L’Interview de Bob Marley par Mumia Abu-Jamal en Novembre 1979

Le jeune Mumia Abu Jamal interview le déjà célèbre Bob Marley

 

Mumia Abu Jamal a interviewé Bob Marley à la radio à Philadelphie, Novembre 1979. En Novembre 1979, Bob Marley et les Wailers ont visité l’Amérique du Nord pour la promotion de l’album Survival. Un album avec un thème extérieur militant qui a exploré des questions telles que les Afrodescendants, le nationalisme noir, le rapatriement, et de solidarité panafricaine. Selon de nombreuses sources, Survival devait à l’origine être appelé Black Survival pour souligner l’urgence de l’unité africaine.  Cependant le nom a été raccourci pour éviter les mauvaises interprétations du thème de l’album. Bob Marley a envisagé l’album comme le premier d’une trilogie, suivie par Uprising en 1980 et en 1983 Confrontation.

 


La tournée a commencé à Boston dans la dernière partie d’Octobre 1979 et a pris fin à Libreville, au Gabon, le 6 Janvier, 1980. Au cours de 1979, qui a été l’Année internationale de l’enfant, le groupe a fait des apparitions à quelques concerts de prestations pour enfants, ce fut le cas le 10 Août 1979, en Jamaïque, avant le Survival Tour, et le 15 Décembre 1979 à Nassau, Bahamas. La visite a eu lieu principalement aux États-Unis, mais aussi inclus des performances dans les Caraïbes et en Afrique.



Bob Marley en concert
 


Dans la première partie de la tournée nord-américaine de la tournée, Bob Marley et les Wailers ont visité Philadelphie, en Pennsylvanie, où ils ont joué le Spectrum le 7 Novembre 1979. Alors à Philadelphie, Bob a été interviewé par un journaliste local primé nommé Mumia Abu -Jamal à l’Hôtel Warwick. L’entrevue est présenté ici:


Interview de Bob Marley par Mumia Abu Jamal


Abu-Jamal a été condamné par la suite en 1981 pour assassinat de l’agent de police de Philadelphie Daniel Faulkner et condamné à mort. Il a été décrit comme «peut-être le détenu le plus connu  dans le couloir de la mort au monde», et sa peine est l’une des peines aujourd’hui les plus débattues. Le 7 Décembre 2011, le Philadelphia District Attorney R. Seth Williams a annoncé que les procureurs ne requierent plus la peine de mort pour Abu-Jamal. Williams a dit que Abu-Jamal va passer le reste de sa vie en prison sans possibilité de libération conditionnelle.

Source : Rastafari.tv 
Traduit par la Team OJAL 

9 théories sur la façon dont l’Afrique a obtenu son nom


1° La théorie phénicienne


Le nom Afrique fut relié au mot phénicien Afar, qui signifie « la poussière ». Il fut également relié à deux termes phéniciens friqi ou pharika, qui signifient « terre de maïs ou de fruits ». L’hypothèse fut également émise que l’Afrique puisse dériver de faraqa ou Faraq mots de racine phénicienne, qui signifient « séparation ou de la diaspora ».



2° La théorie romaine 


Les Romains furent connus pour avoir popularisé le nom Afrique en Occident. Ils utilisèrent le nom Africa terra qui signifie « terre de l’Afri » (ou « Afer » singulier) pour la partie nord du continent. Sa capital était Carthage, qui se trouve en Tunisie moderne. 
L’histoire racontée par certains historiens, c’est que les Romains ont pris ce terme des Carthaginois, comme un terme indigène pour leur pays. Le suffixe latin « ica » peut parfois être employé pour désigner une terre (par exemple, dans Celtica de Celtae, tel qu’il est utilisé par Jules César).
Une autre théorie affirme que le continent fut nommé d’après le général romain « Scicipio Africanus », mais son nom signifiait « Sicipio d’Afrique », ce qui signifierait que le général fut nommé ainsi car natif d’Afrique. Certains disent que le terme est tiré de l’adjectif latin aprica (ensoleillé).



3° La théorie grecque 


L’historien Léon l’Africain (1495-1554) a attribué l’origine du mot « Afrique » au mots aprikē ou aphrike grecs. Phrike signifie froid et l’horreur, lorsqu’il est combiné avec le préfixe a- de négation, cela signifie une terre sans de froid et horreur.


4° La théorie juive


L’historien juif du 1er siècle Flavius ​​Josèphe a affirmé que l’Afrique fut par rapport à Épher, petit-fils d’Abraham, selon la Genèse de la Bible 25:4, dont les descendants envahirent la Libye. Le nom hébreu pour le continent, Auphirah est censé s’écrire Ophir dans de nombreuses archives juives.



5° La théorie arabe 


Certains ont attribué le nom au royaume musulman tardif d’Ifriqiya (lieu ensoleillé) en Tunisie moderne. Cependant, la version arabe est considéré par la plupart des historiens comme un dérivé de la version latine.



6° La théorie hindi 


Une autre théorie affirme que le mot pourrait provenir du sanskrit et de l’hindi dans lequel la racine Apara ou Africa désigne ce qui, en termes géographiques, « vient après » ou à l’ouest. Dans ce cas, l’Afrique est le continent occidental.


7° La théorie yéménite 


Certains ont émis l’hypothèse que c’est le nom d’un chef yéménite nommé Africus qui a envahi l’Afrique du Nord au cours du deuxième millénaire avant JC et fondé une ville appelée Afrikyah.



8° La théorie berbère 


Un certain nombre d’historiens pensent que les Romains ont obtenu le nom d’une corruption du nom dont les Berbères appelé la région dans laquelle ils vivaient. La théorie affirme que «l’Afrique» vient du berbère ifri (Ifran au pluriel), qui signifie «grotte», en référence aux troglodytes. Le même mot est trouvé dans le nom des Banu Ifran d’Algérie et de la Tripolitaine, une tribu berbère originaire de Yafran (également connu sous le nom d’Ifrane) dans le nord-ouest de la Libye.



9° La théorie égyptienne

Quelques historiens affirment que le mot «Afrique» est indigène au continent, et l’idée que les Romains, les Grecs, les Arabes, les Hindous ou tout groupes Caucasoides aient créé le nom Afrique est absolument inexact.
Cette théorie affirme que les Romains et les Grecs ont commencé à utiliser le terme seulement après leurs entrées en contact avec les peuples africains, tels que lors de la conquête grecque d’Egypte et la conquête romaine de l’Afrique du Nord et d’Egypte. 
Le terme « AFRU-ika » signifie « lieu de naissance » ou « Mère Patrie », selon l’historien Ivan Van Sertima. Af-rui-ka signifie «se tourner vers l’ouverture du la Ka, de l’utérus ou du lieu de naissance. » 

Une autre hypothèse est que le nom de la 4ème pharaon de la dynastie, Kh-afre, révèle que’un roi égyptien se nommé «Africa». On pense que du fait que les égyptologues modernes et d’autres mélangent souvent l’ordre des hiéroglyphes que les anciens ont écrit ,Kh-afre est censé être s’écrire Afre-Kh ou Afrique.


Souce : http://atlantablackstar.com/

Traduit par la #TeamOjal

Quand les noirs dominaient le monde: 5 Royaumes et villes arabes dominées par les Africains avant l’avènement de l’Islam

1° L’Empire Aksoumite:


Axumite Empire

Axoum ou Aksoum fut une puissance militaire majeure et nation commerçante située dans l’actuelle région de l’Érythrée et du nord de l’Ethiopie. Axoum s’étala d’environ 100 à 940 après JC son apogée et fut l’une des quatre grandes superpuissances internationales de son époque à l’instar de la Perse, Rome et de la Chine. Axoum contrôlait le nord de l’Ethiopie, l’Erythrée, le nord du Soudan, le sud de l’Egypte, Djibouti, l’Ouest du Yémen, et le sud de l’Arabie Saoudite, pour un total de 1,25 million de kilomètres carrés. C’est presque la moitié de la taille de l’Inde. Axoum négociait et projetait son influence aussi loin que la Chine et l’Inde, où des pièces  de monnaie frappées à Axoum furent découvertes en 1990.

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Auparavant certains pensaient qu’Axoum fut fondé par des Sabéens de langue sémitique qui traversèrent la mer Rouge depuis l’Arabie du Sud (Yémen moderne) sur la base des théories de Conti Rossini, mais la plupart des spécialistes s’accordent aujourd’hui que dès sa création, Axoum était un développement indigène africain.

Axum


Selon les historiens, « GDRT » fut probablement le premier roi d’Axoum à être impliqué dans les affaires du sud de la péninsule arabiques, ainsi que le premier roi connu à être mentionné dans les inscriptions du sud de la péninsule arabiques. Son règne entraîna le contrôle d’une grande partie de l’ouest du Yémen, comme la TihamaNajr?Ma `afirZafar (jusqu’à environ. 230 ap JC), et des parties de territoires Hached autour d’Hamir dans les hautes terres du nord. Son implication marquera le début de siècles d’engagement d’Axoum en Arabie du Sud, culminant avec l’invasion à grande échelle du Yémen par le roi Kaleb en 520 (ou 525). Cela aboutit à la création d’une province d’Axoum couvrant l’ensemble du sud de l’Arabie.



2° Le Royaume de Saba:

himyar and Marib - Axum Colonies


L’ancien royaume de Saba a établi puissance au début du premier millénaire avant J.-C. Saba fut conquis au la premier siècle avant JC par les Himyarites. Après la désintégration du premier royaume Himyarite des rois de Saba ‘et de Dh? RAYDAN, le royaume sabéen réapparu au début du deuxième siècle. Le royaume de Saba fut finalement conquis par les Himyarites à la fin du troisième siècle. A cette époque, la capitale était Marib. Saba était une partie de la province yéménite dominée par Axoum.



3° Himyar et Hadramaout, les royaumes d’Arabie du Sud :


Himyar


Dès le premier quart du troisième siècle, l’Empire Axoumite envahi et captura la capitale du royaume arabe de Himyarite. Le roi GDRT d’Axoum envoya des troupes sous le commandement de son fils BYGT, à partir de la côte ouest pour occuper Thifar, la capitale Himyarite, ainsi que de la côte sud contre Hadramaout. L’invasion de l’Hadramaout a été fait en collaboration avec le alors roi de Saba.

4° La domination sur les villes arabes de la mer Rouge :


Axum trade

Au début du quatrième siècle de notre ère, le roi Ezana (qui régna de -325 à 60) contrôlait un domaine s’étendant du sud-ouest de l’Arabie, de l’autre côté de la mer Rouge, à l’ouest de Méroé et au sud de Sawakin à la côte sud du golfe d’Aden. Comme une indication du type de contrôle politique qu’il exerçait, Ezana, comme d’autres dirigeants axoumites, portait le titre de Negus Nagast, roi des rois, symbolique de son règne sur de nombreuses principautés à la fois sur le continent africain et en Arabie. Ezana domina les Etats de la péninsule arabique et leur faisait payer un tribut régulier à Axoum.

5° L’invasion du Yemen et La Campagne contre la Mecque en 570 après J.-C :

Yemen Kingdoms

Autour de 517 après JC, le roi Kaleb de l’Empire d’Axoum envoya son armée à travers la mer Rouge pour envahir et annexer ce qu’on appelle aujourd’hui le Yémen, car le roi juif Yûsuf Asar Yathar persécutait les chrétiens et les Axoumites. Abraha, un général de l’armée d’Axoum, déclara avoir conduit avec succès une armée de 100 000 hommes avec des centaines d’éléphants pour écraser toute résistance de l’armée yéménite. Yûsuf Asar Yathar fut tué dans la bataille et le roi Kaleb nomma un vice-roi pour régner à sa place. Le royaume Yéménite fut ensuite contraint de rendre hommage à l’empire d’Axoum. Selon des sources islamiques, Abraha, général Axoumite et dirigeant du Yémen, envahit la Mecque en 570, la même année que la naissance de Muhammad, le prophète de l’Islam. Cette attaque prit la forme d’une sorte de croisade religieuse dans laquelle les éthiopiens orthodoxes Axumites avaient prévu de détruire le centre de la religion arabe « païenne ». Certains chercheurs estiment que cette campagne eue lieu  que dix ans plus tôt que la date donnée par les sources islamiques.

Source Makandal Speaks

12 points de la philosophie économique de l’Honorable Elijah Muhammad

Elijah Muhammad ne croyait pas que les Etats-Unis pourraient fournir suffisamment aux Afro-Américains:

« Nous ne croyons que l’Amérique ne sera jamais en mesure de fournir suffisamment d’emplois pour ses propres millions de chômeurs en plus des emplois pour les 20.000.000 personnes noires (Muhammad 1965,p. 164). »

En conséquence, il a développé un programme qui consistait en douze points et un plan économique de trois ans. Ce qui suit est le programme en douze points d’Elijah Muhammad dans lequel il présente sa stratégie concrète pour la séparation et la prospérité économique.


1. Séparez-vous du « Maître-esclavagiste« . 

2. Mettez vos ressources, l’éducation et vos qualifications en commun pour l’indépendance. 

3. Ne vous forcez pas à aller dans des lieux où vous n’êtes pas souhaités. 

4. Faites de votre environnement un endroit décent pour vivre. 

5. Débarrassez-vous de l’envie du vin, de boire et apprenez à vous aimer vous même et les votres avant d’aimer les autres. 

6. Unissez-vous et créer un avenir pour vous-même. 

7. Créez vos propres maisons, écoles, hôpitaux et usines. 

8. Ne cherchez pas à mélanger votre sang par l’intégration raciale. 

9. Cessez d’acheter des voitures de luxe, de beaux habits et des chaussures avant d’être capable de vivre dans une belle maison. 

10. Dépensez de l’argent entre vous. 

11. Construisez un système économique entre vous. 

12. Protégez vos femmes. 


Traduction #TeamOjal

5 Nations qui ont importé des Européens pour blanchir leur population


Après que la traite négrière transatlantique ne fut officiellement aboli à la fin du 19e siècle, de nombreux Blancs se sentirent menacés et redoutaient que les Noirs libres ne deviennent un élément menaçant de la société. Les élites ont passé beaucoup de temps à examiner la meilleure façon de résoudre le problème prétendument Nègre. La solution la plus populaire qui égerma au cours de cette période fut l’idéologie du blanchiment raciale ou du «blanchiment».

Les partisans de l’idéologie du «blanchiment» croyaient que si une population blanche « supérieure » était encouragé à se mélanger avec une population noire « inférieure », les Noirs progresseraient culturellement, génétiquement ou disparaître même totalement, en plusieurs générations. Certains pensaient également que l’afflux d’immigrants en provenance d’Europe serait nécessaire pour mener à bien ce processus.

Bien que les deux idéologies furent impulsées par le racisme et la suprématie blanche, le blanchiment était en opposition à certains pays qui optèrent pour la séparation plutôt que le métissage, et qui interdisaient finalement le mélange des races. Ce ne fut, cependant, qu’un autre moyen d’arriver au même résultat en important plus d’Européens, en massacrant et en opprimant la population noire.

Voici 5 pays qui adoptèrent une politique de blanchiment :



1° Le Brésil:


L’idéologie du blanchiment du Brésil obtint le soutien de deux croyances scientifiques racistes qui furent de premier plan à cette époque. L’une étant le darwinisme social, qui a appliqué la théorie de Darwin de la sélection naturelle à une société ou à une race, et l’autre étant l’aryanisme, la croyance selon laquelle la race «blanche» aryenne était supérieure à toutes les autres cultures. En combinant ces deux idéologies, une certaine partie de l’élite au pouvoir au Brésil pensait, qu’au alentour de 1880, la nation pourrait être «blanchie» et donc «améliorée» si les blancs étaient encouragés à s’accoupler avec les noirs.

Pour s’assurer par ailleurs que le Brésil devienne encore plus blanc, une série de lois furent adoptées interdisant l’immigration de Noirs dans le pays. En 1945, le gouvernement brésilien publia un décret favorisant l’entrée d’immigrants européens dans le pays: 

« Pour l’admission d’immigrants, la nécessité de préserver et de développer, dans la composition ethnique de la population, les caractéristiques les plus avantageuses de leur ascendance européenne doit être considérée. »


A cause du programme de métissage raciste du Brésil, la peau claire à d’avantage de valeur chez les Brésiliens d’origine africaine, et les personnes à peau foncée recherchent des partenaires à peau claire, puisque c’est le moyen le plus sûr d’obtenir de l’ascension sociale c’est de posséder une peau plus blanche que celle de vos parents.



2° Cuba:


A l’aube du 20ème siècle, les Afro-Cubains rejoignent avec enthousiasme la lutte pour l’indépendance contre l’Espagne dans l’espoir de bâtir une nation fondée sur la démocratie raciale. Cependant, la présence militaire américaine à Cuba de 1898 à 1902 puis de 1906 à 1908 appuya et a défendit une classe dirigeante raciste, qui mena des politiques qui cherchait activement le «blanchiment» de la nation.

Les élites au pouvoir firent la promotion du mariage interracial et le gouvernement cubain créa des lois sur l’immigration et investit plus de 1 million de dollars dans le recrutement d’européens, venant principalement d’Espagne, à Cuba afin de blanchir l’état et à l’exclure les Noirs de tous les aspects de la vie nationale. Une interdiction de l’immigration « non-blanche » fut également mise en œuvre.

Malgré les investissements massifs dans l’ADN européen, beaucoup d’immigrants ne restèrent pas à Cuba et vinrent uniquement pour la récolte de sucre, pour retourner chez eux pendant les saisons creuses. Bien que 780.000 Espagnols émigrèrent entre 1902 à 1931, seulement 250 000 restèrent.

À la fin des années 1920, le « Blanqueamiento » comme politique nationale avait effectivement échoué. Ce blanchiment causa toutefois des dommages durables en déplaçant les données démographiques de Cuba et en solidifiant la marginalisation sociale et économique des Afro-Cubains.



3° la Jamaïque:


Après l’abolition de l’esclavage en Jamaïque (le 1er août 1834), de nombreux propriétaires de plantations craignaient une pénurie imminente de main-d’œuvre. Apparemment, les Africains nouvellement libérés et bien expérimentés de l’île ne furent pas de bons candidats pour un emploi rémunéré.

Par conséquent, les anciens propriétaires d’esclaves cherchèrent de nouvelles mesures dans le but de résoudre ce problème. Une solution fut trouvée: la création d’un nouvel établissement européen initié par Lord Seaford, alors propriétaire de Montpelier Estate et Shettlewood Pen qui se trouvaient dans le Westmoreland, dans la paroisse de St. James. Plus de 1.000 Allemands migrèrent à la Jamaïque avec la promesse de se voir accorder des logements, des terres et un emploi.

La migration blanche ne s’éleva pas à beaucoup, car le mélange à la population noire et la migration vers les Etats-Unis épuisa une grande partie de sa population. Plus d’un siècle de consanguinité eut un effet dégénératif sur ce qu’il restait de la population. Cependant, de nombreux Jamaïcains de Seaford Town et de German Town à Trelawny portent encore des caractéristiques européennes lourdes telles que les yeux bleus, les cheveux blonds, des taches de rousseur et la peau blanche, en raison des influences génétiques allemandes.



4° l’Afrique du Sud:

Le système d’apartheid fut conçu pour maintenir la domination blanche en Afrique du Sud, et les lois sur l’immigration assistée mises en œuvre pendant la domination blanche, reflète cette idéologie. Toutefois, le travail de terrain fut bien aménagé avant que le système d’apartheid ne fut officiellement mis en place.

En 1820, les autorités britanniques persuadèrent environ 5.000 immigrants britanniques de la classe moyenne de quitter la Grande-Bretagne et de s’installer sur des étendues de terres qui furent violemment contestés par les Zulus et les Boers. L’idée était qu’ils fournissent une zone tampon, mais le plan échoua car en trois ans, près de la moitié des colons s’étaient retirés dans les villes à la recherche du type d’emplois qu’ils avaient en Grande-Bretagne.

Dès 1870, il y eut une immigration à grande échelle en Afrique du Sud suite à la découverte d’or et de diamants. Au Transvaal, le site aurifère, la population blanche fut multipliée par huit.

En 1948, alors que et l’Afrique du Sud européenne fut confrontée à une pénurie alimentaires et de logements, à l’inflation galopante et au chômage le gouvernement se tourna vers l’immigration assistée par l’État venu d’Europe dans ce que le Premier Ministre Smut déclara comme étant un effort pour assurer l’expansion économique et industrielle de l’Afrique du Sud, et pour assurer le maintien de la civilisation occidentale.

Suite à la mise en œuvre du programme du régimes d’apartheid pour l’immigration, les Européens, venant principalement de Grande-Bretagne, dépassèrent trois fois le taux précédemment atteint. Pendant ce temps les Africains indigènes furent assassinés, expulsés de force de leurs terres, et les lois sur l’immigration furent utilisées pour arrêter ceux que l’on trouvés dans les zones désignées comme « blanche » pendant plus de 72 heures.

Bien que les Européens déclarèrent l’Afrique du Sud comme étant le pays de l’homme blanc durant l’apartheid, les immigrants en provenance de Taïwan, de Corée du Sud et du Japon furent considérés comme blancs de manière honoraires dans le pays. Ils obtinrent les mêmes privilèges que les blancs dans un souci de maintenir des relations diplomatiques avec les nations respectives.



5° L’Australie:


Les indigènes de l’Australie furent victimes de l’oppression de plusieurs façons et pour diverses raisons, durant près de 200 ans. Leur terre fut prise par les colons européens, et plus tard ils furent forcés de s’assimiler à la société blanche.

AO Neville, Protecteur en chef des Aborigènes de 1915 à 1940, fut inspiré par la même propagande eugéniste, le Blanqueamiento utilisé en Amérique latine, pour utiliser le métissage pour maîtriser la noirceur de la population indigène. Après la Seconde Guerre mondiale les autorités s’écartèrent de l’assimilation biologique pour l’assimilation culturelle.

De 1869 jusque dans les années 1970, des milliers d’enfants autochtones de moins de 12 ans furent retirés de leur famille pour être absorbés par la communauté blanche.

Pour renforcer les tentatives de blanchissement de l’Australie, le premier acte du gouvernement australien fut d’adopter la « Immigration Restriction Act« . Souvent désignée comme la «politique de l’Australie blanche» celle-ci interdit l’immigration non-blanche depuis 50 ans et offrit de l’argent et des emplois aux immigrants d’origine ethnique européenne.

Lorsque l’invasion européenne commença en 1788, la population autochtone d’Australie était d’environ 750 000. En 1933, la population chuta à son plus bas niveau. Aujourd’hui, plus de 20 millions de personnes vivent sur ​​le continent, mais les peuples autochtones représentent moins de 2,4%, ou 563 000 personnes.

Sources:


http://www.jnht.com

http://www.geni.com

http://en.wikipedia.org

http://library.brown.edu

http://www.studymode.com

http://www.nationsonline.org

http://www.liverpoolmuseums.org.uk

Afrikaner Politics in South Africa, 1934-1948 By Newell Maynard Stultz

Taduction #TeamOjal

5 façons dont l’Europe sous-développa l’Afrique

1° La démographie basse de l’Afrique:


Selon la Banque mondiale, l’Afrique subsaharienne compte actuellement environ 910 millions de personnes. Ce nombre serait beaucoup plus élevé sans les Européens et la traite négrière transatlantique.
Pendant l’esclavage, le continent africain eut une stagnation démographique anormale par rapport au reste du monde et il n’y a pas de facteur causal autre que le fait que des millions de personnes qui étaient en âge de porter des enfants furent expédiés vers les Amériques.
Un chercheur européen donna les estimations suivantes de la population mondiale (en millions) selon les continents:


La population d’Afrique n’a pas bougé du tout pendant l’esclavage. Dans d’autres parties du monde, comme au Japon et dans certaines parties d’Europe la croissance de la population a permis une grand développement socio-économique alors que l’absence de croissance a fait stagner l’Afrique.

2° La traite négrière européenne a eu des effets majeurs sur la population active africaine:

Selon certaines estimations, entre 1445 et 1870 pas moins de 100 millions esclaves africains hommes, femmes et enfants quittèrent l’Afrique durant la traite négrière transatlantique. Cette perte de travailleurs créa une brèche majeure dans la main-d’œuvre africaine.
Selon Walter Rodney, auteur de « How Europe Underdeveloped Africa » l’énorme succès de la main-d’œuvre africaine fut plus critique, car elle était composé de jeunes hommes et de jeunes femmes valides. Les acheteurs d’esclaves préféraient que leurs victimes soient âgées de 15 à 35 ans, et de préférence dans la vingtaine; le rapport entre les sexes étant d’environ deux hommes pour une femme. Les européens acceptèrent souvent des enfants africains, mais rarement des personnes âgées.
Durant quatre siècles, le manque de travailleurs ralentit encore le développement du continent africain.

3° La distorsion de l’économie des tissus africains et autres industries:

Selon W.Rodney, l’Europe du 15ème n’était pas supérieure technologiquement parlant aux autres parties du monde. Certaines caractéristiques spécifiques furent très avantageuses pour l’Europe, tels que le transport maritime et (dans une moindre mesure) les armes à feu. Les européens commerçant en Afrique durent faire usage de biens de consommation provenant d’Asie et d’Afrique, montrant que leur système de production n’était absolument pas supérieure.
Également selon W.Rodney, lorsque que l’Afrique entra dans l’ère coloniale, elle se concentra presque exclusivement sur l’exportation de coton brut et l’importation de tissu de coton. Ce renversement remarquable est liée aux progrès technologiques en Europe et à la stagnation de la technologie en Afrique en raison des nombreux échanges avec l’Europe.
À la fin des années 1800, après avoir accumulé une énorme quantité de richesse de la traite négrière, les Européens firent des progrès technologiques et des découvertes essentielles pour produire des vêtements plus rapidement et moins chers. Grâce à cette initiative, les pays européens réussirent à mettre les industries africaines de fabrication de tissu en faillite.

4° Les conséquences sociale, politique et économique du colonialisme:

Le colonialisme est la politique ou la pratique de la prise de contrôle politique totale ou partielle d’un autre pays, son occupation par des colons, et son exploitation économique.
La colonisation de l’Afrique dura un peu plus de 70 ans dans la plupart des régions du continent. Les conséquences négatives du colonialisme en Afrique surgirent principalement du fait que l’Afrique perdit son pouvoir social, politique et économique.
La perte de pouvoir de l’Afrique permit l’appropriation directe par les européens des institutions sociales en Afrique. Les africains cessèrent de fixer des objectifs et des normes culturelles autochtones, et perdirent la pleine maîtrise de la formation des jeunes membres de la société. Ainsi, les européens réussirent à mettre en place des institutions dans l’ensemble des pays africains pour leur propres intérêts.
Toujours selon W.Rodney, l’impact négatif du colonialisme en termes politiques fut tout à fait dramatique. Du jour au lendemain, les États africains perdirent leur pouvoir, leur indépendance et leurs moyens (indépendamment du fait qu’ils étaient de grands empires ou de petites entités politiques). Le pouvoir politique passa entre les mains de seigneurs étrangers.
Avec le nouveau pouvoir politique et social, les Européens réussirent à extraire les ressources du continent pour leur propre bénéfice et aucun état africain ne put s’épanouir sous le colonialisme.

5° Le sous-développement éducatif de l’Afrique:

L’éducation en Afrique pré-coloniale était adaptée aux réalités de la société africaine pré-coloniale et produisait des personnalités adaptée à la société. Des fonctions spécialisées telles que la chasse, l’organisation religieuse rituelle, et la pratique de la médecine impliquées certainement une éducation formelle au sein de la famille ou du clan. Ces pratiques éducatives datées toutes de l’époque communales, mais elles persistèrent dans les sociétés pré-féodales et féodales d’Afrique plus développées, à la veille du colonialisme.
Selon Rodney, alors que le mode de production se déplaça, en Afrique, vers la féodalité, de nouvelles caractéristiques émergèrent également dans le modèle éducatif. Il y avait, par exemple, une plus grande spécialisation, parce que la proportion d’éducation formelle devenue informelle augmenta avec les progrès technologiques. En dehors de la chasse et de la religion, la division du travail, la rendit nécessaire afin de créer des guildes pour transmettre les techniques de travail du fer, de fabrication du cuir, de fabrication de tissu, du moulage de la poterie , du négoce professionnel, et ainsi de suite.
Lorsque les colons européens vinrent en Afrique, ils introduisirent un nouvel ensemble d’institutions d’éducation formelle complétant partiellement et remplaçant ce qui était là avant. Le but principal de l’école coloniale était de former les Africains pour aider l’administration locale et pour pourvoir les entreprises capitalistes privées appartenant à des Européens. En réalité, cela signifiait que la sélection d’un peu d’Africains de participer à la domination et à l’exploitation du continent dans son ensemble. Ce n’était pas un système éducatif né de l’environnement africain ou conçu pour promouvoir l’utilisation plus rationnelle des ressources matérielles et sociales. Ce n’était pas un système éducatif conçu pour donner aux jeunes la confiance et la fierté en tant que membres de sociétés africaines, mais une éducation qui cherchait à instiller un sentiment de déférence envers tout ce qui était européen et capitaliste.

Sources :

Walter Rodney’s “How Europe Underdeveloped Africa

http://www.blackherbals.com


Traduction #TeamOjal

6 raisons pour lesquelles il est erroné de qualifier un Noir de raciste

1° La classification raciale fut crée en l’Europe:



Les Européens ont inventé le concept de race

Jusqu’au 17ème siècle, la classification raciale était impensable. En fait, les Africains étaient perçus de manière positive comme étant d’excellents agriculteurs et de robustes ouvriers. Il n’y avait pas ce sentiment esclavagiste qui commença à balayer le monde occidental alors que les profiteurs d’esclaves et la classe dirigeante prenaient des mesures drastiques pour prouver que les Africains étaient inférieurs.

Pour justifier la déshumanisation des Africains, pour maintenir la rentable entreprise de l’esclavage, une approche à deux volets fut mise en œuvre avec la validation de l’église et la science.

Avec la bénédiction de l’église, les populations africaines, largement non-chrétiennes, furent étiquetés comme païennes ayant besoin de Salut. La communauté scientifique créa, dans une hiérarchie sociale, les classifications raciales telles que Caucasiens, Asiatiques et Africains, respectivement.

Carolus Linnaeus, inventeur de la taxonomie zoologique, fut le premier «expert» à attribuer des phénotypes à chaque race. Les caractéristiques de la personnalité blanches furent décrite comme vives, aventureuses et actives. A l’inverse, les traits de la personnalité noirs furent dépeint comme « rusé, paresseux et négligents. »

Donc, à moins que quelqu’un n’arrive avec la preuve que la classification raciale utilisée pour opprimer une grande partie de la population mondiale était une création noire, traiter les Noirs racistes ne signifie absolument rien.




2° Dans de nombreuses sociétés occidentales, Le peuple noir est au dernier rang:



Les hiérarchies sociales sont déterminées par la race dans la constructions de la suprématie blanche

Pour maintenir l’ordre dans une société, un consensus massif sur le statu quo est impératif. En fournissant une norme de ce qui est acceptable par rapport à ce qui est inacceptable, on nous apprend ce qui rend un citoyen apprécié et une autre marginalisés.

La meilleure façon de fixer de telles normes est d’utiliser une référence visuelle: la race. Grâce à la marginalisation et l’exploitation des Noirs, tout en offrant des privilèges sociaux aux blancs, la société nous pousse à croire que le noir est mauvais et de classe inférieure, tandis que le blanc est bon et de classe supérieure.

Beaucoup posent souvent l’argument que la classe sociale est une question d’économie et qu’elle n’a rien à voir avec la race. Si cela est vrai, pourquoi autant de Noirs s’assimilent résolument à un comportement socialement acceptable défini par leurs homologues blancs?

Un noire avec une éducation occidentale, les cheveux défrisés et un modes d’expression modifié représente clairement une personne acceptant l’idée de ce qui est acceptable (blanc) dans la culture dominante et se conformant à la norme pour obtenir un rang social plus souhaitable.

Donc, tant que les blancs ne porteront pas de tissages crépus pour obtenir un emploi dans une société appartenant à des Noirs et tant les blancs ne sont pas soumis au côté négatif des discriminations, traiter les Noirs de racistes est vide de sens.




3° La majorité des gens riches ne sont pas noirs:



Des disparités croissantes existent entre la race et la classe

Malgré ce que votre télévision peut vous dire, la plupart de Afro-Américains ne se prélassent pas dans demeures opulentes, en feuilletant fièrement des de dollars tout en conduisant une Bugatti en route vers un avion privé.

La disparité de richesse entre les Blancs et les Noirs, en particulier aux États-Unis, a augmenté au cours des 50 dernières années. Actuellement, nous vivons la plus grande fracture raciale et économique de l’histoire américaine, avec des Blancs ayant en moyenne 20 fois plus d’actif net que les Noirs.

L’économie est l’un des fondements essentiels d’une communauté ou d’un groupe culturel. Sans une base financière solide, une communauté a peu d’influence sociale et politique. Les Noirs doivent amasser suffisamment de richesses à travers la pratique de l’économie groupe pour rivaliser avec d’autres groupes. Actuellement, nous n’avons pas largement acceptée la mise en place de cette pratique dans la communauté. Certes, il y a des Noirs riches, mais qui bénéficie de leur richesse? La réponse se trouve dans l’état de notre condition collective.

Donc, tant que les Noirs ne créeront pas de richesse en possédant les entreprises de leur communauté et en impactant l’économie à l’échelle mondiale en tant que vendeurs (et non acheteurs), qualifier les Noirs de racistes ne veut pas dire grand chose.




4° Où est le Jésus noir?:



Le visage d’une des plus grandes religions du monde est un blanc âgé de 538 ans 

Actuellement, la majorité des croyants Noirs souscrivent au dogme chrétien. Puisque l’image du Christ est encore largement acceptée comme celui d’un homme blanc, on peut en déduire que les Noirs du monde entier s’inclinent devant cette image. Malgré les dégâts psychologiques de l’adoration une idole qui ressemble à «l’oppresseur», de nombreux Noirs trouvent du réconfort et de la sécurité en le faisant. C’est également un exemple de la façon dont le syndrome de Stockholm se manifeste. 

Donc, tant que les Noirs ne créeront pas un Dieu à leur image pour que le monde entier ne l’adore, traiter les Noirs de racistes est absolument ridicule.




5° Les manuels scolaires certifiés sont rarement (jamais) publiés par des entreprises noires:



Les maisons d’édition non-noires maintiennent le monopole du matériel éducatif et fixent les normes académiques

De la maternelle à l’université, l’écrasante majorité des manuels sont produits par des sociétés d’édition qui ne sont pas détenues par des Noirs. En fait, trois maisons d’édition dominent l’essentiel du marché de la publication de manuels scolaires: Bordas, Nathan, Hatier [NDLR]. Par conséquent, tous les enfants reçoivent l’information à partir d’un point de vue limité, souvent euro-centrique dès leur plus jeune âge. Alors que Nicolas Dupont [NDLR] apprend les accomplissements des pères fondateurs ses grandes nations, l’estime de soi et la compréhension de l’identité de Mamadou Coulibaly [NDLR] en prennent un coup. Mamadou ne sait pas que les siens existait avant que l’homme blanc bienveillant ne les réduise en esclavage et ne les colonise, les esclaves, et que, dans sa grande miséricorde, accorde aux Noirs une libération feinte. Très jeunes, nos enfants apprennent où se situe la valeur dans l’humanité et où elle ne se situe pas. Ce conditionnement continue non seulement au lycée, mais probablement dans la vie adulte.

Donc, tant que les Noirs n’auront pas de contrôle sur le fait que les programmes scolaire soient adaptés à tous les enfants, indépendamment de leur croyance, de leur race ou de leur couleur, je me moque que vous pensiez que ce sont des revendications racistes du peuple noir. Même si il est prouvé que certains d’entre nous le sont, les effets du racisme noir n’ont guère le même impact que le racisme issue des constructions sociales de la suprématie blanche.





6° Le racisme noir par rapport aux réactions humaines:



Le nationalisme noir constitue une réponse à l’oppression systémique blanche

Nous avons tous vu la colère récente bouillonnant partout sur les réseaux sociaux. Cette flambée de colère des « chercheurs de vérité Noirs » est un appel à la justice chaque fois qu’une personne noire est assassiné par la main d’un blanc. Au lieu de recevoir la justice, nous recevons l’incarcération de masse, les systèmes juridiques aux préjugés raciaux, la montée du chômage et de la précarité, la discrimination raciale à l’embauche à travers le pays, l’imagerie négative et constante du Noir, dépeint par les médias, l’éducation de nos enfants entaché des préjugés raciaux, la pression sociale conduisant aux maux tels que l’anxiété et l’hypertension, et la liste s’allonge encore et toujours.

Quand les Noirs de revendiquent la puissance, l’obstination et la solidarité raciale, beaucoup de gens voient cela comme du racisme. Même les témoignages de « Black Love » évoque pour certains la « haine ». Ce comportement prétendument « raciste » du Noir est une réponse humaine à des centaines d’années marginalisation et d’exploitation à travers le monde. Parfois, la réponse est la colère. Parfois, c’est l’espoir. Parfois, il y a une volonté d’exclure les autres races. Ces réponses ne sont pas un appel à renverser le racisme et l’oppression, mais un appel à résister et à être libre comme n’importe quel être humain ayant des désirs sains.

Donc, jusqu’à ce que les Noirs n’incarcéreront pas un grand nombre de blancs et ne fortifieront pas le racisme institutionnel pendant au moins 15 générations, traiter les Noirs de racistes est un non sens.


Source:

http://atlantablackstar.com/

http://www.assatashakur.org

http://en.wikipedia.org

http://www.pbs.org

http://www.dollarsandsense.org

http://www.allgov.com

http://cyberplayground.wordpress.com

Traduction #TeamOjal

Nos Vies comptent.


Nos vies comptent. Elles comptent, mais que pour nous-mêmes. Voilà pourquoi on se sent obligés de manifester et d’opposer nos corps devant la main armée du gouvernement à chaque bavure majeure des forces « de l’ordre » ou d’un groupuscule quelconque. Nos vies comptent, nos corps sont dignes de respect, nos âmes ne sont pas damnées. Enfin pas officiellement. Mais officieusement la Suprématie Blanche nous oppose une fin de non recevoir. Lorsqu’on se présente aux commémorations le bras armé du gouvernement nous arrache à notre Histoire. C’est une preuve manifeste de la non-valeur de nos êtres, comme il en fut le cas pour certains de nos ancêtres déportés, colonisés, soumis et réduits au statut de biens meubles.
 
Si nos vie comptent, alors pourquoi est-ce qu’a chaque fois qu’on tue l’un des nôtres il ne se passe guère plus qu’une pétition ou manifestation ? Au pire des cas on va voir un gourou qui nous expliquera que la salut n’est pas de ce bas monde.

 
L’année 2015 a été pleine de rebondissement concernant la Cause : une « crise migratoire » consécutive des actions va-t-en guerre et de la voracité des gouvernements occidentaux, des dizaines et des dizaines de morts parmi les hommes et les femmes Noires par les balles de la police, des manifestations du KKK, des hommes politiques qui font des campagnes ouvertement xénophobe, l’Humour douteux des Charlie, une garde des sceaux Française chahutée, qui finira par démissionner en 2016 etc. Tout le monde a pu voir et apprécier les différentes situations dans lesquelles les populations afrodescendantes se sont vues indexées, priées de prendre position, présumées coupables et, enfin, tuées. Tuées par la peur des officiers blancs qui ne voient en nos jeunes que des bandits, mais qui ne tireront jamais une seule balle, même « à blanc » sur les dirigeants des mutlinationales qui coupent les vivres à des centaines de personne sur leur territoire, mettant au chômage leurs femmes et enfants. Ils ne peuvent pas s’attaquer aux vrais « méchants » alors ils se lâchent sur des proies « faciles » parce que désespérées : la jeunesse Afro aux Etats-Unis. En France les chiffres sont moins impressionnants, cependant il y a bien des morts chaque année, le plus emblématique étant Adama Traoré. Pourquoi? Pas parce qu’il avait plus de qualité que les autres, mais parce que sa famille s’organise et met en place une stratégie sur le long terme à travers leur comité. En fait il a eu la chance incroyable d’avoir une telle famille et notamment sa soeur Assa.
 
 
Pour les gouvernements et tous leurs laquais (très nombreux) nos vies ne valent pas mieux que ceux d’animaux. Quand nous nous retrouvons en masse quelque part et désœuvrés ils appellent cela une « jungle ». Nous ne valons pas plus que ce que nous nous prêtons à nous-mêmes comme valeur. Avant la définition d’autrui il faut voir comment nous nous considérons nous-mêmes entre nous. Si les Américains sont tous « Africains Américains » et se sentent tous unis dans leur destin, nous autres en Europe nous considérons encore « Camerounais, Guinéen, Comorien etc ». Ce qui atomise nos combats : car chacun voit midi à sa porte et restreint donc son combat dans une enclave décidée et dessinée par l’oppresseur d’antan. Ce qui aboutit en définitive à ce qui se déroule sur le continent : l’impunité de nos bourreaux ! On laisse mourir un Sankara, et on laisse un traitre protéger son présumé assassin et ancien président (sur les terres de « son » territoire colonisé dans lequel il sert de préfet à la France) lorsque sa population a réussit à faire valoir les vies de ceux qui la composent par un grand coup de balet. Au prix de certaines d’entre elles hélas. 
 
 
 
Nos vies ne comptent pas. Elles ne compteront pas tant que nous ne comprendront pas la nécessité d’une organisation puissante, représentative de nos valeurs et de nos populations, ambitieuse et souverainiste. En effet nos vies ne compteront jamais si nos terres sont bradées, nos monnaies dévaluées voir inexistantes, nos faunes et flores polluées, nos territoires déboisés, nos sous-sols pillés.
 
Nos vies sont les conséquences des vies de nos ancêtres. La plupart d’entre eux qui ont vécu ces cinq derniers siècles ont eu affaire à des situations où ils n’étaient pas les mieux vu, estimés, traités parmi les différents peuples qui composent l’Humanité. S’ensuit un long chemin sur lequel certains finiront par nous dire que nous l’avons peut-être bien cherché. Ce processus d’intériorisation de nos échecs à défendre nos territoires et nos populations a fait énormément de dégâts dans nos psychés, et dans nos corps. En effet l’impuissance des hommes qui composent nos sociétés se matérialise souvent par la prise excessive de produits destinés à soulager les corps et les esprits desdits hommes. Qui ne se sentent plus la force, souvent, de questionner leur condition. Alors les drogues aidant nous nous anesthésions jour après jour et un jour la goutte de trop fait que l’ont va prendre une arme comme Amédy Coulibaly, en choisissant une cause qui nous permette au moins le salut, voir le Paradis si possible.  Ou bien nous remplaçons ces produits par ce qui permet souvent de les consommer : l’argent. 
 
L’avantage qu’on ceux qui pensent au pouvoir ou à l’argent est quand même l’organisation et la formation. Ces choses ne se perdent pas et l’expérience accumulée est toujours bénéfique à d’autres. A moins de transformer cet argent en projets qui vont dans le sens du bien commun, il n’est que de la poudre aux yeux qui provoque envie, tensions, rivalités, conflits au sein de notre communauté. Nous ne consommons principalement qu’en dehors de la communauté, renforçant celle des autres.
 
Diddy qui est en voie d’ouvrir une école dans le quartier mythique d’Harlem
 
 
Tout ceci pour dire que tous nos espoirs pour recouvrir la santé d’un être humain « normal » et son espérance de vie en bonne santé, il nous faut une chose primordiale : l’organisation politique ! Eh oui on n’a toujours rien fait de mieux depuis le Burkina de Sankara, le Congo de Lumumba, l’Azania de Steve Biko, Les Etats-Unis des Black Panthers. La preuve en est qu’on les a, pour la plupart, éliminé sans le moindre procès. Car ils disaient simplement la vérité, que nous relayons aujourd’hui encore sous la forme de nos cinq valeurs fondatrices : Unité, Autodétermination, Coopération Économique, Solidarité et Responsabilité Communautaire, Rapatriement. Ce sont les axes qui nous semblent primordiaux à travailler pour revaloriser nos vies, nos communautés, notre Nation, afin de recréer les conditions de notre prospérité sur le Continent qui a vu naître nos ancêtres, pour notre descendance. Dans les conditions qui sont les nôtres, militer c’est avant tout insuffler chez autrui la pleine conscience de sa propre humanité. C’est ce que nous avons de plus précieux, protégeons nos vies et notre Dignité d’hommes et de femmes.

12 figures historiques dont beaucoup de gens ignorent qu’elles sont afrodescendantes

1° Général Thomas-Alexandre Dumas (1762-1806) 


Le Général français Thomas-Alexandre Dumas repoussant l’armée autrichienne, au pont de Clausen dans le Tyrol, le 17 janvier 1797.
Thomas-Alexandre Davy de la Pailleterie, également connu sous le nom d’Alexandre Dumas, était un général de l’armée française et est devenu l’un des hommes afrodescendants de plus haut rang de tous les temps dans une armée européenne continentale. Né à Saint-Domingue (Haïti), Alexandre Dumas était métisse, fils d’un noble français blanc et d’une mère esclave d’origine africaine.




2° Alexandre Dumas (1802-1870)


Alexandre Dumas, était le fils d’Alexandre Davy de La Pailleterie, et l’auteur du Comte de Monte-Cristo et Les Trois Mousquetaires. Il est considéré comme l’un des auteurs français les plus lus de tous les temps. Personne ne vous dit à l’école qu’il était afrodescendant, pourquoi selon vous?




3° Alexandre Pouchkine (1799-1837) 



Alexandre Sergueïevitch Pouchkine est considéré par beaucoup comme le plus grand poète russe et le fondateur de la littérature russe moderne. Pouchkine est né dans la noblesse russe à Moscou après que son arrière-grand-père du côté de sa mère, Abram Petrovitch Ganibal, ne fut réduit en esclavage et ramenés d’Afrique en Russie où il s’éleva à la dignité d’aristocrate. Un Afrodescendant aristocrate à cette époque en Russie, c’est totalement éblouissant.




4° Joseph Boulogne (1745-1799) 


Joseph Boulogne, aussi connu comme Le Chevalier de Saint-George ou le « Mozart Noir », était un afrodescendant qui s’est hissée au sommet de la société française en raison de sa maîtrise de la musique européenne et du combat à l’épée. Il était le fils d’une esclave afrodescendante, Nanon, largement considéré comme la plus belle femme de la Guadeloupe, et d’un père membre d’une famille riche de la colonie des Antilles françaises de la Guadeloupe.






5° La Reine Charlotte d’Angleterre (1744-1818)


La Reine Charlotte, épouse du roi d’Angleterre George III (1738-1820), descendait directement de Margarita de Castro y Sousa, une branche afrodescendante de la Maison Royale portugaise. Ses contemporains l’ont décrite comme ayant « un vrai visage de mulâtre. » La ville de Charlotte, en Caroline du Nord, est nommé d’après elle.




6° Alexandre de Médicis (1510 – 1537) 


Alessandro de Médicis. Duc de Florence. Peinture dans la Galerie des Offices, Florence

Alexandre de Médicis était le duc de Florence au début du 16ème siècle. Il est considéré comme le premier chef d’Etat afrodescendant de l’histoire occidentale moderne. Les historiens pensent qu’il est né d’un fonctionnaire d’origine africaine qui travaillait dans la maison des Médicis.




7°Juan de Pareja (1606-1670) 


Juan de Pareja par Diego Velázquez (Metropolitan Museum of Art de Nueva York, 1649-1650)

Juan de Pareja était un peintre espagnol dont l’oeuvre, La Vocation de saint Matthieu est actuellement exposée au Museo del Prado à Madrid, en Espagne. Il était esclave et fut par la suite affranchi. On le décrivit comme un «Morisco», ce qui signifie « issu de couples mixtes et d’une couleur étrange.« Une couleur portée par beaucoup d’afrodescendants comme lui en tout cas!




8° Juan Latino (1518 – 1596)


Juan Latino, né Juan de Sessa, était un savant africain distingué à la prestigieuse Université de Grenade en Espagne du 16ème siècle.




9° George Polgreen Bridgetower (1780-1860)

George Augustus Polgreen Bridgetower était un violoniste virtuose afro-polonais qui a vécu en Angleterre pendant la majeure partie de sa vie. Il était le fils de Frederich Bridgetower, un prince africain, et une Polonaise d’origine allemande du nom de Mary Ann. La musique était déjà un moteur de réussite sociale pour les afrodescendants à l’époque, bien avant les musiques contemporaines!




10° Anton Wilhelm Amo (1703 – 1759) 


Anton Wilhelm Amo ou Anthony William Amo était un Afrodescendant originaire de ce qui est aujourd’hui le Ghana, qui est devenu un philosophe respecté et professeur à l’université de Halle et Jena en Allemagne après avoir étudié là-bas. Amo a été soi-disant traité comme un membre de la famille royale; il est devenu le premier afrodescendant connu pour avoir étudié dans une université européenne.




11° Anatole Broyard (1920 – 1990) 


Anatole Broyard Paul était un écrivain américain, critique littéraire et éditeur pour The New York Times. C’est un créole louisianais métis, il a été critiqué par certains afrodescendants pour « se faire passer » comme blanc et refuser de reconnaître son ascendance afro-américaine.




12° Carol Channing (née le 31 janvier 1921) 


Carol Channing est une légendaire interprète de Broadway qui a toujours été célébré comme une étoile blanche, glamour jusqu’à ce qu’elle ne choque tout le monde avec son autobiographie 2002, dans laquelle elle révéla que son père était en fait un afrodescendant. 




source : AtlantaBlackStar

traduction #TeamOjal


8 faits fascinants sur comment et pourquoi l’Amérique a créé le Libéria

La création de la Société américaine de colonisation

 
En 1816, l’American Colonization Society (ACS) fut créé par le révérend Robert Finley (un ancien président de l’Université de Géorgie) pour apaiser deux groupes opposés à propos de la question de l’esclavage des Noirs. Au début des années 1800, les Britanniques étaient dans les premiers stades de l’abolition de l’esclavage et de la sortie de la traite négrière transatlantique. Finley et beaucoup de Blancs de l’élite aux Etats-Unis craignaient que la nation américaine ne suive les Britanniques avec une action politique similaire. Un groupe de personnes (qui inclus quelques abolitionnistes) a voulu donner à la population noire nouvellement libérées une occasion de retourner en Afrique. Un autre groupe, qui comprenait des esclavagistes, ne prévoyait pas une société intégrée et a rejoint l’ACS sur la base d’une idéologie raciste.
 
 
 
 

Les membres controversés de la Société américaine de colonisation

 
L’American Colonization Society est composée de personnages historiques américains de premier plan, y compris les présidents James Monroe et James Madison. Un neveu de George Washington, Bushrod Washington, y était également impliqué. le président Andrew Jackson était sur la liste en tant qu’organisateur et le politicien Daniel Webster y a participé aussi. L’ironie ici c’est que la plupart de ces hommes prenaient part à l’asservissement du peuple noir. Jackson faisait partie de la classe des planteurs esclavagistes, Webster était un exécuteur et l’architecte du Fugitive Slave Act de 1850, et Washington vendait activement des esclaves Noirs. L’abolitionniste James Forten vIt cela et a mit en garde les Noirs libres de ne pas faire confiance à ces hommes.
 
 
 
 

La colonie africaine est établi

 
En 1819, l’ACS a vendu des adhésions coûtant jusqu’à 50 000 $ afin d’acheter des terres dans ce que l’on appelait la pepper coast en Afrique, une région colonisé par les Portugais. La même année, les États-Unis donnèrent 100 000 $ à l’organisation pour financer la première entreprise d’Afrique de l’Ouest. En Janvier 1820, le premier navire, l’Elizabeth, navigua depuis New York avec trois agents blancs ACS et 88 émigrants à son bord.
 
 
 
 

Les débuts de « The African Intelligencer »

 
 
En 1820, l’abolitionniste Jehudi Ashmun, l’un des fondateurs du Libéria, créa The African Intelligencer, vendu sous forme de brochure et de journal à informer les Noirs libres sur l’histoire, la géographie et d’autres détails relatif à la traite des esclaves.
Selon la Bibliothèque du Congrès, « Ashmun est allé en Afrique en 1822, où il est devenu le leader de la jeune colonie libérienne avant de mourir d’une fièvre en 1828. »
 
 

La douteuse prise de contrôle de Jehudi Ashmun 

 
Ashmun fut une figure complexe des premiers jours de l’histoire politique du Liberia. L’Histoire le dépeint comme un bon gars qui faisait attention aux intérêts des Noirs libres, mais il était le bras de l’impérialisme américain. Ashmun intimidait les dirigeants africains locaux d’Afrique de l’Ouest en échangeant des terres contre des articles de moindre valeur. Il voulait désespérément créer un empire américain sur le continent africain. L’ACS a probablement utilisé les Afrodescendants libres comme prétexte pour la construction d’un empire.
 
 
 
 

Le Libéria revendique l’indépendance

 
Dans les années 1830 et 40, l’ACS commença à trouver que toute l’expérience était un désastre financier. La raison de cela tourne essentiellement autour de l’absence de fonds fédéraux octroyés à l’ACS. En outre, la nouvelle colonie subissait les attaques constantes des britanniques, ce qui rendait le Liberia dangereux pour les colonisateurs. Parce que la colonie ne fut pas reconnue par les États-Unis et que les autres pays refusaient de reconnaître le Liberia comme état souverain, la colonie proclame son indépendance en 1846.
 
 
 
 

La souveraineté et la création d’un état 

 
Le 26 Juillet 1847, un grand nombre des colons développèrent une déclaration d’indépendance et une constitution, marquant la rupture des liens avec l’ACS. Durant près de cent ans, un groupe de Noirs libres appelé Américano-Libériens contrôla la nation. Un grand nombres de ces personnes étaient affiliés au parti libéral et devaient encore faire face à des menaces extérieures comme les français et les anglais, qui ont saisi la terre libérienne nouvellement souverain.
 
 
 

Joseph Jenkins Roberts

 
Le premier président du Libéria
 
Roberts fut le premier président de la République du Liberia. Dans un effort pour obtenir que les puissances européennes soient de son côté, Roberts visita les nations européennes comme la Grande-Bretagne pour proclamer que le Liberia était, effectivement, une nation libre. Dans les premiers jours de la nation, il signa des traités avec des chefs locaux pour réparer les dégâts causés par Ashmun. Il fût si efficace lors de son premier mandat, qu’il devint à nouveau président en 1872.
 
 
 
 

Source : http://atlantablackstar.com/

Traducton #Elimu