6 théories scientifiques et autres faits relatifs à l’origine des européens qui contredisent le mythe de la suprématie blanche

Les premières européens n’étaient pas blancs


Un portraitiste judiciaire en collaboration avec la BBC pour un rapport spécial, a démêlé l’un des plus grands mythes de la suprématie blanche. Richard Neave a utilisé des fragments d’os anciens pouvant être âgés de 36 000 ans afin de créer ce qui est considéré comme l’une des représentations les plus précises des premiers européens. l »individu résultant, cependant, révéla le visage d’un africain sub-saharien plutôt que celui d’un blanc.


Il n’y avait pas de blancs en Europe il y a encore quelques milliers d’années


Les Blancs cherchent souvent à s’enraciner profondément dans l’Histoire, mais une équipe de scientifiques a récemment découvert que la probabilité que les blancs existent depuis aussi longtemps que les autres races s’étendait de « mince » à « aucun« . Selon Gary Leupp, professeur d’histoire à l’Université Tufts: 

«La nouvelle recherche soutient la théorie selon laquelle la propagation de l’agriculture en Europe il y a seulement environ 6 000 ans a favorisé la survie des personnes atteintes de la mutation génétique produisant une peau claire.» 


Cela suggère finalement que « les blancs en d’Europe » sont peut-être seulement apparu il y a tout juste 7000 ans.


La blondeur ne provient pas des blancs


On a souvent attribué les cheveux blonds ont comme faisant parti du «patrimoine génétique des Européens», cependant la recherche suggère que la mutation génétique qui provoque la blondeur s’est en fait formé indépendamment de toutes les barrières raciales. « Une nouvelle étude pointe plutôt du doigt une mutation aléatoire, ce qui suggère que les cheveux blonds ont évolué indépendamment au moins deux fois dans l’histoire humaine« , révèle un de 2012 par le magazine Science. Sean Myles, un généticien au Nova Scotia Agricultural College au Canada, a expliqué que les nouveaux résultats « aident à déconstruire une vision eurocentrique du monde dans la réflexion sur où les cheveux blonds vient.« 


Les yeux bleus ne proviennent pas des Blancs


En dépit d’une croyance générale selon laquelle les Blancs sont les porteurs originaux du des yeux bleus, un rapport par le National Geographic révèle l’existence d’une momie aux yeux bleus découverte par des archéologues travaillant sur les ruines Huaca Pucllana au Pérou. Une équipe de chercheurs de l’Université de Copenhague a également dévoilé que le premier ancêtre commun de ceux qui ont des yeux bleus était probablement un homme à la peau sombre né récemment, entre – 4000 et – 8000 ans dans une région proche de la mer Noire. Le garçon sur la photo ci-dessus est, peut-être, le meilleur exemple d’africain noir, non-mulâtre, non albinos, aux yeux bleus.


Beaucoup d’européens des montagnes du Caucase ont des origines négro-africaine



Le nom même de « race blanche » provient de la croyance de Johann F. Blumenbach, un anthropologue allemand du XIX° siècle, pour qui les Blancs les plus purs sont originaires des montagnes du Caucase. Il se trouve, cependant, que ces gens sont loin d’être des Blancs « purs ». Bon nombre des peuples qui provenaient des montagnes du Caucase ont effectivement été classé comme noirs dans l’antiquité et avait des liens étroits avec leurs origines négro-africaine », selon le African American Heritage Study Bible.


Les personnes classées comme blanche n’étaient pas présentes à l’aube de la civilisation



Malgré la croyance selon laquelle la civilisation a commencé avec la race blanche, il existe de nombreuses preuves suggérant que les blancs ne sont pas sur Terre depuis assez longtemps pour avoir produit la Civilisation. « Nous pensions tous que Caucasiens signifiait la soi-disant race blanche, (en fait une tribu de couleur rose pâle d’Asie centrale) qui aujourd’hui dominent l’Europe, l’Amérique et le reste du monde« , un article de Africa Ressource à propos de la recherche moderne suggère que la « race blanche » n’a seulement que quelques milliers d’années et qu’elle est beaucoup plus jeune que les autres cultures. « Cette tribu était la dernière tribu civilisée de l’humanité, mais elle prétend être la première nation du monde.« 


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7 groupes ethniques africains sur le bord de l’extinction en raison de l’accaparement des terres et de l’assimilation

Les Sengwer du Kenya


Depuis le début de la partition européenne de l’Afrique dans les années 1800, les Sengwer du Kenya subirent le même sort que d’autres cultures indigènes africaines: l’assimilation forcée. À ce jour, il n’y a que 60 000 Sengwer encore en vie.

Beaucoup durent abandonner leurs traditions, déménager dans les villes et s’assimiler. Il n’y a plus que 5 000 personnes vivant dans leur patrie ancestrale traditionnelle à Embobut Forest à Marakwet. Les Sengwer utilisaient la forêt pour recueillir le miel, ils s’adonnaient à la chasse et à la cueillette de fruits et de racines ainsi qu’à la collecte de plantes et d’herbes médicinales. Ces terres forestières furent converties en zones de thé. 



Les Himba de Namibie et d’Angola


Selon les estimations les plus récentes, le peuple Himba compte environ 50 000 personnes. Ce groupe semi-nomade élève principalement des chèvres, des moutons et des bovins. En fait, ils mesurent la richesse en fonction du nombre de bovins qu’un homme peut avoir. Les femmes Himba sont célèbres pour leur pâte otjize rouge utilisée pour retenir l’humidité dans les cheveux et la peau en raison des conditions arides intenses de leur patrie. Pendant des siècles, cette ethnie avait établie domicile au Nord de la Namibie et le long de la rivière Kunene en Angola.

Au cours des dernières années, les pays européens comme la Norvège lancèrent des écoles mobiles pour les enfants Himba parce qu’ils ne voyaient en eux que des attractions touristiques. Ces écoles d’assimilation furent utilisés pour enseigner aux Himba les langues européennes (comme l’anglais) ainsi que les codes vestimentaires. Depuis 2010, la Namibie leur octroie plus de fond et les convertie en écoles permanentes. Les dirigeants Himba furent outrés par le traitement que subirent leurs enfants, parce que ces écoles servaient à assimiler par la force les enfants Himba à la société moderne.

En outre, il y eut un « bras de fer » de 4 ans au sujet de la construction d’un barrage sur la rivière Kunene dans les montagnes de Baynes. Les Himba organisèrent des manifestations et évincèrent chefs corrompus qui vendaient leur habitat traditionnel.



Les Akie


Le peuple Akie de la région d’Arusha de l’ouest en Tanzanie compte autour de 5268 individus et sont en voie de disparition depuis des décennies. Les Akie sont similaires à d’autres groupes de chasseurs-cueilleurs du Kenya et de la Tanzanie en ce sens qu’ils sont souvent appelés par le terme péjoratif Dorobo ou Wandorobo.

Leur mode de vie est constamment menacée parce que l’on empiète sur leurs terres. Les terrains de chasse rétrécissent, notamment du fait du braconnage de chasseurs non-africains.

Plus leur population diminue, plus le nombre de locuteurs de la langue Akie diminue. Il ne reste plus que quelques anciens qui peuvent encore parler couramment cette langue.


Les Kisankasa



Les Kisankasa sont un groupe ethnique et linguistique basée dans les régions d’Arusha et Mara au nord de la Tanzanie. Selon les estimations, en 1987, le peuple Kisankasa s’élevé à environ 4 670 personnes. Toutefois, depuis ces estimations, les Kisankasa sont remontés à 10.000 personnes. Tout comme le Akie, ce sont des chasseurs-cueilleurs.


Les Ik 




Les Ik sont environ 10 000 et résident dans les montagnes du nord de l’Ouganda près de la frontière avec le Kenya. Au fil des ans, ce groupe ethnique ougandais a été privé de ses terres ancestrales par la création du parc national de Kidepo Valley. Les 10 000 ik restant souffrent perpétuellement de la famine.


le peuple El Molo 


Les El Molo vivant au nord du Kenya ont été conduit au bord l’extinction à cause du mélange ethnique. Selon les anthropologues, les El Molo modernes n’auraient plus aucun membre non mélangé. Selon les dernières estimations (1994), il n’y aurait que huit indigènes El Molo « pur » encore en vie. Après deux décennies, ce nombre peut être encore plus proche de zéro. Toutefois, l’organisation Wildize estime qu’il ne reste que 300 personnes et que les « purs » El Molo sont à peu près 40.


En 2009, il y avait 2 840 habitants El Molo vivant près du lac Turkana. Les El Molo ont prospéré grâce à la pêche dans les eaux du lac. Malheureusement, le lac a été gravement pollué en raison de facteurs externes et a rendu les indigènes malades.


Les Mursi 



Les Mursi ou Mun sont un peuple d’Ethiopie. Ce sont des agriculteurs vivant dans la région de l’Omo, qui se compose de la rivière Omo et la vallée. Selon les estimations du recensement de 2007, il y a 7500 Mursi encore vivant . Au cours des dernières années, les Mursi ont été attaqués à cause du projet de l’Ethiopie de créer un parc national sur leurs terres. Le parc national Omo a été créé en 2005 et a volé essentiellement les terres Mursi sans aucune compensation. Désormais, les Mursi sont des «squatters illégaux» sur leur propre terre.


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8 raisons pour lesquelles les Blancs ont peur des Noirs

La fable du Noir prédateur


Depuis l’époque de l’esclavage, la propagation du mythe de l’homme noir prédateur a été utilisé pour instiller la peur chez les blancs et afin de justifier leur brutalité et de violence à l’encontre des individus, des communautés et du continent noir. Ce cliché a été transmis génération après génération et est encore utilisé pour maintenir l’injustice envers les Noirs.


La vengeance


L’esclavage des Africains a donné lieu à une multitude de rébellion, de la révolution haïtienne à la l’insurrection de Nat Turner. Depuis lors, les blancs ont développé une peur pathologique selon laquelle les Noirs opprimés se révolteront un jour et infligeront leur vengeance à leurs oppresseurs.


La Projection


Le mécanisme de défense psychologique appelé projection (accuser quelqu’un d’avoir des traits caractéristiques que l’on refuse de reconnaître chez soi) peut aussi expliquer la raison pour laquelle les Blancs craignent la violence des noirs. Plutôt que de reconnaître les formes passées et présentes de violence infligées aux Noirs par les Blancs, ces derniers projettent sur les victimes elles-mêmes.

La propagande des médias


Historiquement et encore aujourd’hui, les médias continuent de diffuser quotidiennement des images d’hommes noirs dépeint comme de dangereux criminels, consommateurs et trafiquant de drogues, hypersexualisés, inaptes au travail, paresseux et l’incarnation de la mort et du malheur. Ils le font malgré le fait que les Blancs rejoignent eux aussi des gangs et que la violence domestique est présente en plus grand nombre chez eux. De plus les blancs représentent plus de 70% des toxicomanes et des concessionnaires dans notre pays [Etats-Unis, ndlr].


L’aveuglement moral


La peur des Blancs vis-à-vis des Noirs découle aussi d’une forme de cécité morale, dans laquelle les corps noirs leur rappellent les terribles crimes d’un passé horrible, mais ils sont incapables de se confesser jusqu’à maintenant parce qu’ils ont accepté le mythe du prédateur noir et le mécanisme de projection. Au lieu de cela, ils nient, déplacent la responsabilité, mentent, tordent les faits et décrivent les Noirs comme étant un peuple à craindre.


Les représailles de autres Blancs 


Les Blancs craignent aussi de devenir des parias parmi les leurs en s’associant et en sympathisant avec les noirs.


L’annihilation génétique


Le Dr Frances Cress Welsing, auteur de The Isis Papers, fait valoir que, parce que la blancheur est génétiquement récessive, certains Blancs craignent que l’intégration et le métissage ne se traduira par l’anéantissement de la race blanche. Par conséquent, ils ont établi un système mondial : « la Suprématie Blanche » et ses sous-systèmes de racisme et de ségrégation pour empêcher leur anéantissent.


La peur du « Black Power »


Beaucoup de Blancs qui bénéficient directement de la situation actuelle des Noirs craignent que leur élévation et leur organisation ultérieure ne se traduise par l’incapacité pour les Blancs d’exploiter et de bénéficier des ressources des Noirs. Ils ont également une frousse atroce de la récupération de l’héritage historique, culturel et patrimonial africain.


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7 Noirs qui eurent un immense impact sur la civilisation et la culture gréco-romaine

Imhotep


En Egypte ancienne (ou Kmt), Hippocrate (460 -370 av JC), le médecin grec que l’occident considère comme le «père de la médecine », tire sa connaissance des maladies d’Imothep  ( 2650 -2600 av JC ), le savant égyptien qui établit la médecine diagnostique environ 2.500 ans plus tôt. Cet homme à la fois prêtre, astronome et médecin fut décrit comme «la première figure de médecine se démarquant clairement dans les brumes de l’antiquité» par le pionnier médical britannique William Osler.

Publius Terentius Afer


Publius Terentius Afer (190-158 av JC) ou Terence est né à Carthage, mais fut envoyé à Rome comme esclave. Il fut affranchi grâce à ses talents d’écriture extraordinaires. Il écrivit six pièces qui, selon l’historien de renom Runoko Rashidi, furent lu avec beaucoup d’intérêt par d’autres grands écrivains tels que Miguel de Cervantes, William Shakespeare, Molière, Jules César, Marcus Tullius Cicéron et Horace.

Il est hautement considéré par certains comme l’un des plus grands humanistes de tous les temps et est célèbre pour avoir écrit ces lignes: «Je suis un homme, et je pense que rien d’humain ne m’est étranger» et «Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir».



Marcus Cornelius Fronto


Marcus Fronto (95 – 160 ap JC) était un autre écrivain africain exceptionnel qui contribua à l’avancement de la civilisation gréco-romaine. Fronto est né citoyen romain dans la capitale numide Cirta, mais il se décrit comme «un libyen des Nomades libyens ». Ses talents d’orateur et de rhéteur furent grandement admirés par ses contemporains.

Formé à Rome, il fut rapidement reconnu comme un avocat et orateur que seul Cicéron dépassait. Il amassa une grande fortune, érigea des bâtiments magnifiques et acheta les célèbres jardins de Mécène. L’Empereur romain Antonin le Pieux, ayant eu vent de sa gloire, le nomma tuteur à ses fils adoptifs Marc Aurèle et Lucius Verus.



Lucius Apuleius

Lucius Apulée (124-180 ap. JC), dont le travail le plus célèbre est son roman L’Âne d’or, ou Métamorphoses, est encore un autre écrivain africain qui laissa une empreinte importante dans la culture gréco-romaine. 

Apulée est né à Madaurus, en Numidie (Algérie actuelle), sur la côte nord-africaine. Le Dieu de Socrate est une autre de ses œuvres. L’âne d’or est le seul roman latin qui a survécu dans son intégralité et se termine avec le héros, également nommé Lucius, secouru par la déesse africaine Isis.


Lusius Quietus


Lusius Quietus (98-117 ap JC) est connu comme l’un des plus grands généraux de Rome et il fut nommé par l’empereur romain Trajan comme son successeur. Selon Rashidi, il était d’origine purement  africaine, décrit comme un «homme de race maure et considéré comme le plus habile soldat de l’armée romaine ».

Quietus et d’autres soldats africains défendirent les Daciens. De plus, lorsque les Juifs se révoltèrent, Trajan envoya Quietus pour réprimer la révolte, ce qu’il fit avec une extrême sévérité. Les Juifs appelèrent la rébellion « La guerre de Quietus. »


Quintus Tertullianus

Quintus Septimius Florens Tertullianus ou Tertullien (160 – 225 ap. JC) était un auteur africain, chrétien, prolifique né à Carthage. Il écrivait le grec et le latin couramment. Il est le premier auteur de l’église à faire du latin la langue du christianisme.

Tertullien fut également l’un des premiers et des plus notables apologistes chrétiens de son temps et il est considéré par certains comme «le père du christianisme latin» et «le fondateur de la théologie occidentale».

Severus Septimius

Septime Sévère (11 Avril 145 – 4 février 211), également connu sous le nom de Severus, a pris le pouvoir après la mort de l’empereur Pertinax en 193 au cours de l’année des Cinq Empereurs. Severus est né à Leptis Magna dans la province romaine d’Afrique.
En 203 après Jésus-Christ, Severus avait une arche massive construite dans le forum impérial. Selon Rashidi, ce monument est considéré comme l’une des plus importantes arches de triomphe d’Italie. «on dit même que Septime a construit un tombeau de marbre pour Hannibal Barca ( la nemesis africaine de la Rome antique). En effet, en vertu de ses propres origines africaines, Severus fut dénommé « la vengeance d’Hannibal »», a ajouté Rashidi.
Après avoir régné pendant plus de 17 ans, Severus décéda au cours d’une campagne militaire à York dans le nord de la Grande-Bretagne, le 4 février, 211. Il fut le dernier empereur romain à mourir de causes naturelles depuis presque 100 ans.

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Africains en Asie durant l’âge de l’esclavage: révoltes et résistances

Une chose que nous n’avons pas fait et que nous ne ferons pas, c’est de faire commencer notre enquête sur la présence millénaire des africains en Asie liée à l’esclavage. En effet, nous pensons que le plus grand crime que nous pouvons commettre, c’est d’enseigner à nos enfants que leur histoire commence avec l’invasion, l’esclavage et la colonisation. Notre travail ici se distingue donc des travaux d’autres chercheurs de la diaspora. De nombreux chercheurs insistent sur l’examen de la diaspora africaine seulement du point de vue de l’esclavage, et utilisent cette fondation comme base pour toutes choses.
L’histoire de la présence africaine dans l’antiquité asiatique serait incomplète sans un exposé sur le rôle des africains en tant que serviteur et esclave. Le sujet de l’esclavage africain où que ce soit est clairement la plus sensible et délicate des questions historiques, et trop souvent d’aucuns affirment que les grands migrations internationales africaines ne produisirent que sous le couvert de l’esclavage.
De toute évidence, comme nous l’avons déjà vu, cela ne fut pas le cas. Afin de développer une compréhension globale de l’histoire millénaire des africains en Asie, l’aspect de la servitude doit être objectivement examiné, mais cela peut être pénible. Ce qu’il est important de souligner dans ce contexte, c’est que la période de l’esclavage africain dans les pays d’Asie ne représente qu’une partie d’une histoire beaucoup plus large.
La période de servitude est, en fait, éclipsée par les siècles de gloire noire et la splendeur dans le passé de l’Asie, et que, même des esclaves et des affranchis du peuple noir en Asie se sont distingués à maintes reprises dans une variété de rôles et d’apparences et formes.

La question de la servitude africaine en Asie est intimement liée à la rapide propagation de l’Islam dans les régions ouest et sud du continent où, avec le succès des conquêtes arabes, un grand nombre des «mécréants» vaincus de toutes races sont tombées aux mains des musulmans et furent dispersés à travers les terres qu’ils dominaient. Bien que l’esclavage ne fût pas exclusivement limité aux Noirs, le nombre croissant d’esclaves africains dans les pays musulmans devint si disproportionnée que dans le temps le mot arabe « abd », ce qui signifie esclave, est devenu applicable aux seuls Noirs. Et les communautés de descendants de ces esclaves sont dispersées dans toute l’Asie du Sud. 
On estime que jusqu’à 11 millions d’Africains furent emmenés d’Afrique et déportés vers la Turquie, la Syrie, la Jordanie, la péninsule arabique, le golfe Persique, l’Irak, l’Iran, le Pakistan et l’Inde. De tous les territoires d’Asie occidentale, ce fut sans doute en Mésopotamie, ou en Irak, que la présence africaine se manifestait le plus.
Il convient également de souligner que les esclaves noirs d’Asie ne sont pas tous originaire d’Afrique. Au cours des 14ème et 15ème siècles, par exemple, le sultanat musulman indonésien de Tidore faisait de nombreux raids pour se fournir en esclaves, le long des côtes de la Nouvelle-Guinée, le transport de leurs captifs noirs aux marchés d’esclaves de Chine, de Turquie et d’Irak. Ce fut apparemment au cours de cette période que le terme Papou « Malay » (littéralement « crépus cheveux ») est devenu synonyme d’esclave.


LA RÉVOLTE DES NOIRS


La période de servitude africaine est éclipsée par les magnifiques civilisations africaines pluriséculaires, la gloire et la splendeur, pas uniquement en Afrique même, mais dans l’ensemble de la communauté africaine mondiale, y compris en Irak antique.
Ce fut en Irak où les plus grandes révoltes d’esclaves africains se produisirent. Là-bas, il y a plus d’un millénaire, furent rassemblés des dizaines de milliers de travailleurs captifs venus d’Afrique orientale appelés Zanj. Ces Africains, du Kenya, de Tanzanie, d’Ethiopie, du Malawi et de Zanzibar (une île au large des côtes tanzanienne qui contient la racine Zanj dans son nom) et d’autres parties d’Afrique de l’Est, travaillaient dans les marais salants humides du sud de l’Irak dans des conditions d’extrême misère. Mal nourris avec de petites rations de farine, de semoule et de dates, ils étaient régulièrement en conflit avec le système esclavagiste irakien.
Conscients de leur grand nombre et des conditions de travail oppressives, les Zanj se rebellèrent à au moins trois occasions entre les VII° et IX° siècles. La plus grande de ces rébellions dura quinze ans, entre 868 à 883, durant celle-ci les Africains infligèrent défaites après défaites aux armées arabes envoyées pour réprimer leur révolte. Cette rébellion est connue historiquement dans l’histoire arabe et persane comme la Révolte des Zanj (ou la révolte des Noirs). En l’an 871, les Zanj pillèrent Bassorah, en Irak.
Il est important de souligner que les forces Zanj furent rapidement rejointes par des défections à grande échelle de soldats noirs au service du Califat Abbasside à Bagdad. Les rebelles eux-mêmes, endurcis par de nombreuses années de traitement brutal, rendirent à leurs anciens maîtres la monnaie de leur pièce en nature, et on les dit responsables de grands massacres dans les territoires sous leur domination.
A son apogée, la révolte Zanj se répandit jusqu’en Iran et avança à soixante-dix miles de Bagdad elle-même. Les Zanj construisirent même leur propre capital, appelée Moktara (la Ville élue), qui couvrait une grande surface et a prospéra pendant plusieurs années. Ils frappaient leur propre monnaie et dominaient de manière effective l’Irak du Sud. La rébellion des Zanj fut finalement réprimée uniquement grâce à l’intervention de grandes armées arabes et l’offre lucrative d’amnistie et de récompenses à tous les rebelles qui choisiraient de se rendre.
Les peuples africains ont toujours défié l’oppression, et la « Révolte des Noirs » est une page glorieuse de l’histoire africaine et des mouvements de résistance noirs. Grâce à cette révolte, un épisode relativement peu connu dans une partie du monde que certains d’entre nous, jusqu’à très récemment considéraient comme étrangère et étrange, nous voyons des africains agissant comme ils l’ont toujours fait, c’est-à-dire affirmer leur dignité fondamentale et essentielle et se lever pour revendiquer leurs droits humains inaliénables.

~ Runoko Rashidi

Traduction #TeamOjal

13 citations racistes de Gandhi à propos des Noirs.

Toutes les citations sont des citations directes du livre The Collected Works of Mahatma Gandhi. Elles sont prises à partir de ses écrits et ses déclarations au cours des années qu’il a passées à travailler comme avocat en Afrique du Sud, avant de retourner en Inde en 1915 pour lutter pour l’indépendance.

Ghandi à l’age de 19 ans


Remarque: « kaffir »[ou caffre] est un terme offensant en Afrique du Sud considérés à égalité avec « nigger » aux États-Unis, mais à l’époque de Gandhi certains historiens affirment qu’il était considéré comme plus neutre.

1 Les Indiens tirés vers le bas par les Kaffirs.


Ghandi en Afrique du Sud


Avant le 19 décembre 1894: 

« Une croyance générale semble prévaloir dans la colonie que les Indiens sont un peu mieux, voire beaucoup mieux, que des sauvages ou les indigènes d’Afrique. Même les enfants ont appris à croire de cette mode, avec le résultat que l’Indien est rabaissé vis-à-vis de la position d’un Kaffir à l’état brut ».



2 Les kaffirs passent leur vie dans ‘indolence et la nudité’.


26 septembre 1896: 

« Le notre est un combat continuel contre une dégradation recherchée à être infligée sur nous par les Européens, qui désirent nous dégrader au niveau du Kaffir dont la premières occupation est la chasse, et dont la seule ambition est de recueillir un certain nombre de bétail pour acheter une femme avec et puis, passer sa vie dans la paresse et dans la nudité. »


3 Les Kaffirs ne veulent pas travailler.



26 octobre 1896: 

« Il y a eu un texte d’application à Durban qui exige l’enregistrement des serviteurs de couleur. Cette règle peut être, et est nécessaire pour les Kaffirs qui ne veulent pas travailler, mais absolument inutile à l’égard des Indiens. La politique général est d’assimiler l’Indien avec le Kaffirs chaque fois que c’est possible. »

4 Les Indiens ‘infiniment supérieurs Aux Kaffirs’.



Avant le 27 mai 1899: 

« Votre pétitionnaire a vu l’emplacement destiné à être utilisé par les Indiens. Il les placerait, sans aucun doute infiniment supérieur aux kaffirs, à proximité de ces derniers.»


5 Les Indiens ne devraient pas être imposés de la même manière que les Kaffirs.


Corps des ambulanciers indiens durant la guerre des Boers (Ghandi est au milieu, le cinquième en partant de la gauche.


24 mai 1903: 

«La taxe de 3 £ est simplement une pénalité d’avoir à porter la peau brune et il semblerait que, alors les kaffirs sont imposés parce qu’ils ne travaillent pas du tout ou suffisamment pas, nous sommes taxés évidemment parce que nous travaillons trop , la seule chose en commun entre les deux étant l’absence avoir la peau blanche ».


6 Les Indiens sont forcés de vivre avec trop de Kaffirs.



11 février 1904: 

« Je me permets de vous écrire au sujet de l’état choquant du Lieu de vie indien. Les chambres semblent être surpeuplées au-delà de toute description. Le service sanitaire est très irrégulier, et la plupart des résidents de l’endroit ont été à mon bureau pour se plaindre que l’état sanitaire est bien pire qu’avant. Il y a, aussi, une très grosse population Kaffirs dans le lieu pour lequel il n’y a vraiment pas de mandat. »



7 Les calamités à venir pour Johannesburg.


Ghandi avec des amis


15 février 1904: 

«Je suis convaincu que chaque minute perdue en la matière accélère simplement une calamité pour Johannesburg et que, grâce à absolument aucune faute des Indiens britanniques. Pourquoi, de tous les lieux à Johannesburg, l’emplacement indien devrait être choisi pour être vers le bas où tout les kaffirs de la ville passent? Cela dérange ma compréhension ».



8 Pas de métissage entre Kaffirs et Indiens.


Ghandi au Royaume-Uni
15 février 1904: 

« Bien sûr, dans ma proposition, le conseil municipal doit retirer les Kaffirs de l’emplacement. À propos du mélange des Kaffirs avec les Indiens, je dois avouer que je leressens très fortement. Je pense qu’il est très injuste pour la population indienne et il y a même une taxe indue sur la patience proverbiale de mes compatriotes. »


9- Les Kaffirs sont moins avancées.



9 septembre 1906: 

« Même la demi-castes et kaffirs, qui sont moins avancés que nous, ont résisté au gouvernement. La loi de passage s’applique à eux aussi, mais ils ne prennent pas des laissez-passer. »


10 Les policier Kaffirs peuvent-ils interpeller des Indiens?


Ghandi et son frère


4 juin 1907: 

« Sommes-nous censés être des voleurs ou des Flibustiers que même un policier kaffir peut nous interpeller et nous détenir partout où nous voulons aller? »







11- Les Kaffirs peuvent être satisfaits avec des jouets et des épingles.








2 février 1908: 

« Les dirigeants britanniques nous emmènent à être si humble et ignorant qu’ils supposent que, comme les kaffirs qui peuvent être satisfaits avec des jouets et des épingles, nous pouvons aussi être leurrés par des bibelots. »







12 Les kaffirs sont des animaux non civilisés.


3 juillet 1907: 

« Les kaffir sont en règle générale non civilisés – ils sont condamnés plus encore. Ils sont gênants, très sales et vivent presque comme des animaux. Chaque salle communecontient près de 50 à 60 d’entre eux. Ils commencent souvent les disputes et se battent entre eux. Le lecteur peut facilement imaginer le sort du pauvre Indien jeté en cette compagnie là ! »


13 Les Indiens doivent se tenir loin des femmes Kaffirs.



2 décembre 1910: 

« Certains Indiens ont des relations avec les femmes kaffirs. Je pense que de tels relations sont un grand danger. Les Indiens feraient bien de les éviter « .




Traduit par #Team Ojal

Source: Atlantablackstar

5 suggestions de Google qui prouvent que les stéréotypes négrophobes sont encore répandus

Le moteur de recherche de Google dispose d’une fonction de saisie semi-automatique qui suggère des termes de recherche pour aider les utilisateurs à trouver ce qu’ils cherchent plus rapidement. Il est basé sur l’activité de recherche de tous les utilisateurs du Web et le contenu des pages web indexées par Google.

Cette fonction à à plusieurs reprises défrayé la chronique pour avoir faits suggestions racistes. L’Allemagne, la Grande-Bretagne et le Japon ont tous forcé le géant du web à modifier ou à restreindre les résultats de saisie semi-automatique offensants.

Voici 5 exemples de phrases de recherche qui génèrent des suggestions racistes dans la fonctionnalité de saisie semi-automatique de Google et donc, reflète le négrophobie qui sévit encore de nos jours : 



1° Pourquoi l’Afrique…



Nous voyons que pour beaucoup Afrique rime avec pauvreté, sous-développement, retard et maladies… Rien de très positif en tout les cas.



2° Pourquoi les africains…



Notre « célèbre » odeur ainsi que nos particularités morphologiques sont encore en 2014 une source d’interrogation pour de nombreuses personnes.



3° Pourquoi les noirs…



Jugez en par vous même, certains stéréotypes négrophobes ont la vie dure…



4° Pourquoi les femmes noires…


Remarquez comment les clichés négatifs les plus persistantes visant les femmes noires sont très recherchées.



5° Pourquoi les Antillais…


De part et d’autres de l’Atlantique nul afro n’est épargné. Les afro-caribéens ont eux aussi droit aux préjugé les plus stupides hérité de la période esclavagiste…



Le but de cet article n’est en aucun cas de victimiser les afro-descendants ni de se plaindre de la négrophobie, mais simplement de faire comprendre à nos lecteurs la réalité du monde dans lequel nous évoluons, et de proposer un échantillon de question que l’on se pose sur nous dans l’intimité de sa navigation internet.


#TeamOjal



Le discours de l’Empereur Jean Jacques Dessalines

Le Général en chef au Peuple d’Haïti
Citoyens, Ce n’est pas assez d’avoir expulsé de votre pays les barbares qui l’ont ensanglanté depuis deux siècles ;

ce n’est pas assez d’avoir mis un frein aux factions toujours renaissantes qui se jouaient tour à tour du fantôme de liberté que la France exposait à vos yeux : il faut, par un dernier acte d’autorité nationale, assurer à jamais l’empire de la liberté dans le pays qui nous a vu naître ; il faut ravir au gouvernement inhumain qui tient depuis longtemps nos esprits dans la torpeur la plus humiliante, tout espoir de nous réasservir, il faut enfin vivre indépendants ou mourir.

Indépendance ou la mort … que ces mots sacrés nous rallient, et qu’ils soient le signal des combats et de notre réunion. Citoyens, mes compatriotes, j’ai rassemblé dans ce jour solennel ces militaires courageux qui, à la veille de recueillir les derniers soupirs de la liberté, ont prodigué leur sang pour la sauver ; ces généraux qui ont guidé vos efforts contre la tyrannie n’ont point encore assez fait pour votre bonheur … le nom français lugubre encore nos contrées.

Tout y retrace le souvenir des cruautés de ce peuple barbare : nos lois, nos mœurs, nos villes, tout encore porte l’empreinte française ; que dis-je ? il existe des Français dans notre île, et vous vous croyez libres et indépendants de cette République qui a combattu toutes les nations, il est vrai, mais qui n’a jamais vaincu celles qui ont voulu être libres.

Eh quoi ! victimes pendant quatorze ans de notre crédulité et de notre indulgence, vaincus non par des armées françaises, mais par la piteuse éloquence des proclamations de leurs agents : quand nous lasserons-nous de respirer le même air qu’eux ? Qu’avons-nous de commun avec ce peuple bourreau ? Sa cruauté comparée à notre patiente modération, sa couleur à la nôtre, l’étendue des mers qui nous séparent, notre climat vengeur, nous disent assez qu’ils ne sont pas nos frères, qu’ils ne le deviendront jamais, et que s’ils trouvent un asile parmi nous, ils seront encore les machinateurs de nos troubles et de nos divisions.
Citoyens indigènes, hommes, femmes, filles et enfants, portez vos regards sur toutes les parties de cette île : cherchez-y, vous, vos épouses ; vous, vos maris ; vous, vos frères ; vous, vos sœurs, que dis-je ? Cherchez-y vos enfants, vos enfants à la mamelle ; que sont-ils devenus ? … je frémis de le dire … la proie de ces vautours.
Au lieu de ces victimes intéressantes, votre œil consterné n’aperçoit que leurs assassins ; que les tigres dégouttant encore de leur sang, et dont l’affreuse présence vous reproche votre insensibilité et votre coupable lenteur à les venger.
Qu’attendez-vous pour apaiser leurs mânes ? Songez que vous avez voulu que vos restes reposassent auprès de ceux de vos pères, quand vous avez chassé la tyrannie ; descendrez-vous dans leurs tombes sans les avoir vengés ? Non ! leurs ossements repousseraient les vôtres.

Et vous, hommes précieux, généraux intrépides, qui, insensibles à vos propres malheurs, avez ressuscité la liberté, en lui prodiguant tout votre sang, sachez que vous n’avez rien fait, si vous ne donnez aux nations un exemple terrible, mais juste, de la vengeance que doit exercer un peuple fier d’avoir recouvré sa liberté et jaloux de la maintenir ; effrayons tous ceux qui oseraient tenter de nous la ravir encore ; commençons par les Français … Qu’ils frémissent en abordant nos côtes, sinon par le souvenir des cruautés qu’ils y ont exercées, au moins par la résolution terrible que nous allons prendre de dévouer à la mort quiconque né français souillerait de son pied sacrilège le territoire de la liberté.

Nous avons osé être libres, osons l’être par nous-mêmes et pour nous-mêmes. Imitons l’enfant qui grandit : son propre poids brise la lisière qui lui devient inutile et l’entrave dans sa marche.

Quel peuple a combattu pour nous ? quel peuple voudrait recueillir les fruits de nos travaux ? Et quelle déshonorante absurdité que de vaincre pour être esclaves.

Esclaves ! … laissons aux Français cette épithète qualificative : ils ont vaincu pour cesser d’être libres.

Marchons sur d’autres traces ; imitons ces peuples qui, portant leurs sollicitudes jusques sur l’avenir, et appréhendant de laisser à la postérité l’exemple de la lâcheté, ont préféré être exterminés que rayés du nombre des peuples libres.
Gardons-nous, cependant, que l’esprit de prosélytisme ne détruise notre ouvrage ; laissons en paix respirer nos voisins ; qu’ils vivent paisiblement sous l’égide des lois qu’ils se sont faites, et n’allons pas, boutefeux révolutionnaires, nous érigeant en législateurs des Antilles, faire consister notre gloire à troubler le repos des îles qui nous avoisinent ; elles n’ont point, comme celle que nous habitons, été arrosées du sang innocent de leurs habitants ; elles n’ont point de vengeance à exercer contre l’autorité qui les protège.
Heureuses de n’avoir jamais connu les idéaux qui nous ont détruits, elles ne peuvent que faire des vœux pour notre prospérité. Paix à nos voisins ; mais anathème au nom français, haine éternelle à la France : voilà notre cri.

Indigènes d’Haïti ! mon heureuse destinée me réservait à être un jour la sentinelle qui dût veiller à la garde de l’idole à laquelle vous sacrifiez ; j’ai veillé, combattu quelquefois seul, et si j’ai été assez heureux pour remettre en vos mains le dépôt sacré que vous m’avez confié, songez que c’est à vous maintenant à le conserver.

En combattant pour votre liberté, j’ai travaillé à mon propre bonheur. Avant de la consolider par des lois qui assurent votre libre individualité, vos chefs, que j’assemble ici, et moi-même, nous vous devons la dernière preuve de notre dévouement.

Généraux, et vous chefs, réunis ici près de moi pour le bonheur de notre pays, le jour est arrivé, ce jour qui doit éterniser notre gloire, notre indépendance. S’il pouvait exister parmi nous un cœur tiède, qu’il s’éloigne et tremble de prononcer le serment qui doit nous unir.
Jurons à l’univers entier, à la postérité, à nous-mêmes, de renoncer à jamais à la France et de mourir plutôt que de vivre sous sa domination ; de combattre jusqu’au dernier soupir pour l’Indépendance de notre pays. Et toi, peuple trop longtemps infortuné, témoin du serment que nous prononçons, souviens-toi que c’est sur ta constance et ton courage que j’ai compté quand je me suis lancé dans la carrière de la liberté pour y combattre le despotisme et la tyrannie contre lesquels tu luttais depuis 14 ans.
Rappelle-toi que j’ai tout sacrifié pour voler à ta défense : parents, enfants, fortune, et que maintenant je ne suis riche que de ta liberté ; que mon nom est devenu en horreur à tous les peuples qui veulent l’esclavage, et que les despotes et les tyrans ne le prononcent qu’en maudissant le jour qui m’a vu naître ; et si jamais tu refusais ou recevais en murmurant les lois que le génie qui veille à tes destins me dictera pour ton bonheur, tu mériterais le sort des peuples ingrats.
Mais loin de moi cette affreuse idée ; tu seras le soutien de la liberté que tu chéris et l’appui du chef qui te commande.
Prête donc entre mes mains le serment de vivre libre et indépendant, et de préférer la mort à tout ce qui tendrait à te remettre sous le joug.

Jure enfin de poursuivre à jamais les traîtres et les ennemis de ton indépendance.
Fait au quartier général des Gonaïves, le premier janvier mille-huit cent-quatre, l’an ler de l’Indépendance.

Signé : JEAN JACQUES DESSALINES

PREMIER ROI ET EMPEREUR D’HAÏTI 

PÈRE MÈRE DE TOUS LES HAÏTIENS ET HAÏTIENNES QUI SE RESPECTENT ET S’HONNORENT 

VIE FORCE SANTÉ A L’OSIRIS JEAN JACQUES DESSALINES PROTECTEUR DE LA NATION HAITIENNE POUR L’ETERNITÉ 

VIE FORCE SANTÉ A TOUS LES ANCÊTRES TOUS LES GUIDES QUI L’ONT PRÉCÉDÉ ET CEUX QUI SUIVENT SA VOIE

6 antiques merveilles architecturales africaines construites avant que la Grèce ou Rome n’existent

1° Les ruines d’Afrique du Sud:



La découverte récente d’une ancienne structure circulaire monolithique de pierre située à Mpumalanga, en Afrique du Sud, est supposée dater d’au moins 75 000 ans , c’est à dire avant toute autre structure sur la terre, selon l’auteur et homme politique sud-africain Michael Tellinger.

Tellinger fonda le Ubuntu Party en Afrique du Sud et est une autorité autoproclamée dans les anciennes civilisations d’Afrique australe.

Tellinger estime qu’il y a bien plus d’un million ruines antiques en pierre disséminés dans les montagnes du sud de l’Afrique. Divers outils et objets qui furent récupérés à partir de ces ruines montrent une période longue et prolongée d’établissement de l’homme qui couvre bien plus de 200.000 ans.

L’exemple le plus spectaculaire de ces ruines est appelé le Calendrier d’Adam, affirme Tellinger. Ce site antique spectaculaire est aligné avec le Nord, le Sud, les points cardinaux Est et Ouest, les solstices et les équinoxes. C’est encore un calendrier précis bien qu’il soit daté d’au moins 75000 ans, basée sur des évaluations scientifiques, selon l’auteur.

Le calendrier aurait été redécouvert par pilote Johan Heine en 2003, et nommé par Tellinger le calendrier d’Adam, car c’est peut-être la plus ancienne structure sur la terre liée à l’espèce humaine.




2° La pyramide à degrés:



Construite dans l’Égypte ancienne (Kemet ou KMT) en 2667-2648 avant JC, la pyramide à degrés, ou Pyramide de Djoser, fut la première construction en pierre de l’histoire et la première des nombreuses pyramides à apparaître au cours des 1000 années suivantes. La pyramide à degrés était une tombe pour le pharaon Djoser de la troisième dynastie et les membres de sa famille, conçue par Imhotep, le premier architecte, ingénieur et médecin connu, de l’histoire antique.

La structure débuta comme un mastaba (un bâtiment à toit plat avec des côtés en pente) et, à travers une série d’expansions, évolua en une pyramide de 197 pieds de haut (60 mètres), avec six couches, l’une construite au-dessus de la autre.

Selon Livescience.com, la pyramide fut construite à l’aide de 11,6 millions de pieds cubes (330 400 mètres cubes) de calcaire et d’argile. Les tunnels sous la pyramide forment un labyrinthe d’environ 3,5 miles (5,5 km) de long.




3° Le complexe de temple de Karnak:



Le complexe du temple de Karnak est l’un des sites les plus impressionnants de toute l’Egypte et c’est la plus grande jamais construit enceinte religieuse par construite l’homme. Karnak est en fait le nom moderne du site. Son ancien nom était Ipet-isut, ce qui signifie « Le plus sacré des lieux« .
Les travaux commencèrent au 16ème siècle avant JC et continuèrent durant l’ère du Pharaon Ramsès II, d’environ 1391 à 1351. Le complexe se compose de quatre parties principales, la Cité d’Amon-Rê, la Cité de Montou, la Cité de Mout et le temple d’Amenhotep IV (démonté).
Il y a aussi quelques petits temples et des sanctuaires situés en dehors des murs d’enceinte des quatre parties principales, et plusieurs avenues de sphinx à tête de bélier reliant la Cité de Mout, la Cité d’Amon-Rê, et le temple de Louxor.
Ces magnifiques structures représentent la réalisation combinée de plusieurs générations de constructeurs d’Afrique antique. Environ 30 pharaons contribuèrent aux structures, ce qui lui permet d’atteindre une taille, une complexité et une diversité que l’on ne voit pas ailleurs.




4° Le Grand Sphinx de Gizeh:

Le sphinx de Gizeh est une des statues les plus importantes et les plus reconnaissables du monde. Le colosse de pierre mi-homme, mi-lion fut sculptée il y a 4500 années (au environ de 2558-2532 avant JC), bien que certains chercheurs le datent de milliers d’années avant cela.
La statue, avec le corps d’un lion et le visage d’un homme, est dite, par certains égyptologues, créé à l’image du pharaon Khéphren de la 4e dynastie .

C’est la plus grande statue monolithe dans le monde, faisant 241 pieds (73,5 mètres) de long, 63 pieds (19,3 mètres) de large et 66,34 pieds (20,22 mètres) de haut.
Les anciens Égyptiens n’ont pas réellement appeler la structure « Sphinx »; c’était le nom donné par les Grecs, qui arrivèrent dans la région autour du VIe ​​siècle avant J.-C., longtemps après que la structure fut construite.




5° Les Pyramides de Gizeh:

Les Pyramides de Gizeh sont les trois pyramides de la quatrième dynastie (env. 2575 -. C 2465 avant JC) érigées sur le plateau rocheux de la rive ouest du Nil, près d’Al-Jīzah (Gizeh) en Egypte. Ces structures furent construites comme tombeaux pour trois pharaons de la IVe dynastie, Khéops, Khéphren, Mykérinos et, et furent respectivement nommés d’après chaque pharaon.

La Grande Pyramide est la plus septentrionale et la plus ancienne du groupe. Elle fut construite pour Khéops, qui était le deuxième Fara de la IVe dynastie. L’édifice est le plus grand des trois, avec une longueur moyenne de chaque côté à la base de 755,75 pieds (230 mètres), et sa hauteur d’origine culminant à 481,4 pieds (147 mètres).
C’est peut-être le bâtiment le plus colossal jamais érigé sur la planète, ses côtés s’élèvent à un angle de 51° 52′ et sont orientées exactement aux quatre points cardinaux . Environ 2,3 millions de blocs de pierre furent coupés, transportés et assemblés pour créer la structure de 5,75 millions de tonnes, ce qui est largement considéré comme un chef-d’œuvre d’habileté de technique et de capacité d’ingénierie.




6° Les pyramides et temples de Nubie:

Entre 1500 et 1085 avant JC la conquête égyptienne et de la domination de la Nubie fut complète. Cette conquête marqua le début de la phase napatéenne histoire de la Nubie, la naissance du royaume de Kush. Pendant cette phase, il y eut de nombreuses pyramides et temples érigés.
Les pyramides de Nubie furent construites à partir du IVe siècle avant JC jusqu’au troisième siècle avant JC. 
La Nubie, connue comme Kush est l’actuel Soudan, rivalisait avec son voisin l’Egypte en matière de richesse et de puissance, les deux empires s’influencèrent mutuellement. La Nubie a 223 pyramides, deux fois le nombre de pyramides en Egypte. Avant que les Koushites ne construisent leurs pyramides, il n’y avait pas de pyramides en Egypte et dans la vallée du Nil pendant plus de 500 ans.


Source :

http://atlantablackstar.com/

Traduction #TeamOjal

Erykah Badu réalise un Western 100% All-Black Star

De Beyoncé à Rihanna, les grands artistes ont jeté quelques pierres précieuses sur le service de streaming Tidal de Jay Z le mois passé.

Erykah Badu a lancé le court-métrage Western, They Die By Dawn, exclusivement sur Tidal le samedi 4 Avril.

Le film de 50 minutes – réalisé par le Bullitts Jeymes Samuels – dépeint des expériences réelles de cowboys et cowgirls afro-américains . Le casting « All-Star » et 100% afro comprend Badu, Michael K. Williams, Rosario Dawson, Jesse Williams, Isaiah Washington, Giancarlo Esposito, Nate Parker, Bokeem Woodbine et Karry Lennix.

ErykahBadoula (@fatbellybella) Avril 4, ici à 2015

« Dans une ville sans règles, quatre bandits jouent un jeu mortel. Meurtres et chaos s’ensuit, TheyDieByDawn,«  Voici ce que Erykah Badu a écrit sur son mur Facebook.
A l’antenne de Life+Time en 2013 et à propos du film, Samuels (le réalisateur) a dit: « Je vais rassembler presque tous les personnages uniques et réels qui existait et je vais les assembler comme dans Avengers et les mettre dans un endroit à un moment – dans l’un des premiers établissements noirs post-esclavage, 1890 à Langston, Oklahoma « .

Source : BillBoard.com 

Traduit par la Team OJAL