LE PRODUCTEUR DE THE GAME OUVRE UNE BUSINESS SCHOOL EN COTE D’IVOIRE!

 

 JT THE BIGGA FIGGA CONSTRUIT UNE BUSINESS SCHOOL EN AFRIQUE

 

JT Le Bigga Figga ou Figg Panamera est un rappeur producteur et le cerveau derrière Get Low Records, Mandatory Business, Trapflix (le netflix du ghetto en somme) et un tas d’autres entités. Son dernier méga-effort est de construire une école pour les étudiants d’affaires sur la terre mère, en Afrique.

On peut suivre sur son compte Instagram la progression de ses affaires et la réalité du terrain de son action. Homme de foi il remercie abondamment Dieu et la Nation of Islam par exemple pour lui avoir montré le chemin.


Son école appelée « Fillmoe Afrique » est située près de San-Pédro, une ville du sud-ouest de la Côte d’Ivoire. C’est le deuxième plus grand port de la nation et le siège du district du Bas-Sassandra et de la région de San-Pédro. Une très belle localité en somme!

 

« Construire mon école mon puit d’eau et les toilettes m’ont apporté des larmes aux yeux. #FillmoeAfrica est une réalité maintenant. ALLAHU AKBAR. L’argent du rap, pas de soutien financier pas de subventions pas de prêts et le plus important aucun putain de bâtiment d’affaires à 360 nous sommes partis de zéro pour 4 villes 2 pays et 4 villages. DIEU EST LE ROI et je ne suis qu’un de ses serviteurs. J’ai entendu Sa parole et je suis resté obéissant et Il m’a récompensé avec succès. C’est le début et je prie plus d’hommes noirs américains de se tenir debout pour construire nos quartiers puis ramifier à nos familles en Afrique, ils ont gravement besoin de nous. Nous prenons les choses pour acquises et perdons de l’argent sur de la merde stupide qui ne nous amène rien de bon à montrer. Eh bien pas moi, j’ai eu beaucoup à montrer et cela vaut mieux que ma Lamborghini ma BMW i8 mon Mercedes Sprinter et les maisons. Les vies ont changé pour le meilleur maintenant je me sens comme quelqu’un. Fuck ceux qui ne m’aiment, tuez vous vous-mêmes, vous nous ne manquerez pas je promets « 

Et d’ajouter: 

« Construire à partir de la base. #FillmoeAfrica 30 jours avant l’achèvement. Dieu Tu as prouvé que Te faire confiance est la clé et moi cet argent que tu me bénis de faire va entrer dans plus que des bijoux, de voitures et autres choses stupides…. mais dans une institution par laquelle nous servons des milliers de personnes dans le besoin. Oprah l’a fait aussi @figgpanamera woooooo cooooo # zone1 rip nut nous l’avons fait grand homie votre nom sera sur ce bâtiment ils vous connaîtront par moi. Rip TB treymane brun Rip plateau b Lo lil Pooh dame choc et Preston aka crook mon jour je sais que mon peuple à la maison va être fier de cela !!!!!!!!!!!!!! #FillmoeAfrica »

Aventures à suivres sur son compte Instagram

Nous ne sommes pas de Californie mais de Lyon en France et nous sommes aussi fières de ça!! Big Up a JT THE BIGGA FIGGA shout out to FILLMOEAFRICA !!  

source: musicboombox.com/

Traduit par la Team OJAL 

Colin Kaepernick vient d’inaugurer un camp de jeunes inspirés des Black Panthers

L’athlète prévoit d’étendre le programme aux villes à travers le pays.

 
 
 
Colin Kaepernick a ramené ses protestations contre les brutalités policières parmi la population.
 
Au cours de la semaine dernière, le quarterback des San Francisco 49ers a accueilli samedi un camp de jeunes gratuit à Oakland appelé Know Your Rights. Le programme vise à faire réfléchir les enfants sur diverses questions importantes, y compris l’enseignement supérieur, l’autonomie et l’interaction avec les forces de l’ordre. Des centaines d’enfants noirs et latinos de la région de la Baie ont assisté, selon le New York Daily News.
 
«Nous sommes ici aujourd’hui pour nous battre et vous donner toutes les leçons pour lutter contre les systèmes oppressifs auxquels notre peuple est confronté quotidiennement. Nous sommes ici pour vous donner des outils pour vous aider à réussir », a t-il déclaré aux participants, selon le Daily News. «Nous allons vous donner des connaissances sur l’histoire du maintien de l’ordre, les systèmes de police en Amérique, et nous allons aussi vous enseigner des moyens de vous assurer de toujours rentrer chez vous en toute sécurité.»
 
Le personnel du camp, composé de Kaepernick et d’un petit groupe de bénévoles, a également souligné 10 droits fondamentaux dont chacun devrait être informé, y compris le droit d’être libre, sain, sûr et instruit. La journée a été construite autour de ces droits, inspirés par le plan en 10 points créé par le Black Panthers Party qui ont célébré leur cinquantième anniversaire en octobre. L’ancienne membre du parti Ericka Huggins a également assisté à ce partage de connaissances.
 
« C’est excitant pour moi parce que je vois beaucoup d’espoir, je vois beaucoup d’avenir à travers eux », a déclaré Kaepernick The Undefeated. «Et si vous analysez la plupart des mouvements dans le passé, ils ont commencé par construire dans la jeunesse. Et c’est vraiment là où le changement est créé, c’est quand les jeunes grandissent et se construisent dans cette culture du « Je sais ce que cela signifie, je sais pourquoi cela se produit et je sais aussi comment contribuer à créer le changement maintenant. »»
 
 
 
 
 
Il a également partagé son histoire avec les enfants et sur la façon dont il a récemment retracé ses racines au Ghana et au Nigeria. L’athlète a dit aux enfants que, eux aussi, ils pouvaient tracer leur ascendance gratuitement.
 
Le quartback déclaré au Daily News qu’il avait l’intention d’étendre le camp Know Your Rights à des villes situées en dehors de la région de la Baie.
 
«Ce que nous avons fait aujourd’hui à Oakland, nous voulons faire partout dans le pays, dans les villes de tout le pays, en réunissant des dirigeants locaux, des militants locaux et des jeunes locaux, et non seulement en leur donnant les compétences et les leçons dont ils ont besoin , Mais nous voulons leur montrer combien nous les aimons et les apprécions.»
 
 
 
 
 
Source : HuffingtonPost.com
Traduit par la Team OJAL
 

5 Traits de caractère de grands leaders noirs que vous devriez imiter

1° La détermination et l’engagement de Nelson Mandela:


Changer le monde n’est évidemment pas une chose facile à faire. Sur le chemin, il y aura des revers et des oppositions à tous vos projets, quel que soit l’objectif. C’est pourquoi la détermination est un trait essentiel. La capacité de s’en tenir à un plan, et de persévérer malgré l’opposition est un trait nécessaire que tous les grands leaders partagent.
L’ancien président sud-africain Nelson Mandela, qui a passé 28 ans en prison pour ses protestations contre l’apartheid dans son pays natal, a démontré que les transformations étonnantes qui peuvent être accomplies en se tenant debout pour nos convictions et en étant prêt à travailler dur pour cela.



2° Le leadership visionnaire de Marcus Garvey:


La capacité à concevoir la réalité d’une manière nouvelle est une autre caractéristique d’un grand leader. Il doit être prêt à se démarquer de la foule, et même à être ridiculisés pour ses nouvelles idées et pensées afin de faire changer les choses. De nombreux penseurs révolutionnaires, furent souvent considérés comme étranges ou même fous, mais ils n’ont jamais laissé la désapprobation de la foule les empêcher d’agir de manière révolutionnaire.
Marcus Garvey, est souvent appelé le père des mouvements nationalistes noirs en Afrique et dans les Amériques. Il fut perçu par certains dirigeants noirs comme un personnage controversé. Cependant, sa vision d’un monde nouveau dans lequel les Noirs seraient maîtres de leur propre destin a servi de source d’inspiration à la création de plus de 30 pays sur le continent africain et de plusieurs des principales organisations noires aux États-Unis et dans les Caraïbes.



3° L’assise spirituelle de Malcolm X:


Un nombre surprenant de grands dirigeants de la planète eurent une solide expérience religieuse ou spirituelle. En effet, beaucoup d’entre eux sont devenus des leaders après une conversion ou une révélation religieuse. La conversation de Malcolm X, militant des droits de l’homme et penseur révolutionnaire et son dévouement à l’islam est l’un des meilleurs exemples. Ce fut son dévouement à la tradition spirituelle qui le transforma de petit cambrioleur, arrêté en 1945, en un grand leader.
Alors que la dévotion à une religion spécifique pourrait ne pas être une exigence pour tous les acteurs de changement, il est impossible d’écarter l’effet positif que l’adhésion à une tradition spirituelle semble avoir eu sur les dirigeants du passé. Peut-être même que les non-religieux pourraient bénéficier des bienfaits d’une pratique quotidienne, en particulier d’une pratique communautaire, pour aider à garder leur assise et être inspiré par quelque chose de plus grand qu’eux.



4° L’inspiration de Martin Luther King Jr:


La capacité à inspirer les autres à l’action est essentielle pour la diffusion d’idées positives. Tout au long de l’histoire, les grands leaders furent félicités pour leur capacité à inspirer et à motiver les autres. Rien de grand ne se fait seul, et tout le monde a besoin d’une communauté derrière lui pour faire bouger les choses. Pour rassembler cette communauté, vous devez être en mesure d’articuler vos objectifs et d’expliquer aux autres pourquoi ils devraient réaliser leurs rêves par eux-mêmes.

Martin Luther King Jr. est peut-être le meilleur exemple d’une telle source d’inspiration. Connu pour sa capacité à rendre motivantes et à responsabilisantes ses paroles, le message MLK pour la liberté et l’égalité à inspiré toute une nation.



5° La confiance en soi de Sojourner Truth:


On prétend souvent que les expériences diverses des personnes de couleur sont sans importance ou non valide. Les autres races et groupes expriment souvent leur surprise lorsque nous parlons haut et fort. C’est dans ces moments en particulier qu’il est important de se tourner vers ceux qui sont venus avant nous pour nous léguer la confiance dont nous avons besoin, comme Sojourner Truth, mieux connu pour son discours « Ain’t I A Woman ».
Ce que beaucoup de gens ne savent pas, c’est que ce fameux discours fut prononcé spontanément, devant un large public de personnes participant à la Convention des Droits des Femmes 1851 à Akron, Ohio.
Ancienne esclave Sojourner Truth était très consciente de la probabilité que son discours ne serait pas bien reçue. Pourtant, elle avait assez confiance pour se lever et dire sa vérité quoi qu’il arrive.



source : http://atlantablackstar.com/

Traduction #TeamOjal

Déclaration des droits des peuples nègres du monde

[Rédigée et adoptée à la Convention tenue à New York en 1920, pendant laquelle Marcus Garvey a présidé et a été élu Président Provisoire de l’Afrique.]

[Préambule] 


Considérant que le peuple Nègre du monde entier, à travers ses représentants choisis réunis en Assemblée à Liberty Hall, dans la ville de New York des États-Unis d’Amérique, du 1er au 31 août de l’an mil neuf cent vingt (1920)de l’ère chrétienne, a protesté contre les méfaits et injustices de la part de leurs frères Blancs, et a proclamé ce qu’ils estiment juste et équitable; un meilleur traitement pour les années a venir. Nous dénonçons le fait que:



I. Nulle part dans ce monde, à quelques exceptions près, les Nègres, bien que dans les mêmes conditions et les mêmes situations que les Blancs,ne soient traités de la même manière; ils sont au contraire victimes de discrimination et les droits élémentaires requis pour des êtres humains leur sont refusés uniquement du fait de leur race et de leur couleur.Nous ne sommes pas bienvenus dans les hôtels et auberges publics du simple fait de notre race et de notre couleur. 

II. Nous dénonçons le fait que, dans certaines régions des États-Unis, en cas d’accusation criminelle, notre race se voie refuser le droit au jugement public accordé aux autres races; mais que les accusés soient lynchés et brûlés par la foule, et que ce traitement brutal et inhumain soit même réservé à nos femmes.

III. Que les nations européennes se soient partagés entre elles le Continent africain et en aient pris quasi totalement possession; que les indigènes soient contraints d’abandonner leurs terres et traités dans la plupart des cas comme esclaves.

IV. Que, au Sud des États-Unis, bien que citoyens protégés par la constitution fédérale et parfois aussi nombreux que les Blancs dans certains États, bien que nous soyons des propriétaires terriens et imposables, nous ne sommes ni associés à l’élaboration et à l’administration des lois, ni représentés aux gouvernements, alors que nous sommes tout autant propriétaires de terres et soumis à l’impôt, et contraints au service militaire

V. Que, au Sud des États-Unis, dans les transports en commun, nous soyons entassés, et contraints à accepter des compartiments séparés tout en devant payer le même tarif que pour la première classe. Nos familles sont souvent humiliées et insultées par les Blancs ivres qui traversent ces compartiments pour se rendre dans les compartiments fumeurs.

VI. Dans certaines régions des États-Unis, les médecins nègres se voient refuser le droit d’exercer dans des hôpitaux publics de villes où ils sont résidents. Nos enfants sont contraints de fréquenter des établissements à cycles courts et de niveau inférieur à celui des Blancs; de plus, les fonds alloués aux écoles sont inégalement répartis entre les établissements nègres et blancs. 

VII. Que l’on refuse le droit aux Nègres d’avoir les mêmes salaires que les Blancs; ce qui leur aurait permis de subvenir aux besoins de leurs familles. De plus, dans la majeure partie, ils ne sont pas autorisés à s’affilier aux syndicats et restent toujours ainsi moins rémunérés que les Blancs. 

VIII. Que, dans la fonction publique et les administrations départementales,du fait de la discrimination, l’on ait le sentiment qu’être un homme noir en Europe, en Amérique et aux Antilles est synonyme d’être banni de toutes les races humaines, d’être en quelque sorte un lépreux; peu importe le caractère et les connaissances de ce dernier.

IX. Que dans les colonies et aux Antilles, britanniques ou non, les Nègres n’aient pas le droit d’élire et d’être élus ou nommés, tout comme leurs concitoyens blancs.

X. Que notre peuple soit contraint dans certaines régions, à des emplois moins rémunérés que la majorité des Blancs et demeurent dans des conditions répugnantes du point de vue des bonnes mœurs et coutumes.

XI. Que les nombreux dénis de justice contre notre race devant les tribunaux de nos îles et colonies respectives soient de nature à entraîner l’irrespect et le dégoût pour le sens de la justice de l’homme blanc. 

XII. Aussi, face à des comportements aussi inhumains, non civilisés et non chrétiens, nous, ici présents, protestons vigoureusement et demandons leur condamnation par toute l’humanité.



Afin de soutenir notre race à travers le monde entier et de motiver pour un destin plus noble, nous recommandons et insistons sur la Déclaration des droits ci-après:



1. Considérant que tous les hommes naissent égaux et ont droit à la vie, à la liberté et au bonheur, et forts de cela, nous, Représentants du peuple noir du monde entier, dûment élus et mandatés invoquant l’aide du Dieu Juste et Tout-Puissant, déclarons les hommes, les femmes et les enfants du monde entier issus du même sang que nous citoyens libres et revendiquons leur statut de citoyens libres de l’Afrique, la mère-patrie de tous les Nègres.

2. Nous croyons en l’autorité suprême de notre race en toutes les questions raciales, que toutes les choses ont été créées et mises à la disposition commune des hommes, qu’il doit y avoir un partage et une distribution équitables de toutes ces choses, et, tenant compte du fait que notre race est actuellement privée de ces choses qui sont moralement et légalement les nôtres, nous croyons qu’il serait juste de les acquérir par tous les moyens possibles.

3. Nous croyons que le Nègre, comme toute autre race doit avoir les droits et les privilèges communs aux êtres humains.

4. Nous déclarons que les Nègres doivent avoir le droit, partout où ils forment une communauté, d’élire des représentants aux parlements, dans les courts de justice ou pour toute autre institution pouvant exercer un contrôle sur la communauté. 

5. Nous affirmons que le Nègre a droit à l’impartialité devant les tribunaux où qu’il se trouve et que lorsque ce droit lui est refusé du fait de sa race et de sa couleur, cela constitue une insulte à toute la race entière et doit être ressenti par tous les Nègres.

6. Nous déclarons que dans les communautés où il y a un nombre considérable de Nègres, il serait inéquitable et préjudiciable aux Nègres d’être jugés par un jury composé uniquement d’autres races; aussi, notre race a-t-elle le droit d’être représentée dans ce jury

7. Nous croyons que toute loi ou toute pratique tendant à priver l’Africain de ses terres ou de ses privilèges de citoyen libre dans son pays est injuste et immorale et qu’aucun indigène ne doit respecter une telle loi ou une telle pratique;

8. Nous déclarons l’imposition sans aucune représentation injuste et tyrannique, et qu’il ne devrait y avoir aucune obligation pour un Nègre de respecter l’avis d’impôt d’aucune structure chargée de l’administration des lois dont il est exclu du fait de sa race et de sa couleur. 

9. Nous croyons que toute loi qui vise spécifiquement le Nègre et à son détriment, et qui le singularise du fait de sa race et de sa couleur est injuste et immorale; et qu’une telle loi ne devrait pas être respectée.

10. Nous croyons que tous les hommes ont droit au respect humain et, que notre race ne saurait en aucun cas tolérer toute insulte qui pourrait signifier le non-respect de notre couleur

11. Nous n’approuvons pas l’usage du terme « nigger » (« négro ») pour signifier Nègre et exigeons également que le mot Nègre commence toujours par la majuscule « N »

12. Nous croyons que le Nègre doit user de tous les moyens pour se protéger des pratiques barbares auxquelles il est soumis du fait de sa couleur.

13. Nous croyons à la liberté de l’Afrique pour les peuples nègres du monde entier et du fait du principe « l’Europe aux Européens », « l’Asie aux Asiatiques », nous revendiquons donc « l’Afrique aux Africains » vivant en Afrique et ailleurs. 

14. Nous croyons au droit immanent du Nègre à s’approprier l’Afrique et que cette possession ne peut être perçue comme une violation du droit ou des acquisitions d’une quelconque race ou nation.

15. Nous condamnons fermement la cupidité de ces nations qui par la force ou par des voies secrètes se sont approprié les territoires et les énormes richesses de l’Afrique et nous affirmons notre détermination à revendiquer les trésors et biens du vaste continent de nos ancêtres.

16. Nous croyons que tous les hommes doivent vivre ensemble dans la paix; cependant lorsque certaines races provoquent la colère des autres races et nations par la violation de leurs droits, la guerre devient inévitable et les tentatives, par quelque moyen que ce soit, de se libérer et de protéger ses droits ou son héritage devient légitime. 

17. Considérant que le fait de lyncher, de brûler, de pendre ou [de tuer] par toutes autres méthodes les êtres humains, est une pratique barbare, une honte et une insulte à la civilisation, nous déclarons tout pays qui se rendrait coupable de telles atrocités en dehors du champ de la civilisation.

18. Nous protestons contre les crimes atroces tels que les coups de fouets, la flagellation et la surcharge de travail contre les tribus d’Afrique et chez les Nègres d’ailleurs. Ces méthodes doivent être abolies et toutes les mesures doivent être prises pour éviter que de telles pratiques brutales ne se poursuivent.

19. Nous protestons contre cette pratique atroce de raser la têtes des Africains, plus précisément les femmes ou les individus issus de sang nègre lorsqu’ils sont emprisonnés pour des délits par la race non nègre.

20. Nous protestons contre la ségrégation en ce qui concerne les quartiers, les transports en commun, le travail industriel et le lynchage et les restrictions aux privilèges politiques contre les citoyens nègres partout dans le monde du fait de leur race, de leur couleur ou mettrons toutes nos énergies contre ces pratiques.

21. Nous dénonçons toute punition sévère infligée à un Nègre alors qu’elle est légère pour une race non nègre; comme un préjudice et une injustice qui doivent être dénoncés par la race entière.

22. Nous protestons contre les systèmes d’éducation des pays où les Nègres ne partagent pas les privilèges et avantages des autres races.

23. Nous déclarons partout dans le monde qu’il est injuste de tenir les Nègres à l’écart des industries et du travail.

24. Nous croyons en la liberté de presse et nous protestons vigoureusement contre l’interdiction dans plusieurs régions du monde des journaux nègres et des périodiques et, à ce sujet, invitons les Nègres, où qu’ils soient, à user de tous les moyens possibles pour éviter une telle répression.

25. Nous exigeons la libre expression pour tous les hommes.

26. Nous protestons contre la publication d’articles scandaleux et incendiaires de la part de la race non nègre dans le but de provoquer des querelles; et, protestons aussi contre l’exposition de photos présentant le Nègre comme un cannibale.

27. Nous croyons à l’auto-détermination de tous les peuples.

28. Nous déclarons la liberté de culte religieux.

29. Avec l’aide de Dieu Le Tout-Puissant, nous nous déclarons les défenseurs jurés de l’honneur et de la vertu de nos femmes et enfants, et engageons nos vies pour leur protection et leur défense partout et en toutes circonstances contre les malveillances et les outrages.

30. Nous exigeons pour toujours le droit illimité à l’éducation et sans préjudice pour nous-mêmes et pour notre postérité.

31. Nous déclarons que l’enseignement dans nos écoles par des enseignants étrangers qui prônent la supériorité de la race non nègre par rapport à la race nègre est une insulte au peuple nègre du monde entier.

32. Dans un pays où les Nègres sont résidents et réussissent à des concours d’entrée dans la fonction publique, ils doivent bénéficier des mêmes avantages en ce qui concerne leur nomination à des postes dans ces services publics.

33. Nous protestons vigoureusement contre les traitements inéquitables et injustes réservés aux voyageurs nègres, sur mer et sur terre, par les agents et employés du chemin de fer et des sociétés portuaires et demandons une égalité de traitement avec les voyageurs d’autres races.

34. Nous déclarons injuste qu’un pays ou une nation vote des lois tendant à dissuader ou empêcher l’immigration des Nègres du fait de leur race et leur couleur.

35. Le Nègre a le droit de voyager sans être molesté et tous les Nègres sont invités à apporter leur soutien à un Nègre qui se verrait molesté.

36. Nous déclarons que tous les Nègres ont le droit comme tous les autres de voyager à travers le monde.

37. Nous exigeons des gouvernements du monde de reconnaître nos dirigeants et les représentants élus par notre race pour veiller à leur bien-être.

38. Nous exigeons un contrôle de nos institutions sociales sans interférence d’aucune race non Nègre.

39. Nous déclarons les couleurs rouge, noire et verte couleurs de la race nègre.

40. Nous adoptons l’hymne « Éthiopie, ô terre de nos Pères…» comme celui de la race nègre:



L’Hymne éthiopien universel

(Poème de Burrel et Ford)


Éthiopie, terre de nos pères,
Toi la terre où les dieux se plaisaient,
Tels les nuages de la tempête qui, soudain dans la nuit, s’amoncellent 
Nos armées ?lent vers toi.
Nous devons sortir victorieux 
Les épées aiguisées miroitent,
A nous la victoire!
Guidés par le rouge, le noir et le vert,


Refrain


En avant, en avant, vers la victoire!
L’Afrique doit se libérer.
Vas à l’encontre de l’ennemi,
Avec la puissance
Du rouge, du noir et du vert.


Éthiopie, le tyran s’effondre,
Il tombera à tes genoux,
Et tes enfants t’invoqueront
Depuis les mers lointaines.
Jehovah, le Très Haut nous a entendus,
Il a vu nos larmes et nos souffrances,
Avec Son esprit d’Amour, Il nous invite
A être Un pour les années à venir


Refrain: En avant, en avant, etc.


O, Jehovah, toi le Dieu des âges,
Gratifie nos fils, ces dirigeants,
De la sagesse accordée à Tes sages.
Quand Israël avait grand besoin de toi,
Ta voix a retentit du fond de l’obscurité.
L’Éhiopie te tend ses bras
Qu’à travers Toi les chaînes soient brisées,
Et que le ciel bénisse notre chère patrie.


Refrain: En avant, en avant, etc.





41. Nous croyons qu’une liberté restreinte qui prive quelqu’un de ses droits et prérogatives de pleine citoyenneté n’est rien d’autre qu’une autre forme d’esclavage.

42. C’est une injustice pour notre peuple et un réel obstacle pour la santé de notre race que de refuser aux médecins nègres, le droit d’exercer leur profession dans les hôpitaux communaux où ils sont résidents.

43. Nous en appelons aux divers gouvernements du monde d’accepter et de reconnaître comme Représentants des intérêts de tout le peuple noir du monde les représentants nègres qui leur seront envoyés.

44. Nous condamnons et protestons contre la promiscuité entre jeunes et adultes dans les prisons et recommandons plutôt l’initiation de ces jeunes prisonniers à des métiers par des encadreurs.

45. Nous, en tant que race déclarons la Ligue des Nations nulle et vide, en ce sens qu’elle prive les Nègres de leur liberté.

46. Au nom de la justice, nous exigeons de tous les hommes de se comporter avec nous comme nous le ferions avec eux et accordons de bon cœur à tous les hommes les droits que nous réclamons ici pour nous-mêmes.

47. Nous déclarons qu’aucun Nègre ne s’engagera dans un conflit pour une autre race, sans obtenir d’abord l’accord du leader du peuple nègre du monde, sauf en matière de défense nationale.

48. Nous protestons contre le fait d’enrôler des Nègres et de les envoyer à la guerre sans entraînement adéquat et exigeons que dans tous les cas les Nègres reçoivent le même entraînement que les autres.

49. Nous exigeons que l’enseignement donné aux enfants nègres inclue le thème de l’histoire des Nègres.

50. Nous exigeons la liberté commerciale totale avec tous les Nègres du
monde.

51. Nous déclarons la liberté totale des mers pour tous les peuples du monde.

52. Nous exigeons que nos représentants dûment accrédités le soient officiellement dans toutes les assemblées, conférences, conventions ou cours internationales d’arbitrage où il est question des Droits de l’Homme.

53. Nous proclamons le 31 août jour férié que tous les Nègres doivent
observer. 


54. Nous voulons faire savoir à tous les hommes que nous affirmerons et défendrons la liberté et l’égalité de chaque homme, femme et enfant appartenant à notre race au prix de notre vie, notre destin et notre situation
sacré.



Tels sont les droits que nous estimons légitimement nôtres et appropriés pour l’essor de la race noire et à cause de cela, nous, au nom des quatre cent millions de Nègres, sur le sang sacré de la race, nous faisons le serment et apposons nos noms comme garantie de sa véracité et de sa justesse, ici, devant Dieu Tout Puissant, le 13 août 1920.




Marcus Garvey, James D. Brooks, James W. H. Eason, Henrietta Vinton Davis, Lionel Winston Greenidge, Adrion Fitzroy Johnson, Rudolph Ethelbert Brissaac Smith, Charles Augustus Petioni, Thomas H. N. Simon, Richard Hilton Tobitt, George Alexander McGuire, Peter Edward Baston, Reynold R. Felix, Harry Walters Kirby, Sarah Branch, Marie Barrier Houston, George L. O’Brien, F.O. Ogilvie, Arden A. Bryan, Benjamin Dyett, Marie Duchaterlier, John Phillip Hodge, Theophilus H. Saunders, Wilford H. Smith, Gabriel E. Stewart, Arnold Josiah Ford, Lee Crawford, William McCartney, Adina Clem. James, William Musgrave La Motte, John Sydney de Bourg, Arnold S. Cunning, Vernal J. Williams, Frances Wilcome Ellegor, J. Frederick Selkridge, Innis Abel Horsford, Cyril A. Crichlow, Samuel McIntyre, John Thomas Wilkins, Mary Thurston, John G. Befue, William Ware, J. A. Lewis, O. C. Thurston, Venture R. Hamilton, R. H. Hodge, Edward Alfred Taylor, Ellen Wilson, G.W. Wilson, Richard Edward Riley, Nellie Grant Whiting, G. W. Washington, Maldena Miller, Gertrude Davis, James D. Williams, Emily Christmas Kinch, D. D. Lewis, Nettie Clayton, Partheria Hills, Janie Jenkins, John C. Simons, Alphonso A. Jones, Allen Hobbs, Reynold Fitzgerald Austin, James Benjamin Yearwood, Frank O. Raines, Shedrick Williams, John Edward Ivey, Frederick August Toote, Philip Hemmings, F. F. Smith, E. J. Jones, Joseph Josiah Cranston, Frederick Samuel Ricketts, Dugald Augustus Wade, E. E Nelom, Florida Jenkins, Napoleon J. Francis, Joseph D. Gibson, J. P. Jasper, J. W. Montgomery, David Benjamin, J. Gordon, Harry E. Ford, Carrie M.Ashford, Andrew N. Willis, Lucy Sands, Louise Woodson, George D. Creese, W. A. Wallace, Thomas E. Bagley, James Young, Prince Alfred McConney, John E. Hudson, William Ines, Harry R. Watkins, C. L. Halton, J. T. Bailey, Ira Joseph Touissant Wright, T.H. Golden, Abraham Benjamin Thomas, Richard C. Noble, Walter Green, C. S. Bourne, G. F. Bennett, B. D. Levy, Mary E. Johnson, Lionel Antonio Francis, Carl Roper, E. R. Donawa, Philip Van Putten, I. Brathwaite, Jesse W. Luck, Oliver Kaye, J. W. Hudspeth, C. B. Lovell, William C. Matthews, A. Williams, Ratford E. M. Jack, H. Vinton Plummer, Randolph Phillips, A. I. Bailey, dûment élus représentants du peuple noir du monde, 

Ont juré devant moi ce 15 août 1920
[Sceau officiel]


John G. Bayne.
Notaire public, comté de New York



Traduit par l’équipe OJAL

Source : www.theunia-acl.com

Souvenons-nous de Muhammad Ali : 10 de ses citations les plus insolentes contre la racisme systémique

Ali au sujet de la suprématie blanche

 
 
« Comment peuvent-ils dire que ma religion, l’islam est une religion « de la haine raciale » après tout le pillage, l’asservissement et la domination de mon peuple par les chrétiens blancs au nom de la suprématie blanche ? « 
 
 

Ali au sujet du fait de ne Jamais transcender sa race

 
 
« Je suis revenu à Louisville après les Jeux Olympiques avec ma médaille d’or brillante. Nous sommes allés dans un petit restaurant où les noirs ne pouvaient pas manger. Je pensais que je les avais mis à l’honneur. Je me suis assis et j’ai demandé un repas. Le champion olympique portant sa médaille d’or. Ils ont dit, «Nous ne servons pas de nègres ici.» J’ai répondu : «Ça va, je ne les mange pas», mais ils m’ont mis à la porte. Je suis donc allé à la rivière, la rivière Ohio, et j’y ai jeté ma médaille d’or. »

Sur La guerre du Vietnam

 
« Pourquoi devraient-ils me demander de mettre un uniforme et d’aller à dix mille miles de chez moi et balancer des bombes et des balles sur les personnes basanées au Vietnam tandis que les prétendu nègres à Louisville sont traités comme des chiens et privés de leurs droits humains élémentaire ? »

Ali au sujet du projet de la guerre du Vietnam

 
« C’est le jour où de tels maux doivent prendre fin. On m’a averti que prendre une telle position me coûterait des millions de dollars. Mais je l’ai dit une fois et je le redirais à nouveau. Le véritable ennemi de mon peuple est ici. Je ne vais pas déshonorer ma religion, mon peuple ou moi-même en devenant un outil pour asservir ceux qui se battent pour leur propre justice, leur liberté et leur égalité. Si je pensais que la guerre pouvait apporter la liberté et l’égalité à 22 millions des miens, ils n’auraient pas à me préparer, je m’enrôlerais demain. Je n’ai rien à perdre en défendant mes convictions. Alors je vais aller en prison, alors quoi? Nous avons été en prison pendant 400 ans ». 

Au sujet de son changement de nom

 
« Cassius Clay est un nom que les Blancs ont donné à mon ancêtre esclave. Maintenant que je suis libre, que je n’appartiens plus à personne, que je ne suis plus un esclave, je leur ai rendu leur nom de blanc, et j’en ai choisi un beau nom africain. » 

Ali se réclamant de l’Afrique

 
« Hier soir, j’ai fait un rêve. Quand je suis arrivé en Afrique, Il y eut un enfer d’un grondement. J’ai du d’abord botter le derrière de Tarzan, pour prétendre être roi de la jungle « . 

Sur le fait d’être noir et fier

 
« Je suis l’Amérique. Je suis la partie que vous ne reconnaissez pas. Mais vous vous êtes habitués à moi. Noir, confiant, arrogant; mon nom, pas le vôtre; ma religion, pas la vôtre; mes objectifs, les miens; habituez vous à moi. »

Au sujet du salut du peuple Noir

 
« La lutte pour elle-même ne me intéresse plus. Je veux aider les gens, les Noirs et j’ai besoin de tout types de médias pour diffuser ma pensée: Dieu, la charité, la paix ». 

Ali au sujet de son héritage

 
« Je vais vous dire comment je voudrais qu’on se souvienne de moi: Comme un homme noir qui a remporté le titre des poids lourds, qui avait de l’humour et qui n’a jamais baissé les yeux devant ceux qui le regardaient de haut. Un homme qui s’est levé pour la liberté, la justice et l’égalité. Et ça ne me dérangerait pas si les gens oublient à quel point j’étais beau ».


Au sujet de la fin de la négrophobie

 
 
« Personne n’a à me dire que c’est une affaire sérieuse. Je ne me bats pas contre un seul homme. Je me bats contre de nombreux hommes, en montrant à beaucoup d’entre eux, qu’il y a un homme qu’ils ne pouvaient pas vaincre, ne pouvait pas conquérir. Ma mission est d’apporter la liberté à 30 millions de Noirs« . 

 

Source : http://atlantablackstar.com/

Traduction : #TeamOjal

Amanishakheto, Reine guerrière de Nubie : 6 faits fascinants à son sujet

C’est une souveraine nubienne oubliée


On sait très peu de choses à propos de la remarquable reine (Kandake) Amanishaketo de Méroé, (Soudan actuel). Les détails au sujet de sa date de naissance, de l’homme qu’elle a pu épouser, de l’état de la Nubie durant son règne sont des faits qui sont tombés dans l’oubli. Cependant, il existe des artefacts qui nous donnent une idée de qui elle fût. Ses hiéroglyphes restants affirment que son nom est Amanishaket ou Amanikasheto ou Mniskhte en hiéroglyphes méroïtiques.


C’était une reine guerrière


On pense qu’Amanishaketo régna sur la Nubie de 10 à 1 avant notre ère. Au cours de son règne, elle suivit les traces d’une ancienne reine guerrière Amanirenas, menant les troupes avec son arc à la main. On prétend quelle était borgne et qu’elle était de grande taille. Lorsque les Romains brisèrent le traité de paix assurant qu’ils ne tenteraient pas d’envahir la Nubie, Amanishaketo conduisit elle-même la défense de la nation et conjura l’armée romaine envoyé par Auguste.


Elle possédait la richesse et l’or


Amanishaketo était la souveraine d’un royaume riche qui produisait la majorité de l’or de l’Égypte ancienne (Kmt). A l’intérieur de sa tombe, la reine guerrière avait une variété de bracelets en or, bagues, colliers et de couronnes qui furent volés par des chasseurs de trésors et dont certains furent récupérés puis plus tard conservés dans des musées.

« Kush a été l’une des premières civilisations à prendre racine dans la vallée du Nil« , écrit Dan Morrison dans le National Geographic.

En fait, Salah Mohammed Ahmed, le chef de l’agence des antiquités  du Soudan, suggère que la présence d’or dans cette région africaine pourrait avoir été l’une des principales raisons de la colonisation du Soudan par les anciens Égyptiens.


Elle Pratiquait une religion similaire aux anciens Égyptiens


Amanishaketo et de nombreux Nubiens pratiquaient un système spirituel semblable aux anciens Égyptiens. Ses anneaux représentent les dieux Amon et Anubis. La proximité des Égyptiens et des Nubiens, les rapports constants entre eux et leur dépendance économique les uns envers les autres peuvent être les raisons pour lesquelles ils partageaient les mêmes dieux.


C’était une bâtisseuse de pyramides


Au cours de son règne, Amanishaketo aurait supervisé la construction d’un grand nombre des pyramides du site de Wad ban Naqa qui servait de siège du royaume nubien/kushite. Les vestiges de son palais sont encore visible sur ce site. Son palais était parée d’or, de hauts piliers, de hiéroglyphes, et possédait environ 40 chambres. Il y a environ 12 pyramides sur le site. Au cours des dernières décennies, le site est devenu un nouveau lieu d’exploration pour les archéologues occidentaux.


Sa pyramide fut pillée et détruite par les Européens


En 1834, le chasseur de trésor italien Giuseppe Ferlini est venu à Méroé à la recherche de richesses rares. A son époque, en tant que chasseur de trésor, il a détruit environ 40 pyramides ainsi que des milliers d’années d’histoire africaine. Malheureusement, il a détruit le sommet de la pyramide N6 qui servait de tombeau à Amanishaketo. Ce qui rend la situation encore plus terrible, c’est que la pyramide était parfaitement intacte. Les trésors qu’il trouva sont maintenant détenus par divers musées, dont le Musée égyptien de Berlin.


Source : http://atlantablackstar.com

Traduction : #TeamOjal



Serena Williams construit des écoles en Ouganda, au Zimbabwe, au Kenya et en Jamaïque


Serena a récemment construit une nouvelle école en Jamaïque! Alors que certaines célébrités se contentent simplement d’écrire un chèque pour une bonne cause, la reine Serena ne résigne pas à travailler dur! Elle a publié des photos et la vidéo d’inauguration de l’école en Jamaïque où elle est en train de faire la peinture de l’école et de se salir les mains tout en faisant la construction.

Serena Williams construit une école

Une responsabilité communautaire assumée

Son association non-lucratif, le Serena Williams Fund en partenariat avec Helping Hands Jamaica se sont associés pour construire l’école primaire de Salt Marsh. La mission de son organisme de bienfaisance est d’aider « les individus ou les communautés touchéess par la violence, et [d’assurer] l’égalité d’accès à l’éducation. » En effet on connaît son amour pour l’Afrique et la transmission de l’éducation à ses enfants.

Serena Williams s’implique elle-même dans la transmission

Ceci est la troisième école Serena a construit. Des écoles secondaires précédents ont été créés en partenariat avec Build Africa School en Ouganda, au Kenya et au Zimbabwe. 


Source : HowAfrica.com 

Traduit par la Team OJAL 




7 Noirs qui eurent un immense impact sur la civilisation et la culture gréco-romaine

Imhotep


En Egypte ancienne (ou Kmt), Hippocrate (460 -370 av JC), le médecin grec que l’occident considère comme le «père de la médecine », tire sa connaissance des maladies d’Imothep  ( 2650 -2600 av JC ), le savant égyptien qui établit la médecine diagnostique environ 2.500 ans plus tôt. Cet homme à la fois prêtre, astronome et médecin fut décrit comme «la première figure de médecine se démarquant clairement dans les brumes de l’antiquité» par le pionnier médical britannique William Osler.

Publius Terentius Afer


Publius Terentius Afer (190-158 av JC) ou Terence est né à Carthage, mais fut envoyé à Rome comme esclave. Il fut affranchi grâce à ses talents d’écriture extraordinaires. Il écrivit six pièces qui, selon l’historien de renom Runoko Rashidi, furent lu avec beaucoup d’intérêt par d’autres grands écrivains tels que Miguel de Cervantes, William Shakespeare, Molière, Jules César, Marcus Tullius Cicéron et Horace.

Il est hautement considéré par certains comme l’un des plus grands humanistes de tous les temps et est célèbre pour avoir écrit ces lignes: «Je suis un homme, et je pense que rien d’humain ne m’est étranger» et «Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir».



Marcus Cornelius Fronto


Marcus Fronto (95 – 160 ap JC) était un autre écrivain africain exceptionnel qui contribua à l’avancement de la civilisation gréco-romaine. Fronto est né citoyen romain dans la capitale numide Cirta, mais il se décrit comme «un libyen des Nomades libyens ». Ses talents d’orateur et de rhéteur furent grandement admirés par ses contemporains.

Formé à Rome, il fut rapidement reconnu comme un avocat et orateur que seul Cicéron dépassait. Il amassa une grande fortune, érigea des bâtiments magnifiques et acheta les célèbres jardins de Mécène. L’Empereur romain Antonin le Pieux, ayant eu vent de sa gloire, le nomma tuteur à ses fils adoptifs Marc Aurèle et Lucius Verus.



Lucius Apuleius

Lucius Apulée (124-180 ap. JC), dont le travail le plus célèbre est son roman L’Âne d’or, ou Métamorphoses, est encore un autre écrivain africain qui laissa une empreinte importante dans la culture gréco-romaine. 

Apulée est né à Madaurus, en Numidie (Algérie actuelle), sur la côte nord-africaine. Le Dieu de Socrate est une autre de ses œuvres. L’âne d’or est le seul roman latin qui a survécu dans son intégralité et se termine avec le héros, également nommé Lucius, secouru par la déesse africaine Isis.


Lusius Quietus


Lusius Quietus (98-117 ap JC) est connu comme l’un des plus grands généraux de Rome et il fut nommé par l’empereur romain Trajan comme son successeur. Selon Rashidi, il était d’origine purement  africaine, décrit comme un «homme de race maure et considéré comme le plus habile soldat de l’armée romaine ».

Quietus et d’autres soldats africains défendirent les Daciens. De plus, lorsque les Juifs se révoltèrent, Trajan envoya Quietus pour réprimer la révolte, ce qu’il fit avec une extrême sévérité. Les Juifs appelèrent la rébellion « La guerre de Quietus. »


Quintus Tertullianus

Quintus Septimius Florens Tertullianus ou Tertullien (160 – 225 ap. JC) était un auteur africain, chrétien, prolifique né à Carthage. Il écrivait le grec et le latin couramment. Il est le premier auteur de l’église à faire du latin la langue du christianisme.

Tertullien fut également l’un des premiers et des plus notables apologistes chrétiens de son temps et il est considéré par certains comme «le père du christianisme latin» et «le fondateur de la théologie occidentale».

Severus Septimius

Septime Sévère (11 Avril 145 – 4 février 211), également connu sous le nom de Severus, a pris le pouvoir après la mort de l’empereur Pertinax en 193 au cours de l’année des Cinq Empereurs. Severus est né à Leptis Magna dans la province romaine d’Afrique.
En 203 après Jésus-Christ, Severus avait une arche massive construite dans le forum impérial. Selon Rashidi, ce monument est considéré comme l’une des plus importantes arches de triomphe d’Italie. «on dit même que Septime a construit un tombeau de marbre pour Hannibal Barca ( la nemesis africaine de la Rome antique). En effet, en vertu de ses propres origines africaines, Severus fut dénommé « la vengeance d’Hannibal »», a ajouté Rashidi.
Après avoir régné pendant plus de 17 ans, Severus décéda au cours d’une campagne militaire à York dans le nord de la Grande-Bretagne, le 4 février, 211. Il fut le dernier empereur romain à mourir de causes naturelles depuis presque 100 ans.

Source : http://atlantablackstar.com

Traduction #TeamOjal

Le discours de l’Empereur Jean Jacques Dessalines

Le Général en chef au Peuple d’Haïti
Citoyens, Ce n’est pas assez d’avoir expulsé de votre pays les barbares qui l’ont ensanglanté depuis deux siècles ;

ce n’est pas assez d’avoir mis un frein aux factions toujours renaissantes qui se jouaient tour à tour du fantôme de liberté que la France exposait à vos yeux : il faut, par un dernier acte d’autorité nationale, assurer à jamais l’empire de la liberté dans le pays qui nous a vu naître ; il faut ravir au gouvernement inhumain qui tient depuis longtemps nos esprits dans la torpeur la plus humiliante, tout espoir de nous réasservir, il faut enfin vivre indépendants ou mourir.

Indépendance ou la mort … que ces mots sacrés nous rallient, et qu’ils soient le signal des combats et de notre réunion. Citoyens, mes compatriotes, j’ai rassemblé dans ce jour solennel ces militaires courageux qui, à la veille de recueillir les derniers soupirs de la liberté, ont prodigué leur sang pour la sauver ; ces généraux qui ont guidé vos efforts contre la tyrannie n’ont point encore assez fait pour votre bonheur … le nom français lugubre encore nos contrées.

Tout y retrace le souvenir des cruautés de ce peuple barbare : nos lois, nos mœurs, nos villes, tout encore porte l’empreinte française ; que dis-je ? il existe des Français dans notre île, et vous vous croyez libres et indépendants de cette République qui a combattu toutes les nations, il est vrai, mais qui n’a jamais vaincu celles qui ont voulu être libres.

Eh quoi ! victimes pendant quatorze ans de notre crédulité et de notre indulgence, vaincus non par des armées françaises, mais par la piteuse éloquence des proclamations de leurs agents : quand nous lasserons-nous de respirer le même air qu’eux ? Qu’avons-nous de commun avec ce peuple bourreau ? Sa cruauté comparée à notre patiente modération, sa couleur à la nôtre, l’étendue des mers qui nous séparent, notre climat vengeur, nous disent assez qu’ils ne sont pas nos frères, qu’ils ne le deviendront jamais, et que s’ils trouvent un asile parmi nous, ils seront encore les machinateurs de nos troubles et de nos divisions.
Citoyens indigènes, hommes, femmes, filles et enfants, portez vos regards sur toutes les parties de cette île : cherchez-y, vous, vos épouses ; vous, vos maris ; vous, vos frères ; vous, vos sœurs, que dis-je ? Cherchez-y vos enfants, vos enfants à la mamelle ; que sont-ils devenus ? … je frémis de le dire … la proie de ces vautours.
Au lieu de ces victimes intéressantes, votre œil consterné n’aperçoit que leurs assassins ; que les tigres dégouttant encore de leur sang, et dont l’affreuse présence vous reproche votre insensibilité et votre coupable lenteur à les venger.
Qu’attendez-vous pour apaiser leurs mânes ? Songez que vous avez voulu que vos restes reposassent auprès de ceux de vos pères, quand vous avez chassé la tyrannie ; descendrez-vous dans leurs tombes sans les avoir vengés ? Non ! leurs ossements repousseraient les vôtres.

Et vous, hommes précieux, généraux intrépides, qui, insensibles à vos propres malheurs, avez ressuscité la liberté, en lui prodiguant tout votre sang, sachez que vous n’avez rien fait, si vous ne donnez aux nations un exemple terrible, mais juste, de la vengeance que doit exercer un peuple fier d’avoir recouvré sa liberté et jaloux de la maintenir ; effrayons tous ceux qui oseraient tenter de nous la ravir encore ; commençons par les Français … Qu’ils frémissent en abordant nos côtes, sinon par le souvenir des cruautés qu’ils y ont exercées, au moins par la résolution terrible que nous allons prendre de dévouer à la mort quiconque né français souillerait de son pied sacrilège le territoire de la liberté.

Nous avons osé être libres, osons l’être par nous-mêmes et pour nous-mêmes. Imitons l’enfant qui grandit : son propre poids brise la lisière qui lui devient inutile et l’entrave dans sa marche.

Quel peuple a combattu pour nous ? quel peuple voudrait recueillir les fruits de nos travaux ? Et quelle déshonorante absurdité que de vaincre pour être esclaves.

Esclaves ! … laissons aux Français cette épithète qualificative : ils ont vaincu pour cesser d’être libres.

Marchons sur d’autres traces ; imitons ces peuples qui, portant leurs sollicitudes jusques sur l’avenir, et appréhendant de laisser à la postérité l’exemple de la lâcheté, ont préféré être exterminés que rayés du nombre des peuples libres.
Gardons-nous, cependant, que l’esprit de prosélytisme ne détruise notre ouvrage ; laissons en paix respirer nos voisins ; qu’ils vivent paisiblement sous l’égide des lois qu’ils se sont faites, et n’allons pas, boutefeux révolutionnaires, nous érigeant en législateurs des Antilles, faire consister notre gloire à troubler le repos des îles qui nous avoisinent ; elles n’ont point, comme celle que nous habitons, été arrosées du sang innocent de leurs habitants ; elles n’ont point de vengeance à exercer contre l’autorité qui les protège.
Heureuses de n’avoir jamais connu les idéaux qui nous ont détruits, elles ne peuvent que faire des vœux pour notre prospérité. Paix à nos voisins ; mais anathème au nom français, haine éternelle à la France : voilà notre cri.

Indigènes d’Haïti ! mon heureuse destinée me réservait à être un jour la sentinelle qui dût veiller à la garde de l’idole à laquelle vous sacrifiez ; j’ai veillé, combattu quelquefois seul, et si j’ai été assez heureux pour remettre en vos mains le dépôt sacré que vous m’avez confié, songez que c’est à vous maintenant à le conserver.

En combattant pour votre liberté, j’ai travaillé à mon propre bonheur. Avant de la consolider par des lois qui assurent votre libre individualité, vos chefs, que j’assemble ici, et moi-même, nous vous devons la dernière preuve de notre dévouement.

Généraux, et vous chefs, réunis ici près de moi pour le bonheur de notre pays, le jour est arrivé, ce jour qui doit éterniser notre gloire, notre indépendance. S’il pouvait exister parmi nous un cœur tiède, qu’il s’éloigne et tremble de prononcer le serment qui doit nous unir.
Jurons à l’univers entier, à la postérité, à nous-mêmes, de renoncer à jamais à la France et de mourir plutôt que de vivre sous sa domination ; de combattre jusqu’au dernier soupir pour l’Indépendance de notre pays. Et toi, peuple trop longtemps infortuné, témoin du serment que nous prononçons, souviens-toi que c’est sur ta constance et ton courage que j’ai compté quand je me suis lancé dans la carrière de la liberté pour y combattre le despotisme et la tyrannie contre lesquels tu luttais depuis 14 ans.
Rappelle-toi que j’ai tout sacrifié pour voler à ta défense : parents, enfants, fortune, et que maintenant je ne suis riche que de ta liberté ; que mon nom est devenu en horreur à tous les peuples qui veulent l’esclavage, et que les despotes et les tyrans ne le prononcent qu’en maudissant le jour qui m’a vu naître ; et si jamais tu refusais ou recevais en murmurant les lois que le génie qui veille à tes destins me dictera pour ton bonheur, tu mériterais le sort des peuples ingrats.
Mais loin de moi cette affreuse idée ; tu seras le soutien de la liberté que tu chéris et l’appui du chef qui te commande.
Prête donc entre mes mains le serment de vivre libre et indépendant, et de préférer la mort à tout ce qui tendrait à te remettre sous le joug.

Jure enfin de poursuivre à jamais les traîtres et les ennemis de ton indépendance.
Fait au quartier général des Gonaïves, le premier janvier mille-huit cent-quatre, l’an ler de l’Indépendance.

Signé : JEAN JACQUES DESSALINES

PREMIER ROI ET EMPEREUR D’HAÏTI 

PÈRE MÈRE DE TOUS LES HAÏTIENS ET HAÏTIENNES QUI SE RESPECTENT ET S’HONNORENT 

VIE FORCE SANTÉ A L’OSIRIS JEAN JACQUES DESSALINES PROTECTEUR DE LA NATION HAITIENNE POUR L’ETERNITÉ 

VIE FORCE SANTÉ A TOUS LES ANCÊTRES TOUS LES GUIDES QUI L’ONT PRÉCÉDÉ ET CEUX QUI SUIVENT SA VOIE

Quand les noirs dominaient le monde: 5 Royaumes et villes arabes dominées par les Africains avant l’avènement de l’Islam

1° L’Empire Aksoumite:


Axumite Empire

Axoum ou Aksoum fut une puissance militaire majeure et nation commerçante située dans l’actuelle région de l’Érythrée et du nord de l’Ethiopie. Axoum s’étala d’environ 100 à 940 après JC son apogée et fut l’une des quatre grandes superpuissances internationales de son époque à l’instar de la Perse, Rome et de la Chine. Axoum contrôlait le nord de l’Ethiopie, l’Erythrée, le nord du Soudan, le sud de l’Egypte, Djibouti, l’Ouest du Yémen, et le sud de l’Arabie Saoudite, pour un total de 1,25 million de kilomètres carrés. C’est presque la moitié de la taille de l’Inde. Axoum négociait et projetait son influence aussi loin que la Chine et l’Inde, où des pièces  de monnaie frappées à Axoum furent découvertes en 1990.

axum_gold_coin


Auparavant certains pensaient qu’Axoum fut fondé par des Sabéens de langue sémitique qui traversèrent la mer Rouge depuis l’Arabie du Sud (Yémen moderne) sur la base des théories de Conti Rossini, mais la plupart des spécialistes s’accordent aujourd’hui que dès sa création, Axoum était un développement indigène africain.

Axum


Selon les historiens, « GDRT » fut probablement le premier roi d’Axoum à être impliqué dans les affaires du sud de la péninsule arabiques, ainsi que le premier roi connu à être mentionné dans les inscriptions du sud de la péninsule arabiques. Son règne entraîna le contrôle d’une grande partie de l’ouest du Yémen, comme la TihamaNajr?Ma `afirZafar (jusqu’à environ. 230 ap JC), et des parties de territoires Hached autour d’Hamir dans les hautes terres du nord. Son implication marquera le début de siècles d’engagement d’Axoum en Arabie du Sud, culminant avec l’invasion à grande échelle du Yémen par le roi Kaleb en 520 (ou 525). Cela aboutit à la création d’une province d’Axoum couvrant l’ensemble du sud de l’Arabie.



2° Le Royaume de Saba:

himyar and Marib - Axum Colonies


L’ancien royaume de Saba a établi puissance au début du premier millénaire avant J.-C. Saba fut conquis au la premier siècle avant JC par les Himyarites. Après la désintégration du premier royaume Himyarite des rois de Saba ‘et de Dh? RAYDAN, le royaume sabéen réapparu au début du deuxième siècle. Le royaume de Saba fut finalement conquis par les Himyarites à la fin du troisième siècle. A cette époque, la capitale était Marib. Saba était une partie de la province yéménite dominée par Axoum.



3° Himyar et Hadramaout, les royaumes d’Arabie du Sud :


Himyar


Dès le premier quart du troisième siècle, l’Empire Axoumite envahi et captura la capitale du royaume arabe de Himyarite. Le roi GDRT d’Axoum envoya des troupes sous le commandement de son fils BYGT, à partir de la côte ouest pour occuper Thifar, la capitale Himyarite, ainsi que de la côte sud contre Hadramaout. L’invasion de l’Hadramaout a été fait en collaboration avec le alors roi de Saba.

4° La domination sur les villes arabes de la mer Rouge :


Axum trade

Au début du quatrième siècle de notre ère, le roi Ezana (qui régna de -325 à 60) contrôlait un domaine s’étendant du sud-ouest de l’Arabie, de l’autre côté de la mer Rouge, à l’ouest de Méroé et au sud de Sawakin à la côte sud du golfe d’Aden. Comme une indication du type de contrôle politique qu’il exerçait, Ezana, comme d’autres dirigeants axoumites, portait le titre de Negus Nagast, roi des rois, symbolique de son règne sur de nombreuses principautés à la fois sur le continent africain et en Arabie. Ezana domina les Etats de la péninsule arabique et leur faisait payer un tribut régulier à Axoum.

5° L’invasion du Yemen et La Campagne contre la Mecque en 570 après J.-C :

Yemen Kingdoms

Autour de 517 après JC, le roi Kaleb de l’Empire d’Axoum envoya son armée à travers la mer Rouge pour envahir et annexer ce qu’on appelle aujourd’hui le Yémen, car le roi juif Yûsuf Asar Yathar persécutait les chrétiens et les Axoumites. Abraha, un général de l’armée d’Axoum, déclara avoir conduit avec succès une armée de 100 000 hommes avec des centaines d’éléphants pour écraser toute résistance de l’armée yéménite. Yûsuf Asar Yathar fut tué dans la bataille et le roi Kaleb nomma un vice-roi pour régner à sa place. Le royaume Yéménite fut ensuite contraint de rendre hommage à l’empire d’Axoum. Selon des sources islamiques, Abraha, général Axoumite et dirigeant du Yémen, envahit la Mecque en 570, la même année que la naissance de Muhammad, le prophète de l’Islam. Cette attaque prit la forme d’une sorte de croisade religieuse dans laquelle les éthiopiens orthodoxes Axumites avaient prévu de détruire le centre de la religion arabe « païenne ». Certains chercheurs estiment que cette campagne eue lieu  que dix ans plus tôt que la date donnée par les sources islamiques.

Source Makandal Speaks