Pour les européens et les occidentaux en général, la corruption est une maladie endémique des pays du sud, une spécificité des pauvres en somme. Ils en parlent avec cette tête désolée et un paternalisme assumé en nous tapant sur l’épaule genre « je compatis mais vous avez vraiment l’air comme ça quoi ». C’est vrai que l’on a des champions chez nous dans tous les cercles du pouvoir pour détourner des sommes astronomiques d’argent public, d’argent des ONG, de dons divers et variés, si ce ne se sont pas les ressources minières ou le pétrole directement.
Nous l’admettons volontier, le nier serait vain et stupide. Le problème, c’est lorsque nous voulons mettre en perspective les mécanismes (pour qu’il y ait un corrompu il faut un corrupteur) internationaux de corruption. Cela s’aggrave lorsqu’on parle de corruption interne au pays. C’est comme le racisme, ça existe mais c’est vraiment, vraiment minoritaire selon eux. Récemment quelqu’un de courageux, un avocat de renommée et un fin connaisseur des milieux aisés de la capitale, Juan Branco a épinglé l’un des plus gros systèmes de corruption franco-française. Voyez seulement:
Tenez-vous bien: les travaux sont de l’ordre de 495 millions, l’entreprise Bouyghes fait une facture d’1,35 milliards et ils rajoutent 945 millions d’entretiens du bâtiment du P.A.L.A.I.S DE J.U.S.T.I.C.E!!
C’est la Casa de Papel leur boite. Sauf que le président est leur bon copain et que tout est légal. Dans son livre « Crépuscule » trouvable gratuitement en PDF, Juan Branco démontre avec brio tous ces réseaux qui ne sont pas seulement corrompus, ILS SONT LA CORRUPTION comme il l’écrit. Si ces gens sont prêts à faire payer de si lourds tributs à leur concitoyens, quels scrupules peuvent-ils avoir en dehors de leurs frontières? Ne pensez pas que ce n’est qu’un cas isolé, c’est un système qui profite tantôt à l’un tantôt à l’autre entre les milliardaires de ce pays. Le livre le démontre à souhait et dans une période très récente, alors que ce phénomène est très bien ancré dans ce pays. D’où la reproduction quasi infinie des élites aux plus hautes fonctions.
source: usembassy
L’exclusion de ces cercles de nos élites venus des anciennes ou actuelles colonies ou avec des noms à consonance Africaine n’est en définitive que secondaire. Ils doivent déjà déterminer entre eux qui arrivera au sommet à chaque élection, chaque gros contrat international, chaque nouveau marché. Vous ne verrez jamais un Afrodescendant même né en France obtenir une licence d’exploitation des télécoms ou la direction d’une banque centrale. Le sport et la chanson seulement. Même si vous vous appelez Tidjane Thiam il faut aller chercher ailleurs un travail à la hauteur de vos compétences. Si vous vous appelez Macron, avec beaucoup moins de talent et d’expérience, la présidence vous est acquise. Il faut que cela soit clair pour tout le monde parmi nous.
Cessons de nous morfondre en pensant que nos dirigeants sont de la pire des espèces, ils sont venus apprendre chez leur corrupteur comment danser cette musique à ce niveau. Nous savons bien que la corruption est globale et date de périodes immémorables. Faisons en sorte qu’ils n’aient d’autres choix que de nous inclure dans la mise sur orbite de nos sociétés respectives. La société civile doit montrer la voie de la probité, de l’engagement désintéressé, de l’excellence, de l’amour de la patrie. Participons à créer des institutions qu’ils ne pourront mettre à genous. Mettons nos compétences au service de nos territoires, la rançon est bien plus grande, l’honneur incommensurable. Sinon vous pouvez toujours rester sur leur territoire payer les dettes qu’ils ont fabriqué de toutes pièce pour vous.
Si vous êtes familiers du monde de l’humour et en particulier du stand up, vous devriez savoir que cet art est hautement apprécié outre-atlantique et que bon nombre de génies de l’humour là-bas sont Afrodescendants. D’Eddy Murphy (dont il semble être ultra fan) à Chris Rock en passant par Cedric the Entertainer ou Dave Chappelle les noms ne manquent pas, les talents foisonnent. Ce qui n’a pas déplu aux Français, qui ont profité du très bas niveau en anglais de leur concitoyens pour pomper allègrement des sketchs (coucou Gad El Maleh & Djamel).
source: twitter
Jusque-là ça ne touchait aucun membre de la communauté…on croisait les doigts, mais on était confiant. Nos artistes ont du talent et les réalités franco-africaines sont bien différentes de ce que peuvent dire leurs homologues américains…enfin c’était jusqu’à Thomas Ngijol (le mec qui a fait une comédie sur l’esclavage…et une autre sur les dictateurs Africains). Voyez de quoi on parle en l’occurrence juste-ici:
Comme vous le voyez on ne peut pas trop appeller ça de « l’inspiration ». L’inspiration c’est quand 2pac fait I rather be your n.i.g.g.a sur le sample de bootsy Collins I rather be with you…ce ne sont pas les mêmes paroles mais la filiation est évidente. Un artiste qui salue le talent d’un autre et tout le monde est content. Aucun scandale. Là il s’agit de copie du texte et parfois même de la gestuelle…ce qui fait beaucoup pour un show humoristique non?
L’intéressé ne l’a pas bien pris du tout (on s’en doute!!) et traître copucomics, devenu célèbre démasqueur de tricheurs pour les uns ou désenchanteur de l’humour pour les autres. Quoi qu’il en soit Thomas Ngijol a été pris la main dans le pot de confiture et il est dans une rage incroyable: il a pondu une réponse fleuve traitant le lanceur d’alerte de collabo, de lâche et se prenant lui-même pour Le Duc (donc le Booba de l’humour???)…bref c’est gênant. On peut voir sur son Twitter ici que ses followers ne l’ont pas épargné!!
Nous sommes au mois de Novembre, c’est un mois qui débute le lendemain de ce que les occidentaux appellent Halloween, par définition c’est la déprime. Il annonce l’hiver, et avant les joies de Noël et les fêtes du Nouvel An, pas grand-chose à se mettre sous la dent en terme de joie et de bonne humeur. C’est netflix&chill pour beaucoup d’entre nous.
Même en novembre il y a de ces grandes joies qui vous surprennent au réveil, vous sautent au cou et vous finissez en Konpa avant même d’en être conscient. Vous l’avez deviné, parce que c’est dans le titre, Lauryn Hill est redescendue rendre visite aux mortels. Cinq années d’attente, une éternité, 1825 jours environ. Tout ce temps sans nouvelles et on était presque prêt à écouter Tailor Swift et Adèle dans la même journée. On a oublié tout de suite le fiasco de l’année dernière et on se fait plaisir avec un nouveau titre.
Chris Lopez—Sony Music Archive/Getty Images
Elle nous revient avec une chanson destinée à la bande originale d’un film qui sort ce mois-ci aux States: « Queen & Slim ». Une histoire d’amour sur fond de violences policière avec les Britanniques Daniel Kaluuya (Get Out, Sicario, Black Panther) et Jodie Turner-Smith (The last ship, Mad Dogs) dans les rôles-titre. Le tout produit par Malina Matsoukas connue pour la série Afro « Insecure ». Tout ceci s’annonçait déjà bien juteux et on a hâte. Mais la vraie révélation c’est le retour de la plus grande rappeuse de tous les temps, l’impératrice réfugiée, la reine de la guitare-voix: Lauryn Hill!!! On espère que la chanson Guarding The Gates qu’elle interprète à l’occasion de ce film sera le renouveau de quelque chose. On espère aussi qu’elle fera un peu de promo histoire de pouvoir savoir ce qu’elle a à l’esprit en ce moment. Sans plus attendre, et sans trop parler non plus écoutez seulement!!
Chère soeur, cher frère, c’est la désolation qui nous amène. La vérité est que nous sommes à bout de souffle. Comme cette foutue économie. Eux, les afro capitalistes que l’on voit tête baissée, concentrés sur les indicateurs de leur petit monde, de leurs parts de marché. Ils sont nécessairement monétaires, financiers, chiffrés et tangibles. En tout cas ils ne croient qu’en ces choses-là. L’avenir c’est eux qui le construit entend-on dans les médias, surtout les plus mainstream. Leur objectif? Coffrer un max et « être libre » de faire ce que tu veux. La liberté est chaque jour un peu plus acquise, chaque jour cette quête de liberté les éloigne du quotidien routinier, elle les éloigne aussi du monde réel. Libres, mais trop occupé à le devenir encore plus n’est-ce pas? Le temps étant de l’argent, ils l’utilisent pour leur business quasi exclusivement. Le reste, l’afrocapitalisme l’appelle sacrifices: famille, amis, culture, loisirs…la prime est à l’endurance, la compétition est féroce. Est-ce un modèle de société? Ce modèle est-il réplicable à une grande partie de la société? La réponse est dans la question. L’entrepreneuriat est un moyen de désengorger les classes de chômeurs, ce n’est pas une fin en soi.
Ils font du moyen (argent) une fin en soi, ce qui mène au non sens. On pourrait nous rétorquer que les entrepreneurs les plus innovants ne le font pas pour l’argent. C’est vrai. C’est aussi minoritaire, comme toute innovation. Cela étant dit en résolvant parfois de petits soucis locaux sur le continent (accès à l’energie par exemple ou agriculture) on peut rapidement gagner de l’argent. C’est beaucoup moins vrai en occident d’où nous vous écrivons. Leur logiciel est trop souvent périmé, basé sur des succestory des années 80 ou pire encore sur les vendeurs de rêve de Youtube. Pourquoi? Parce que les méthodes et les mentalités qui ont amené les capitalistes d’hier à être les champions de leur domaine sont désormais caduques pour la plupart. En contexte d’urgence climatique cela questionne d’autant plus. Mais rassurons les, le non sens frappe à notre porte aussi malheureusement.
L’impasse d’une candide conscientisation
Credit image: Ace Spencer
Le militantisme façon papa c’est terminé. La révolution n’aura pas non plus lieu sur wordpress, nous le savons. Nous avons besoin de réinventer une manière de résister à la dictature néolibérale du marché. Consommer moins inutilement, consommer mieux, consommer local et communautaire autant que faire se peut est notre crédo. Ce n’est pas une mode, ce sont les conditions de la préservation de notre espèce. La survie de l’Humanité étant en question, beaucoup d’entre nous font une dissociation cognitive lorsqu’on leur évoque cet ultimatum. Nous ne saurions leur ressembler, notre mission est également écologique. Pourtant nous ne faisons que rarement le lien entre nos causes communautaire et cette urgence écologique. Pourtant notre mode de vie est traditionnellement respectueux de la nature. Là où nous devrions être les fers de lance d’une approche qui ressemble à ce que nos ancêtres pratiquaient, pour le bien commun de tous, là où nous devrions être les éducateurs du monde, nous regardons ailleurs et ne prenons pas part au débat. Il faut dire, aussi, qu’on en est exclu la plupart du temps, car nos oppresseurs sont les mêmes qui mettent la planète à feu et à sang. Pourquoi voudraient-ils subitement nous entendre? Afrocapitaliste, pourquoi t’allier à eux?
Vers l’économie de demain
Notre approche « humaniste » du monde est ancrée dans le terme intraduisible d’Ubuntu. Nous n’existons que parce que l’autre existe. Nous sommes les instigateurs de l’économie circulaire, des tontines, des levées de fond communautaires, des sociétés familiales et solidaires. Les stratégies développées par exemple par un Julius Nyerere vont dans le sens d’une économie dite socialiste, qui prend en compte les spécificité de la société Africaine (structure familliales, politiques sociales, création de bassins d’emplois spécialisés etc.) au lieu de parler de non-économie ou bien d’économie informelle.
L’entrepreneuriat est un terme Français, mais l’origine de la pratique se situe là où les premiers humains ont développé le commerce, c’est-à-dire en Afrique. Ce qu’on appelle low tech, phytothérapie, musicotherapie, équithérapie etc. Ces concepts sont des appellations Françaises pour nos savoirs-faire multiséculaires. Reprenons pied, débarassons-nous de nos complexes et libérons la créativité qui fera décoller nos société et nos économies, ensembles, pas l’une contre l’autre comme le propose encore aujourd’hui le néolibéralisme. Cela signifie qu’il faut décoloniser notre imaginaire, également lorsqu’on parle d’économie; que l’on pense malheureusement comme étant une invention et une spécialité des autres. Comment décoloniser l’imaginaire si nos Afrocapitalistes ne misent que très peu sur l’innovation?
Imaginer l’école de demain
Le siècle en cours sera celui des emplois courts et diversifiés, de la formation tout au long de la vie, des changements de trajectoires, des adaptations multiples. La résiliance Africaine est notre plus bel atout envers l’ensemble des enjeux qui sont déjà les nôtres. Combien de nos parents ont eu des formations initiales totalement différentes de ce qu’ils ont exercé en occident? Combien ont dû apprendre sur le tas des choses parfois diamétralement opposées à leur formation de base? Combien d’entre nos freres et soeurs sur la terre mère on de multiples métiers: quelques fois ils sont à la fois peintre et mécanicien! Là où nous voyons actuellement un défaut de formation, voyons désormais une adaptabilité extraordinaire, une résilience incroyable. Chérissons nos qualités, allons sereinement vers ce futur si incertain, car si le chaos est trop souvent notre quotidien, nous sommes les plus à mêmes de tenir la route dans ces conditions, profitons-en.
Credit: Terricks Noah
Faisons de l’école Africaine de demain un lieu d’excellence, mais pas seulement, également un lieu d’inclusion où chacun sera pris en compte, chaque qualité valorisée, chaque compétence utile au plus grand nombre. Un endroit où nos enfants seront toujours plus autonomes (là encore l’autonomie des enfants Africains est un exploit sous-estimé), avec des savoirs qui sont proches d’eux, des professeurs qui sont proches d’eux, des programmes adaptés à leur réalité.
C’est un long combat, et Elimu est une initiative qui va vers la distribution massive d’armes de survie.
Un officier blanc du département de police de Fort Worth au Texas est en congé administratif après avoir tiré sur une femme noire âgée de 28 ans qui a été abattue chez elle, tôt samedi matin, chez elle. Elle aurait entendu du bruit dehors (qui provenait de la police) et aurait dégéné son arme avant de se faire éliminer par l’officier Aaron Dean. Quand un réflexe d’autodéfense finit par vous être mortel. C’est ce que la presse dit, nous n’avons pas encore la moindre preuve qu’elle ai dégéné son arme, en tout cas on sait qu’elle n’est plus parmi nous. Elle avait de bonnes raisons de se sentir en insécurité vu l’actualité récente et passée.
La jeune femme tuée et son meurtrier
Atatiana Koquice Jefferson, 28 ans, a été tuée dans une chambre à coucher de sa maison vers 2h30 du matin, selon le médecin légiste du comté de Tarrant.
Dans une déclaration, le département de police de Fort Worth a déclaré que des agents de sa division centrale avaient répondu à un appel (envoyé par un voisin Noir inquiet pour elle) à 14 h 25 et avaient fouillé le périmètre de la maison, dans le bloc 1 200 de East Allen Avenue. Le voisin avait vu de la lumière et la porte d’entrée ouverte. Il n’en fallait pas plus pour qu’il appelle la police.
Un officier, après avoir vu quelqu’un à travers la fenêtre de la maison, a dégainé son arme et tiré une balle, tuant la femme.
Donc aujourd’hui aux USA, peut importe votre niveau de dangerosité, peu importe ce que vous faites ou bien où vous êtes: être Noir est une menace en soi!
La suprématie blanche décomplexée s’exerce dans ce dossier comme dans bien d’autres. Il ne s’agit pas de coffrer ce meurtrier, mais de le mettre à pied, comme si sa faute était minime. Comme si la vie d’Afrodescendants ne valaient pas bien plus qu’une simple erreur administrative. Comment est-ce que les Africains Américains pourraient se sentir en sécurité, où que ce soit? Comment leur demander l’intégration, le patriotisme?
Laisser sa porte ouverte est désormais un risque majeur de décès…imaginez seulement dans quel monde psychique ces populations vivent. La violence de l’Amérique est inhumaine depuis le commencement. Le système s’accomode de tout cela puisqu’aucune représaille n’a l’air de pointer son nez. Quelles représailles économiques? Aucune. Quelles représailles politiques? Aucune. Quelles représailles de la rue? Aucune! Nous allons encore pardonner. Esperons seulement que nous ne verrons aucun membre de sa famille enlacer le policier en guise de pardon!!
Ils chantent la violence intracommunautaire tous les jours, mais sont incapables de faire face à la violence étatique. Ce qui aggrave la chose c’est que certaines organisations (dont l’église) leur promettent un avenir radieux s’ils les rejoignent…pour mieux les endormir à traveres ledit pardon. Aucun salut à l’horizon. Aucune échappatoire, ils sont comme piégés dans ce pays dont ils sont les proies faciles, les prisonniers utiles, les gangsters de télévision. C’est déprimant et terriblement inquiétant. La question qui se pose est simple: dans un monde sans justice pour nous autres, ni en occident, ni en Afrique ou dans la caraïbe, comment interpréter l’avenir?
Cette histoire est celle d’un appât du gain qui fit rencontrer Alligators et bébés Noirs, et elle est très dérangeante
En 418 av. J.-C. Hérodote, le philosophe grec, surnommé le père de l’histoire, a déclaré qu ‘«un homme qui ignore tout des événements survenus avant sa naissance restera pour toujours un enfant».
Nous devons aller plus loin en déclarant que «tout être humain qui refuse de tirer les leçons de son histoire est condamné à en répéter les erreurs et, en tant que tel, partagera le même sort avec les conséquences de telles erreurs».
L’Afrique est un continent riche en histoire. Alors que nous aimons raconter des histoires sur notre passé doré, il est important que nous donnions également un compte rendu complet et non dilué de notre parcours à travers l’esclavage et de l’inhumanité de l’homme envers l’homme.
Parmi toutes les atrocités commises à l’encontre des Africains réduits en esclavage dans les Amériques et en Europe, l’utilisation des bébés comme appât pour alligator en est une qui laisse toute conscience amorphe. Imaginer que l’enfant en question était le vôtre vous enverrait des frissons.
Ces choses ne sont pas faciles à dire, mais nous devons les dire, pour la postérité. Pour le présent et l’avenir.
L’appât d’alligators, également appelé alligator bait, était la pratique diabolique consistant à utiliser de jeunes enfants africains comme appâts pour attirer les alligators de l’eau à la terre. Cette pratique était populaire en Louisiane et en Floride, ainsi que dans d’autres régions du sud des États-Unis.
À cette époque, il y avait une forte demande pour la peau d’alligator, qui était utilisée dans la production de chaussures, de vestons, de ceintures et d’autres articles en cuir. La peau d’alligator était très rentable dans les années 1800-1900. Mais les chasseurs ont souvent des accidents et perdent leurs armes ou leur vies alors qu’ils s’immiscaient dans les eaux marécageuses en tentant d’attirer les alligators à la surface la nuit.
Donc, leur autre option viable était de voler des bébés esclaves et de les utiliser comme appâts. Ils n’ont trouvé ni rongeurs, ni poulets, ni lapins, ni petites chèvres. Celles-ci étaient trop précieuses. Ce devait être un bébé qu’une femme porterait pendant 9 mois sous une douleur intense, une brutalité et un dur labeur.
Ce récit a été démenti par beaucoup dans leur tentative de dissimulation de cette atrocité. Mais il existe des comptes rendus oraux, des documentaires et des publications pour justifier notre droit à la cicatrisation, à l’empathie et à la guérison.
Ils prenaient photos et cartes postales de leurs horreurs
En 1923, une publication dans «Time Magazine» signalait que «De Chipley, en Floride, il a été signalé que des bébés de couleur étaient utilisés comme appâts alligator. Les nourrissons ont été laissés à jouer dans des eaux peu profondes tandis que des chasseurs expérimentés surveillaient dissimulés à proximité. Lorsqu’un saurien s’approche de sa proie, il était abattu par les chasseurs. La chambre de commerce de Chipley a déclaré que l’histoire était « un mensonge stupide, faux et absurde ». Peut-être, mais cela a été largement rapporté dans la presse américaine, donc c’était au moins crédible parmi les Américains blancs de l’époque. »
Pour donner une preuve supplémentaire de cette pratique abominable, des photos et des cartes postales trouvées dans le musée Jim Crow éclaircissent cette question. Un homme de Floride avait encadré et collé au mur une photo montrant neuf petits garçons africains nus avec les mots «Alligator Bait» écrits ci-dessous.
Encore cette obsession de tout clôturer, mettre dans des zoo le vivant: alligators et bébés Noirs
Pour étayer encore plus ce récit, le 3 décembre 1908, le «Washington Times» rapporta qu’un garde-fou de zoo situé dans les jardins zoologiques de New York appâterait des «Alligators avec des pickaninnies» hors de leur quartier d’hiver. Il a envoyé deux enfants d’esclaves africains dans une enceinte abritant des alligators et plus de 25 crocodiles.Les reptiles ont dû être conduits hors de leurs réservoirs d’hiver dans des réservoirs d’été afin de pouvoir être vus par les gens. Ils n’ont trouvé aucun autre moyen de le faire, mis à part de placer ces enfants dans la citerne pour attirer les alligators et les crocodiles. Comme c’est artistique !!!
L’article se lisait ainsi: Deux jeunes enfants de couleur ont traversé la maison de reptiles parmi la foule de visiteurs »et ont été« mis au travail. […]Les alligators ont été «persuadés» d’entrer dans leurs quartiers d’été par des «petits africains dodus. »
Certaines sources ont affirmé que les mères recevaient 2 dollars (2 dollars) pour que leur bébé soit utilisé comme appât. Ils ont également affirmé que les bébés n’étaient pas blessés. Mais c’étaient juste de fausses déclarations, pour cacher les crimes odieux. Quelle mère sensée permettrait à son enfant d’être attaché avec une corde autour du cou et gardé comme appât au bord de la rivière ou du lac? Aucune mère ne ferait ça. Et à l’époque, les esclaves africains ne savaient ni lire ni écrire, alors comment ont-ils lu les annonces et postulé comme le prétendent certaines sources?
Au contraire, des comptes rendus oraux de cette pratique indiquent que, dans la plupart des cas, les bébés sont mangés par l’alligator, avant que les chasseurs ne lui tirent dessus. Les chasseurs avaient parfois pour objectif de tuer l’alligator seulement après que le bébé fût dans la gueule. La preuve en est trouvée dans les cartes postales, les images et les bibelots fabriqués à l’époque pour commémorer la pratique.
La barbarie sans limite, vous n’avez pas encore tout lu…
D’autres articles prétendent que les enfants d’esclaves africains ont été non seulement utilisés régulièrement comme appâts alligator, mais également écorchés violemment pour se préparer. Nous pensons que l’odeur du sang et de la chair blessée était destinée à attirer les alligators.
Le petit-fils d’un homme qui avait l’habitude de se livrer à cette affaire racontait ce qu’il avait à dire: quand leurs mères ne regardaient pas… Certains étaient des bébés; certains auraient un an. Il a dit qu’ils prendraient ces enfants et les emmèneraient dans le marais et les laisseraient dans des enclos, comme des petits poulaillers.
Ils allaient là-bas la nuit, prenaient ces bébés et… les attachaient, leur passaient une corde autour du cou et autour du torse, et les attachaient fermement. Ils crieraient… Ce qui fait qu’ils se noyaient. Il a dit que lorsqu’ils allaient jeter les bébés attachés à cette corde, en quelques minutes, a-t-il dit, les alligators étaient sur eux. Il a dit que l’alligator les tiendrait dans sa mâchoire. En fait, une fois qu’il les a serrés, ils sont littérallement avalés. Il a dit que vous ne pouviez rien voir sauf la corde! Certains seraient des nourrissons, certains auraient un an »
Certaines de ces pratiques perverses et inimaginables des propriétaires d’esclaves en Amérique pouvaient également se retrouver au Musée des souvenirs racistes Jim Crow, dans le Michigan, aux États-Unis.
«Dans le musée, aux côtés de nombreuses représentations stéréotypées de« pickaninnies »(insultes raciales appliquées à des jeunes afro-américains) parlant un anglais fracturé, mangeant des pastèques, prenant des opossums, etc., sont autant de représentations animées d’enfants noirs (et parfois d’adultes noirs). ) comme «appât alligator» sans valeur.
La pratique consistant à utiliser des enfants d’esclaves africains comme «appât alligator» pourrait également être trouvée dans les films et la musique populaire et dans des berceuse «Appât du petit alligator de Mammy», composée par Henry Wise et Sidney Perrin en 1899.
Ceux qui ont pratiqué l’esclavage ont délibérément tenté de cacher ces éléments de l’histoire de l’esclavage. Ils ne font pas grand chose pour s’excuser et réparer ces horribles crimes contre l’humanité. Essayer de nier cela ajoute encore plus de chagrin aux descendants des esclaves africains, étant donné que leurs enfants sont encore tués en Amérique aujourd’hui.
Dans la vidéo ci-dessus (malheureusement en anglais) vous pourrez voir des épisodes de dessin animé qui relatent des attaques d’alligator sur des enfants noirs
Le monde demande aux Africains de la diaspora d’oublier ces choses. Ils disent: «Ceux qui ont commis ces crimes et leurs victimes sont morts depuis longtemps, alors laissez l’histoire mourir avec eux». Mais ils oublient vite que les Juifs se souviennent encore et parlent de l’Holocauste chaque année. Le Japon se souvient encore et commémore le bombardement nucléaire d’Hiroshima. Alors, pourquoi la diaspora africaine devrait-elle se taire à propos des crimes commis contre elle?
Des études ont montré que l’héritage des événements liés à l’esclavage affecte toujours la santé mentale des Afro-Américains. En effet, les traumatismes peuvent être transférés de mère en enfant et personne ne sait combien de générations de traumatismes psychologiques peuvent voyager.
Ces récits d’histoires douloureuses ont pour but d’apporter des connaissances et d’aider la communauté de la diaspora africaine à faire face à ces traumatismes.
Nous pouvons pardonner, mais nous ne devons jamais oublier. !!!
Chaque jour qui passe, nous découvrons les nombreux maux perpétrés contre les Noirs par les Caucasiens de ce monde. A chaque nouvelle leçon d’histoire, nous sommes choqués au-delà de notre imagination.
L’histoire de l’Afrique va au-delà de l’ère des esclaves et remonte à des milliers d’années. Nous n’ignorons pas que le continent noir était beau, glorieux et noble. Mais alors que nous racontons nos histoires glorieuses, nous devons également appeler et informer nos jeunes et nos jeunes enfants de la méchanceté que nous avons subie en tant que race. Cette connaissance éclairera notre décision sur la manière dont nous interagissons avec nos oppresseurs.
Certaines des pires atrocités commises sur notre peuple à l’époque de l’esclavage se sont produites dans les plantations. Cela allait des fermes d’élevage où des parents hommes et femmes étaient jumelés pour avoir des rapports sexuels et se reproduisent, au viol, au meurtre et au meurtre d’hommes, de femmes et d’enfants. Dans les plantations, les Noirs emmenés en esclavage ont été réduits en-dessous des animaux et ont subi le pire sort connu de l’homme dans l’Histoire. Lorsqu’ils n’étaient pas alcoolisés de force comme le racontait Frederick Douglas, il se trouve qu’ils pouvaient aussi être ébouillantés vivants.
Selon les archives du british museum, les esclaves ont été bouillis dans des cuves à sucre, à titre de sanction dans les Caraïbes (Antilles).
Au 18ème, 19ème et 20ème siècle, les Caraïbes avaient de grandes quantités de plantations de sucre et de champs. Les Africains réduits en esclavage constituaient la principale source de main-d’œuvre dans les plantations et travaillaient toute la journée, plantant, récoltant et moulinant dans les raffineries de sucre.
La plantation de canne à sucre dans les Caraïbes (Barbade) a débuté dans les années 1640 et était essentiellement exploitée par une combinaison d’Africains et de prisonniers des îles Britanniques. Les élites trouveraient plus tard un moyen d’atteindre l’Afrique et de voler les Noirs qu’elles amenaient au travail dans les Plantations.
Le processus de plantation et de transformation de la canne à sucre était très fastidieux. Beaucoup d’esclaves africains sont morts de maladie, de malnutrition, d’épuisement ou ont été tués par des esclavagistes qui voulaient donner une leçon aux autres.
Dans ce cas particulier, un Africain réduit en esclavage était malade et ne pouvait pas travailler dans la plantation. Le surveillant de la plantation n’aurait rien eu à faire de cela, car il voulait plus de rendement et de profit pour ses maîtres. Il décida donc de jeter le jeune africain dans une casserole de sucre en ébullition et de le coincer avec un bâton pour que le jeune homme malade puisse se noyer un peu dedans.
Les mots du surveillant étaient: «B-t your Black Eyes! Tu ne peux pas travailler? Tu ne te sense pas bien? Mais je vais vous donner un bain chaud, pour te soigner […].
Après l’avoir ébouillanté dans le jus de sucre, le surveillant l’a fait sortir et l’a fouetté au point qu’il a fallu six mois supplémentaires au jeune Africain réduit en esclavage pour récupérer des plaies et se brûler la peau. Dans un débat de Wilberforce sur l’abolition de l’esclavage le 18 avril 1791, il confirma le châtiment pervers des esclavagistes qui consistait à ébouillanter des esclaves en disant que: «un surveillant. . . a jeté un esclave dans le jus de canne en ébullition. L’esclave mourut en quatre jours; il n’a pas été puni autrement qu’en remplaçant l’esclave et en renvoyant du service. «
Ceci et beaucoup plus de mal ont été commis sur les Africains qui travaillaient dans les plantations de canne à sucre. Un médecin, James Ramsay, qui travaillait dans les plantations de canne à sucre à Saint-Kitts, a fait des révélations choquantes sur la façon dont les surveillants traitaient les esclaves.
Dans un livre qu’il écrivit, il donna un récit confus, mais détaillé: «Les peines ordinaires infligées aux esclaves pour les délits de négligence, d’absence du travail, de consommation de la canne à sucre, de vol, sont des coups de fouet, des coups quelquefois à la rupture des os, à la chaîne, à un creux de fer autour du cou… à un anneau autour de la cheville et à l’enfermement dans le cachot. Il y a eu des cas de coupure d’oreille, de fracture de membre de manière à rendre l’amputation nécessaire, d’éborgnement et de castration… En bref, à la place de la décence, de la sympathie, de la moralité et de la religion; l’esclavage produit la cruauté et l’oppression. Il est vrai que l’application insouciante des punitions ordinaires ruine la constitution et raccourcit la vie de nombreux misérables. »
Conclusion:
Ces scénarios diaboliques ont continué à chasser notre peuple jusqu’à cette date. Même si les Noirs qui sont en vie aujourd’hui n’ont pas vécu ces atrocités directement à cette époque, la méchanceté des Caucasiens aujourd’hui est un rappel vivant que rien n’a vraiment changé.
Jusqu’à ce jour, les Africains sont toujours pris en esclavage et traités comme des animaux. Les Noirs sont toujours tués et il n’y a pas ou peu de système judiciaire qui se bat pour les droits de l’homme Noir dans le monde entier.
Par conséquent, les Noirs doivent se rassembler comme les Juifs pour reconquérir leur destin, se protéger et débarquer de toute forme d’agression. C’est un devoir pour nous tous de rester unis, sinon nous serons à jamais méprisés.
Après que Lilian Thuram ai été taxé de cette belle invention qui est suposée être le racisme anti-blanc, en réponse le célèbre présentateur et chroniqueur de football tv Pierre Menes (Canal +) a déclaré qu’il y avait un racisme anti-blanc dans le foot Français. C’est d’ailleurs le principal soucis selon lui. Pas les chants de singes des supporters. Il déclare que son fils, qui n’a pourant aucun talent d’après lui, est rejeté du vestiaire à cause de sa couleur de peau. Le privilège blanc c’est de pouvoir dire ce genre de connerie sans aucune conséquence. Vous verrez qu’il ne lui arrivera rien du tout. Depuis twitter lui ai tombé dessus et il s’est excusé (parce qu’un petit tweet ça suffit) mais parlons du fond de sa pensée, si on peut appeller ça comme ça.
Alors selon lui le problème principal dans le Foot serait que les joueurs blancs soient exclus du terrain. Un peu de bon sens l’aurait aidé à comprendre que c’est le manque de talent du petit qui est à l’origine de cette situation. Passons.
Si cet homme n’était pas aussi égocentrique et privilégié, peut-être qu’il admetrait que les selectionneurs, les patrons de clubs, les manageurs, les entraineurs et préparateurs physique ainsi que les agents de jouers et les dirigeants de chaîne TV qui diffusent sont extrêmement blancs!! Mais il préfère tirer sur le pompier Thuram en devenant le pyromane ménès. Attitude racailleuse s’il en est.
Il n’y a rien de choquant qu’un sport accessible et populaire auprès des populations les plus pauvres du globe soit joué à majorité par eux. Ce qui est choquant c’est qu’il se trouve que c’est en partie parce qu’elle sont racisées que ces population sont appauvries et marginalisées. Et c’est bien ça le noeud du problème. Tout comme le problème initial soulevé par Thuram était le racisme décomplexé des supporters de football, racisme qui lui est totalement banalisé. A part faire des campagne de pub genre « say no to racism » il ne se passe pas grand chose contre les auteurs de ces cris de singe et autres manifestation de leur barbarie. Par contre on arrête des matchs pour propos homophobes. Les Noirs eux il peuvent encaisser hein. Parler du racisme c’est barbant, alors pour mettre un peu de piment, les medias trouvent plus croustillant de parler du racisme anti-blanc. Malcolm X a parlé avec brio de ce faux terme de racisme anti-blanc depuis des lustres déjà nous n’allons rien rajouter à cela.
le football selon Pierre Menes
La frustration d’un père qui constate le manque de talent dans tel ou tel sport de son enfant est légitime, beaucoup d’entre nous l’ont malheureusement vécu!! Par contre la myopie concernant un sport et un business que l’ont connaît depuis Mathusalem est une faute professionnelle. Cet homme est frustré et sa frustration mène a une forme de racisme. C’est bien dommage quand on parle à des Bakary et autre Mohamed à longueur d’années. De plus la brutalité avec laquelle il a humilié son enfant devant tout le pays est une honte absolue!!
Le problème du Football international n’est pas le racisme anti-blanc, c’est précisément le contraire: le manque d’inclusion à tous les postes de responsabilité de personnes compétentes auprès des jeunes talents de demain. Personnes qui pourraient être issues des mêmes régions du monde que ces futurs talents. Pour le dire plus clairment: de personnes Africaines et d’amérique Latine principalement. Or ce n’est pas toujours le cas. Regardez la composition des cadres techniques de chaque club pour vous en convaincre. C’est malaisant. Pour exemple, et par hasard voici celle des Girondin de Bordeaux.
Est-ce que vous pensez que c’est un hasard si lorsqu’on évoque le racisme dans un sport on n’invite pas des universitaires et autres intellectuels aptes à parler du racisme mais des chroniqueurs de football comme Menez et Riolo? Il ne s’agissait pourtant pas de parler technique, tactique ou esprit d’équipe dans le cas soulevé par Thuram. Mais bon le sujet n’est pas si sérieux on ne va pas déranger des intellectuels pour parler racisme dans le football, sport de pauvre joué par des Noirs et des Arabes. D’ailleurs Riolo a voulu laver plus blanc que blanc dans cette affaire en reprochant à Thuram d’avoir une ligne indigéniste…sans le moindre argument.
Par ailleurs on se demande bien où sont les Djibril Cissé ou Paul Pogba pour défendre Thuram aussi fort qu’ils ont défendu Griezman après son blackface qui est passé crème.Par contre Vikash Dhorasoo dont les parents venaient de l’île maurice et les grands parents d’Inde, a défendu totalement son ancien coéquipier en rappellant que l’histoire du racisme n’était pas enseignée à l’école. C’est tout à fait juste, et c’est l’une des raisons de notre existence en tant que plateforme. Il faut croire que le travail est encore long!
Lindell Lyons, un jeune garçon de 9 ans à peine, originaire de Floride, est félicité pour sa détermination à aider sa mère à accoucher de sa petite soeur. Lindell est fier de lui et il «[se sent] comme un héros. »
Dans la matinée du 6 août, Lindell Lyons a déclaré qu’il déjeunait et regardait la télévision lorsque sa mère, Shanelle Brantley, lui a demandé d’appeler le 911 (numéro de la Police aux USA), car il était sur le point d’accoucher.
«J’étais juste sous le choc. Vraiment, je ne savais pas ce qui allait se passer », a déclaré Lindell à ABC Action News.
Néanmoins, Lindell a suivi scrupuleusement les instructions données par le répartiteur du 911, Jared McYeo, qui a déclaré que Lindell « avait fait un travail fabuleux ».
«C’est lui qui a tout le mérite. Il a vraiment eu du sang-froid, il a suivi les instructions à la lettre et a aidé sa mère à accoucher de sa petite soeur », a déclaré McYeo.
McYeo a déclaré qu’il avait eu deux expériences passées à aider à accoucher d’un bébé au cours de sa décennie au travail. Mais c’était la première fois avec quelqu’un d’aussi jeune.
«Je me prépare à avoir un bébé vendredi, donc tout ce à quoi je pensais, c’était:« Bon, si je dois le faire il faut que cela soit comme ça », vous savez, s’il fallait que quelqu’un me dise comment faire, je voudrais que ce soit expliqué de la meilleure façon possible, de la manière la plus simple possible », a ajouté McYeo.
La mère de Lindell est fière de lui. «C’était une sorte de rêve pour moi. J’étais un peu nerveuse en même temps pour lui, mais je me suis dit que je savais qu’il pouvait le faire. »
Lindell est ravi de partager ce moment et son futur avec sa sœur, la princesse Anntte Brantley, qui est née et pesait 6 livres et 14 onces (environ 3 kilos ndlr). Lindell se dit que cette histoire peut sembler incroyable, mais c’est bien réel.
Ici nous faisons souvent la promotion de personens qui ont décidé de faire partie de la solution pour leur communauté. L’investissement le plus précieux et le temps que vous prenez à vous élever vous-même et les autres. Voici un exemple criant de simplicité, de solidarite, de loyauté. Pas besoin d’être Queen Latifah ou bien T.I pour investir dans l’immobilier de sa ville ! On peut commencer petit, voici comment.
Qu’est-ce qui vous a fait entrer dans l’immobilier?
«Nous avons perdu tellement d’amis et d’être aimés dans la violence, que nous savions que nous avions besoin d’un changement. Nous ne savions pas encore ce que c’était mais je savais que cela avait avoir avec la propriété, l’investisement. Je venais juste d’ouvrir mon école et je commençais donc à avoir l’esprit d’entreprise, même s’ils n’ont pas pu le voir au début, ils ont quand même cru en moi. » A déclaré Najee Hannigan.
Tu es d’où et qui sont tes amis sur la photo?
Nous vivons à Philadelphie. Alors les deux sont assis à côté de moi, nous sommes amis depuis plus de 10 ans. Les deux derrière moi sont mes deux plus jeunes cousins.
Viens Hannigan 26 Tyree Harvey 26 Darius Jacobs 26 Meqai Berger 23 Ahmid Hill 23
Dans quelle ville avez-vous acheté votre immeuble de placement et quels sont vos projets avec cet immeuble?
Nous avons donc démarré une société de gestion immobilière avec un plan de «réhabilitation» de cette propriété et de sa location. Nous prévoyons de posséder plus de 1000 unités.
Quels ont été les obstacles les plus difficiles de votre parcours immobilier?
La partie la plus difficile a été de faire comprendre à mon équipe que le temps passait de toute façon, nous pouvons effectuer un investissement en nous-mêmes ou continuer à le laisser passer.
Quel conseil donneriez-vous à des investisseurs immobiliers inspirants?
Trouvez des personnes de confiance et n’abandonnez jamais. Ne pas se disputer à propos de bêtises et penser toujours à la situation dans son ensemble. Abandonner quelque chose comme l’abonnement au câble ou des vêtements pendant un an ou deux peut vous mettre dans une position de vie prolongée.
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