous finissons par négliger les activités qui sont la marche libre, l’exercice, la lecture, la méditation, les sports, les passe-temps, etc. Alors que le fait d’avoir de l’argent supplémentaire se fait au détriment du temps personnel pour certains, pour d’autres non seulement ils sont privés de leur liberté personnelle, mais ils ont du mal à joindre les deux bouts. Le consommateur «parfait» travaille à plein temps, gagne beaucoup d’argent, s’adonne à son temps libre et, d’une manière ou d’une autre, gagne chaque mois.
Cependant, même ceux qui ne gagnent pas un salaire équitable se retrouvent parfois à gaspiller de petites quantités d’argent pour des raisons inutiles – une tasse de Starbucks ici, un cheeseburger McDonald’s là-bas, et ces dés flous vraiment cool suspendus à la vue arrière de votre Honda Civic 1993
De quelque manière que vous le regardez, nous sommes devenus une société malheureuse, stupide, surmenée. Nous achetons des articles stupides pour quelques moments de bonheur avant de s’ennuyer et de passer à autre chose. Nous ressentons le besoin de suivre les modes, ou de réaliser notre vision d’enfance de ce à quoi ressemblerait l’âge adulte. Nous dissimulons nos insécurités, évitons les problèmes et remplaçons les besoins psychologiques par des objets matériels. En laissant le temps libre de la société se raréfier, les gens paieront plus pour la commodité, la gratification, et tout autre soulagement qu’ils peuvent acheter.
Garder l’Amérique malsaine est devenu extrêmement rentable pour les grandes entreprises, et jusqu’ici leurs efforts ont porté leurs fruits. Notre société a été transformée en une industrie alimentée par l’esclavage économique, et le consumérisme est un facteur clé dans ce système corrompu, sur lequel le peuple a une influence directe. Les consommateurs sont les seuls à pouvoir arrêter de consommer.
Afin de construire des institutions africaines réussies basées sur un modèle économique coopératif, nous devrions commencer par développer de petites unités de partenariats africains non seulement en Afrique mais dans le monde entier. Ces petits groupes peuvent être initiés dans l’enfance et poursuivis tout au long de la vie afin que, lorsque les enfants atteignent la maturité, ils aient été socialisés dans le but d’une économie centrée sur l’Afrique et la nécessité de garder la richesse dans notre propre communauté. À titre d’exemple, le pouvoir d’achat des Noirs d’un trillion de dollars aux États-Unis pourrait être réorienté afin de jeter les bases d’une infrastructure économique mondiale et d’institutions africaines permettant à nos peuples de devenir producteurs et non seulement consommateurs.
Memphis historique signale que c’est peut-être la seule photo du Peoples Grocery, qui se trouvait à l’intersection de Mississippi Boulevard et Walker Avenue connu comme « la courbe. » (Memphis historique)
L’économie est basée sur les relations sociales qu’un groupe ou un peuple a développé les uns avec les autres au fil du temps. Par conséquent, l’éducation de la petite enfance est nécessaire pour développer la sensibilisation au développement coopératif afin que les jeunes Africains puissent être socialisés pour coopérer les uns avec les autres, maintenir des relations de confiance et, par conséquent, ils pourront acheter / vendre les uns aux autres. des coentreprises et des entreprises communes.
L’économie coopérative est le meilleur modèle pour répondre aux besoins des populations africaines. Un exemple de modèle économique coopératif est «Us Lifting Us» (ULU), qui, en utilisant la participation collective de ses membres, développe de petites entreprises appartenant à ses membres qui serviront de base à la construction d’une infrastructure économique pour les Africains. descente en Amérique et dans le monde. De plus, ULU encourage le soutien d’autres entreprises noires fondées sur une philosophie économique coopérative / collective.
Les Africains ne sont pas pauvres, cependant, nous nous percevons pauvres parce que nous avons été mal instruits. Nos talents et notre productivité économique n’ont pas été utilisés pour favoriser notre propre développement. Une socialisation et une éducation appropriées des jeunes Africaines et Africains à travers le monde est essentielle pour le développement de la confiance, qui est la base pour établir une base économique coopérative pour nous en tant que peuple africain. Il est important de noter que, en effet, l’éducation africaine est à l’origine coopérative et collective.
C’est la culture européenne dans laquelle nous sommes élevés comme des enfants qui tend à nous rendre individualistes, égocentrés et capitalistes. Nous voyons habituellement des banques et des compagnies d’assurance envoyer des lettres aux nouveau-nés dans le but de les remercier d’être nés et, en même temps, d’inviter leurs parents à ouvrir des comptes d’épargne qui profiteront à ces institutions.
En ce qui concerne l’économie, en tant que peuple africain, nous devons renouer avec notre façon de penser originale et nous devons commencer à le faire dès l’enfance. Tous les bébés noirs devraient être connectés avec d’autres bébés africains dans le monde entier afin de construire une coopération précoce et une sensibilisation permanente. Les Africains peuvent avoir les meilleures intentions du monde, cependant, si nous ne mettons pas ces intentions à exécution, nous ne remédirons jamais à notre situation et la façon de la résoudre est d’être liés les uns aux autres dès l’enfance. De cette façon, nous jetterons les bases de l’avenir d’une structure économique panafricaine mondiale. C’est ce que ULU est en train de développer, ULU est une structure économique coopérative visant à établir des entreprises détenues et exploitées par des Noirs dans le monde entier.
Les écoles devraient être notre cible principale, car c’est là que la conscience est construite. Les écoles européennes ne sont là que pour construire des mentalités européennes dans le but ultime d’amener de nouveaux consommateurs sur le marché. L’éducation est donc le médicament de l’inconscience africaine.
Notre histoire avec la domination européenne a toujours été de nous éduquer à rester divisés entre nous afin de mieux servir leurs intérêts: L’esclavage du XVe au XIXe siècle (division et mauvaise éducation des Africains) Colonisation du XIXe siècle aux années 1950 (Frontières des nouveaux pays créées par les Européens en Afrique) Immigration de la fin des années 1950 à nos jours (Méséducation et guerres civiles en cours parmi les Africains). En accumulant des richesses et des capitaux pour construire de grands projets, la domination européenne est le résultat d’unions géographiques et culturelles – EU-UK-USA, etc. – qui ont toutes copié les modèles coopératifs africains, que les Africains devront réintégrer afin de renforcer leur autonomie. communautés. En d’autres termes, nous n’avons pas d’autre choix que de travailler les uns avec les autres, car c’est une question de vie ou de mort. Pour nous, les Africains noirs, notre avenir est la coopération ou l’extermination.
Madicke Mboup est un citoyen sénégalais vivant actuellement en Irlande, il est titulaire d’un diplôme en droit de l’Université de Montréal au Canada et parle plusieurs langues. Madicke est engagé dans des partenariats centrés sur l’Afrique, il a rejoint le réseau ULU en 2016. Son site web est blackdiaspovoice.com et il peut être joignable à son adresse e-mail bo365online@gmail.com. Les points de vue et opinions exprimés dans cet article sont ceux des auteurs et ne reflètent pas nécessairement les points de vue, les politiques ou la position d’Atlanta Black Star ou de ses employés .
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