Une tempête dans le monde de la mode Afro par une entrepreneure de 10 ans

Originaire de Johannesburg, en Afrique du Sud, Enhle Gebashe, âgée de 10 ans, poursuit déjà son rêve de devenir une créatrice de mode et une entrepreneuse réputée. Elle a récemment fondé Enhle Babes Couture, une marque de vêtements pour enfants spécialisée dans les imprimés africains glamour. Outre le nombre impressionnant de commandes, plusieurs portes se sont ouvertes pour elle, notamment des possibilités de formation et des interviews avec les médias grand public!


Jeune mais avec une vision

 Enhle est un élève de cinquième année à l’école primaire Rosebank à Johannesburg. Elle dit que ses vêtements sont tous fabriqués sur mesure pour répondre aux besoins de son marché cible – les filles de 4 à 12 ans. Elle envisage de concevoir des imprimés, des robes africaines et tout ce que les « princesses » peuvent porter. Jusqu’à présent, le soutien qu’elle a reçu a dépassé ses attentes.« Tant de gens me connaissaient », a-t-elle dit à IOL. « Je n’arrive pas à croire que cela m’arrive. À l’école, je reçois tellement d’attention, les gens qui m’intimidaient me respectent maintenant. La réaction est étonnamment surprenante pour nous. »Pas le temps de jouerEn tant que jeune entrepreneur avec un horaire chargé, Enhle n’a pas beaucoup de temps pour jouer comme les autres enfants. Après l’école et tous les week-ends, elle va faire des emplettes de tissus et prend des photos pour ses créations.Ce qui était à l’origine une idée de gagner de l’argent supplémentaire pour les voyages scolaires est en train de devenir une réalité. Enhle a été invité à étudier à temps partiel par une école de design locale. La scientifique primée Thulile Khanyile, l’amie de sa mère, souhaitait également la guider sur les bases de la gestion de l’argent, de l’épargne et des affaires. Elle a également été demandée dans les magazines et les émissions de télévision. Quoi qu’il en soit, elle est toujours impressionnée par tous les commentaires et les solicitations qu’elle reçoit suite à ses publications sur les médias sociaux.


Rester équilibrée 

Sa mère, Désirée, est très heureuse des exploits de sa fille. Mais elle reste prudente à ce sujet. « Notre objectif n’a jamais été de la rendre célèbre », a déclaré Désirée. « Je voulais juste qu’elle fasse ce qui la rend heureuse, c’est-à-dire la conception. Je crains qu’elle ne soit très jeune pour avoir autant de succès, nous devons donc faire très attention à la façon dont ce succès est géré. »Parfois, Desiree n’arrive toujours pas à croire ce que sa fille a accompli à un si jeune âge. Elle a dit: « J’ai toujours su qu’Enhle allait devenir quelque chose de grand un jour. Je l’avais en quelque sorte derrière la tête, mais je ne savais pas que ce serait quelque chose d’aussi sérieux. »Enhle aspire à ouvrir un jour sa propre boutique et à toucher d’autres pays africains. Elle présente ses réalisations sur les réseaux sociaux pour aider les gens à prendre conscience de ses créations. Elle a déclaré: « Personne n’aurait pu connaitre réellement Enhle s’il ne s’agissait pas de médias sociaux. Les médias sociaux ont été la principale stratégie de marketing pour nous. »

ici son : Instagram
   
Traduit par la Team OJAL

source blackbusiness.org

[Polemique Fortnite] L’appropriation culturelle des danses afrodescendantes par l’industrie du divertissement

Comme vous le savez sans doute, de nombreux cas d’appropriation culturelle ont lieu depuis une dizaine d’année. Dans la mode particulièrement: que ce soit des coiffures par exemple de la part de Kim Kardashian (on pourrait même dire dans son cas tellement rare que son corps entier est une appropriation culturelle!) ou les tissus pour des marques comme Zara et bien d’autres exemples.

Rappellons que l’appropriation culturelle se définit par l’appropriation par des individus d’une culture dominante d’attributs d’une culture dominée sans pour autant demander une quelconque autorisation aux populations concernées. On ne se déguise pas en Zulu pour amuser la galerie. On ne porte pas de plumes dans la tête pour signifier une identité Amérindienne sans donner du respect à ces peuples auparavant et s’assurer qu’ils ne prennent pas cela pour un manque de respect.

Ce qui nous intéressse ici c’est un sujet qui traite à la fois du marketing, de la hype, mais aussi de gros sous. Récemment le jeu phénomène Fortnite a été accusé par un nombre de personnes dont des rappeurs et des comédiens d’appropriation culturelle car ils ont mimé leur danses et les ont incorporées dans le jeu. Cela pour des revenus pharaoniques. Voici les exemples dans la vidéo ci-dessous.

Donald Faison par exemple n’est pas un rappeur, pourtant il avait une chorégraphie dans sa série Scrubs. Elle a été copiée, mais avec l’aval du producteur. Imaginez la danse de Carlton dans le Fresh Prince of Bel Air recopiée dans un film ou un jeu sans son consentement…cela nous aurait quelque peu agacés car c’est quelque chose qui appartient à la culture populaire, mais surtout à un imaginaire qui a été crée dans la série. C’est une danse qui a beaucoup de signification dans l’oeuvre. Mais pour autant, peut-elle être protégée? La réponse est non.

Aux Etats-Unis, pays du branding par excellence, on ne peut pas protéger une danse. Pas de copyright pour les chorégraphes. La question est: est-ce bien légitime? Ceux qui se font léser en l’occurence pour ces créations sont des Afrodescendants. Quelques noms dans l’affaire qui nous intéresse aujourd’hui: Le rappeur BlocBoy JB, créateur de la « Shoot Dance », Le rappeur 2 Milly pour la « Milly Rock« , Snoop Dogg, Chance tha rapper etc. Tous Afrodescendants.

Fortnite should put the actual rap songs behind the dances that make so much money as Emotes. Black creatives created and popularized these dances but never monetized them. Imagine the money people are spending on these Emotes being shared with the artists that made them

— Chance The Rapper (@chancetherapper)

Il s’agit de monétiser une danse hype hip-hop dans un jeu, car les utilisateurs paient pour utiliser ces danses avec les personnages. Ils monétisent la danse qui ne leur appartient pas, mais plus grave encore ils n’utilisent pas la chanson sur laquelle cette danse a été crée. Pénalisant au passage les ayants droit de l’oeuvre. Cela aurait peut-être été plus fair-play de jouer la musique de ces artistes. Si vous prenez le jus, respectez le fruit. C’est comme si le voisin se faisait des centaines de milliers d’euros avec la recette de rhum arrangé de votre tante après quelques bonnes soirées à la maison. Cela vous énerverait un tantinet non?

Et si demain on copyrightait on mouvement de Kizomba?

Qu’en pensez-vous? Devrions nous trouver un moyen de protéger nos danses? Aujourd’hui c’est fortnite mais demain on ne sait pas quel autre industrie va s’approprier une danse. Rappellez-vous de la polémique sur le Harlemshake en 2013. Ce n’est pas une première. Gageons qu’il y en aura d’autres du même acabit. Les afrodescendants devraient pouvoir protéger leur inventions, fussent-elles des danses. Quid de l’approriation culturelle en cuisine? Vous avez vu les tuto catastrophiques sur le mafé ou le yassa sur des médias mainstream? Ce n’est qu’un début.

Mais dans ce cas à qui donner la maternité du twerk? La belly dance? Le boogie? La salsa? Le Zouk? Et nos plats? S’il est regrettable de tout rendre mercantile, nous autres Afrodescendants savons aussi que nous avons historiquement été spoliées par notre manque de volonté de protéger juridiquement nos terres, nos oeuvres architecturales, nos tissus coiffures, et maintenant nos danses. Le débat est ouvert!

De la gloire à la honte, historiographie de la couleur noire

Noir : une couleur politique!

Lorsque dans un débat, les interlocuteurs tombent sur un sujet sur lequel l’un et l’autre savent qu’ils ne peuvent convaincre l’autre, on dit souvent « ah de toute façon, c’est comme les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas! » comme pour dire que l’appréciation des goûts et des couleurs est tellement subjective qu’en débattre ne sert à rien. Un peu, comme si la notion de goût et de couleur ne peut être universelle ou alors totalement neutre.

Or, si pour le sens du goût on peut le comprendre, pour l’histoire des couleurs, il n’est pas vraiment question de neutralité! Nous en voulons pour preuve, la couleur noire : regardez dans le dictionnaire Larousse par exemple :
– Se dit de la couleur la plus foncée, due à l’absence ou à l’absorption totale des rayons lumineux, par opposition au blanc et aux autres couleurs ; qui a cette couleur.
– Relatif aux Noirs.
– Qui est de couleur relativement foncée, en particulier par opposition à quelque chose de même nature, mais de couleur claire.
– Qui est sans luminosité ; obscur, sombre.
– Familier. Qui est bien bronzé.
Qui est sale, taché ou terni.
– Qui marque ou manifeste le pessimisme, la tristesse, le malheur.
– Inspiré par la perversité, la méchanceté.
– Se dit d’une période marquée par quelque chose de très mauvais, de catastrophique.

S’il est vrai que les premiers sens de ce mot sont assez neutres et rapportent strictement à la description d’une couleur, d’autres sens lui sont attribués qui sont eux, loin d’être neutre : comme vous pouvez le voir par vous-même, elle renvoie à chaque fois à quelque chose de négatif, de sale, de mauvais. On se rappelle également de l’extrait du film de Spike Lee  » Malcolm X » dans lequel le personnage apprend un peu plus sur sa condition de Noir en prison. 
Alors pourquoi la couleur noire est associée à des termes tous les plus vilains les uns que les autres? 
Pour répondre à cette question, il faut remonter dans l’histoire. Ce qu’il faut savoir c’est que les couleurs ont toujours eu un sens politique, elles renvoient à des idées, des concepts, c’est pour cela qu’il est très important pour chaque pays d’avoir un beau drapeau avec des couleurs symboliques qui correspondent aux valeurs que le pays dit défendre. 
La couleur noire quant à elle, n’a pas toujours été utilisée pour décrire des malheurs, contrairement à ce qu’on pourrait penser. Que ce soit en Afrique, en Asie, en Amérique et même en Europe, les Anciens associaient la couleur noire à la haute noblesse, à la fertilité, à la pureté ou à l’autorité divine. On est donc très loin de l’image qu’elle porte aujourd’hui!! 
Représentation du dieu hindou Krishna, la divinité la plus aimée en Inde
La couleur noire en Inde est anciennement associée au Bien, aux vainqueurs de démons que sont Krishna, un des avatars de Vishnou, le dieu bienfaiteur, mais aussi Kali, la déesse de la préservation. Elle est également associée aux connaissances mystiques et surnaturelles. 
Représentation de la déesse Kali qui met à terre Shiva, le dieu destructeur

Dans l’Amérique pré-coloniale aussi, la couleur noir est associée à la caste des guerriers, des nobles et des prêtres, donc les castes du pouvoir chez les Mayas et les Aztèques. Elle représente la noblesse, le pouvoir et les connaissances de l’Au-delà. Le dieu Tezcatlipoca, dieu le plus redouté de la mythologie aztèque est souvent représenté en noir.  
Chez les Égyptiens anciens également, la couleur noire renvoie à la haute noblesse et est synonyme de fertilité, comme associé au dieu Osiris, surnommé « le Grand Noir »
L’Europe ne fait pas figure d’exception car jusque une époque pas très lointaine, la couleur noire est associée à la noblesse et à la pureté! La présence des Maures depuis le Moyen-Âge a marqué la mémoire des Européens et ces mêmes Maures qui ont rapporté la civilisation dans une Europe meurtrie depuis l’Empire romain, sont très souvent représentés comme Noirs! Il y a aussi le culte de la Vierge Noire toujours présente dans les populations du sud de l’Europe et parmi les Rroms. 
Les Maures (Noirs) sont représentés comme des seigneurs ou des chevaliers dans l’Europe médiévale
Reproduction de la Vierge Noire d’origine vénérée au Puy en Velay. 
Donc, jusqu’à la fin du Moyen-Âge, la couleur noire et par extension les personnes noires ne sont pas du tout associée aux malheurs ou la saleté. En fait, c’est depuis la conquête coloniale et le début de l’esclavage que les Européens ont commencé à retourner cette image pour justifier leurs crimes. C’est à partir de cette époque, que progressivement la couleur noire va prendre les sens négatifs qu’on lui connaît aujourd’hui. L’histoire de la couleur noire suit la route de la suprématie blanche depuis les cales des caravelles portugaises et espagnoles d’abord puis françaises, anglaises, néerlandaises …etc jusqu’à finir dans les manuels scolaires des enfants. Le mot nègre ou nigre (noir), apparaît en France au 16ème  siècle, car avant pour désigner les personnes noires on utilisait le nom de « Maure » qui, on l’a vu, n’a rien de péjoratif, bien au contraire!! D’ailleurs on utilise aussi le mot nègre pour désigner un écrivain qui écrit pour le compte d’un autre, donc un esclave… 
Comme quoi, la couleur n’est jamais neutre, mais toujours associée à des symboles, tantôt positifs, tantôt négatifs. La couleur noire en est l’exemple le plus criant, nous venons de le démontrer par quelques exemple, que chacun pourra vérifier par soi-même. Au 21ème siècle dans lequel nous sommes, les différentes communautés afrodescendantes de par le monde restent attachées de gré ou de force à cette histoire de la couleur noire, et il semble important pour elles de cesser de se définir selon le regard d’autrui, mais bien par leurs prismes respectifs. Redéfinir son identité, passe forcément par l’étude et la connaissance de son passé et donc de soi. 
A l’OJAL, nous avons fait le choix de nous détacher de la couleur pour définir notre identité car elle renvoie encore à des idées dont nous souhaitons que notre communauté s’éloigne pour embrasser les symboles que la couleur noire renvoyait à nos Ancêtres (bien qu’ils ne se définissaient pas par celle-ci). Nous sommes Afrodescendants, car nous sommes issus d’un continent à l’histoire pluri-millénaire, qui a connu ces heures de gloire, comme d’infortune, mais dont nous sommes liés. Il est de notre responsabilité de travailler pour notre communauté, peu importe où elle se trouve car c’est unie et grâce à ses forces vives que la communauté avancera!! Ojalez-vous!
Sources : 
– une-autre-histoire.org
– F. Godefroy, Dictionnaire de l’ancienne langue française du ixe siècle au xve siècle, 9 vol, 1891-1902
– M. Pastoureau, Noir : histoire d’une couleur, Seuil, 2011
– LeMonde.fr
– C. Anta Diop, Nations nègres et culure, Présence Africaine, 1955

Rencontre avec la créatrice du Crowdfunding Immobilier des quartiers Afrodescendants

Rencontre avec le créateur de «Buy The Block», la plate-forme appartenant aux afrodescendants luttant contre la gentrification et  pour le développement du financement participatif dans les communautés afrodescendantes.


Linda Smith la créatrice de Buy the Block



Buy the Block, créé par l’entrepreneur Linda (Lynn) P. Smith, est la seule plate-forme d’investissements participatifs appartenant aux afrodescendants qui aide les communautés noires à créer de la richesse tout en déterminant l’orientation du développement de leurs communautés. Les promoteurs vont là où est l’argent, et c’est un fait regrettable que les communautés noires manquent souvent de ce riche investisseur qui peut soutenir des projets qui serviront la communauté sans la changer.Il est très courant de voir les promoteurs entrer, acheter une propriété en difficulté et la transformer en quelque chose que le quartier n’a ni besoin ni voulu. C’est la gentrification – rénover et améliorer une maison ou un quartier pour qu’il soit conforme aux goûts de la classe moyenne, faisant en sorte que la population historique n’aie plus les moyens d’y vivre.

En quoi Buy the Block est-il différent?Buy the Block est un site grand public. Au lieu de compter sur un seul promoteur puissant, les projets financés par le biais de Buy the Block s’appuieront sur un nombre beaucoup plus important de donateurs de petite valeur.La plupart des gens n’ont pas cent mille dollars pour rénover un immeuble, mais si un millier d’entre nous avons cent dollars à investir, nous pouvons faire le travail et rénover et améliorer une maison ou un quartier en gardant les résidents actuels, tandis que le les décisions sont prises par la communauté.Que signifie vraiment «rester dans la communauté»?Celui qui met l’argent est celui qui prend les décisions. Quand il s’agit d’un promoteur extérieur à la communauté, ils vont construire ce qu’ils veulent, quels que soient les besoins de la communauté. Ils vont embaucher quelqu’un qu’ils connaissent, peu importe d’où ils viennent. Ils vont prendre les bénéfices et les mettre dans leurs propres poches et d’autres projets en dehors de la communauté.

Lorsque vous soutenez quelque chose sur Buy the Block, vous gardez le contrôle de la communauté. Vous et vos voisins devez choisir les projets à soutenir en fonction des besoins réels de votre communauté. Vous serez pas en décision sur l’embauche, mais les personnes qui financent par le biais de Buy the Block s’engagent pour leurs communautés, elles sont donc beaucoup plus susceptibles d’engager des membres de la communauté. Et n’oublions pas que c’est un investissement. Les investissements font des profits et Buy the Block les garde dans la communauté pour financer d’autres projets, des retraites et tout ce que la vie nous réserve.C’est votre chance d’influencer la direction que prend votre communautéLa seule constante dans le monde est le changement. Votre communauté va changer et si vous laissez les choses se dérouler comme elles ont été, ce changement sera dirigé par des gens fortunés qui ne se soucient pas de vous, de vos voisins ou de votre communauté.Ils prendront des décisions en fonction de ce qui, selon eux, leur rapportera le plus, indépendamment du fait que cela serve réellement la communauté ou non.Buy the Block est la chance de la communauté noire de lutter – contre la gentrification, contre le fossé grandissant de la richesse et contre un système conçu pour rendre les riches plus riches aux dépens du reste de la population.L’investissement minimum dans tout projet ne dépasse pas 100 dollars et la plupart des projets n’exigent pas des centaines de milliers de dollars. Les objectifs d’investissement totaux sont accessibles, mais uniquement si vous faites votre part pour que votre communauté reste entière.Traduit par la Team OJAL
source: blackten.com
 

Éthiopie, Érythrée et Somalie: bientôt une intégration régionale de la Corne de l’Afrique?

le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, le président érythréen, Isaias Afwerki, et le président somalien, Mohamed Abdullahi Mohamed


Les dirigeants de la Corne de l’Afrique se sont engagés à travailler ensemble pour mener à bien l’intégration entre leurs pays.


Les dirigeants éthiopiens, somaliens et érythréens ont tenu une réunion de deux jours à Bahir Dar, dans le nord de l’Éthiopie, afin de renforcer leurs relations.Dans un communiqué de presse, le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, le président érythréen, Isaias Afwerki, et le président somalien, Mohamed Abdullahi Mohamed, ont déclaré qu’ils œuvreraient en faveur d’une transformation historique de la Corne de l’Afrique pour la paix et l’intégration régionale.



« Les trois dirigeants ont examiné l’évolution et les réalisations depuis la signature de la déclaration commune d’Asmara sur l’amitié et la coopération globale en septembre et ont noté avec satisfaction les résultats tangibles et positifs déjà enregistrés et ont convenu de consolider leur solidarité mutuelle et leur soutien pour faire face aux défis auxquels ils se confrontent collectivement « , on-t-il communément déclaré.

L’Érythrée est sous le coup d’un embargo sur les armes imposé par l’ONU depuis 2009, des experts de l’ONU l’ayant accusée de fournir un soutien politique, financier et logistique aux groupes armés qui s’opposent au gouvernement central somalien. L’Érythrée a nié les accusations.



La réunion des trois dirigeants se tient dans un climat d’optimisme généralisé dans la Corne de l’Afrique quant au fait qu’elle passerait d’une région chroniquement instable à une région de coopération politique et d’intégration économique.



« Les trois dirigeants ont également salué la levée imminente de toutes les sanctions contre l’Érythrée et ont souligné leur conviction que la levée des sanctions réaffirmerait leur engagement en faveur d’une paix et d’une coopération régionales inclusives », indique une partie de la déclaration.


Source : africa.cgtn.com
Traduit par la Team OJAL

 

Kodak Black ouvre bientôt une école en Haïti

Après avoir récemment fait un don de 10 000 dollars a une fondation pour l’éducation: Jack & Jill Children’s Center, voici le jeune rappeur qui déclare avoir acheté un manoir à sa grand mère en Haïti, mais aussi et surtout l’envie de crée une école sur place!

 

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Voilà qui réjouira les parents de l’île qui pourront, esperons que l’enseignement sera de qualité, envoyer leur progeniture dans l’école d’un rappeur! Cela paraît très ironique, mais chaque bonne volonté est à saluer et nous encourageons continuellement ce genre de pratique.

Bravo donc à Kodak Black et à tous ceux qui essaient d’elever la communauté par l’éducation.

Ojalezvous!

Jay-Z et Diddy créent une application pour localiser les entreprises tenues par des Afrodescendants!

Au cours des dernières années, Diddy et Jay-Z se sont régulièrement retrouvés au sommet du top des artistes les plus riches du monde du hip-hop selon le magazine Forbes. Maintenant, il semblerait que les deux associent leur immense richesse pour aider les Noirs à travers les États-Unis.

Dans un article de couverture de GQ, Diddy révèle que Hov (le surnom de Jay-Z) et lui se sont associés pour créer une nouvelle application conçue pour aider les gens à localiser les entreprises appartenant à des Noirs. L’idée, qui découle d’une vieille idéologie selon laquelle les Noirs peuvent devenir indépendants en construisant une richesse collective (Coopération Economique), est que leur application facilitera en fin de compte les Noirs à s’aider eux-mêmes.
Diddy tient à préciser que cela n’empêchera pas les Noirs de faire des emplettes ailleurs, mais aidera plutôt les entreprises noires à se développer.


«Il ne s’agit pas de rompre avec quelconque autre communauté», a déclaré Diddy  «Nous irons quand même à Chinatown. Nous achèterons toujours Gucci! », continua-t-il avant de rire. «Mais l’application nous permettra d’avoir une communauté économique. Il s’agit de gagner le pouvoir économique des Noirs. « 

On ne sait pas exactement quand, exactement, l’application de Hov et Diddy atteindra nos iPhone et Androïd, mais il semble bien que Diddy et Hov travaillent d’arrache-pied. Espérons que nous aurons plus de détails très bientôt…

Source : XXLMag.com
Traduit par la Team OJAL
 
 

8 belles et bouleversantes expériences sur le continent

L’Afrique, un lieu de beauté, un lieu d’amour. Un lieu de mystère, un lieu de familiarité, d’expériences enchanteresses. Ou comme mon beau-frère aime à dire: « Certaines personnes l’appellent l’Afrique, je l’appelle la maison« .
 
Vous devenez plus vieux, et comme le temps passe, vous avez un désir inné de réaliser quelque chose que vous avez toujours voulu faire. Certains testeront leurs limites physiques, d’autres leurs limites émotionnelles, tandis que d’autres accéderont à un niveau plus élevé de la spiritualité. Alors, où pouvons-nous trouver ce nirvana que nous recherchons? En Afrique bien sûr !
 
Voici notre liste d’endroits à voir, de chose à faire et d’expérience à vivre en Afrique avant de mourir. Cette liste ne sera pas une liste habituelle d’attractions touristiques, ce sera une combinaison de lieux à visiter: des villes, des villages et des paysages. Chacun est unique à sa manière, et vous comblera de joie. 
 
 
 

La maison de Mandela à Soweto en Afrique du Sud

 
En tant que l’une des plus grandes icônes du XXème siècle, Nelson Mandela a inspiré toute une génération de militants des droits de l’homme et des droits civiques partout dans le monde. Et tout a commencé au 8115 Vilakazi Street à Orlando East, Soweto. Cette maison est le lieu où Mandela et ses compagnons d’armes planifièrent de nombreux actes visant à renverser le régime d’Apartheid et apporter l’égalité et la justice en Afrique du Sud. Alors que la maison elle-même est assez modeste, il y a une certaine aura, celle d’un homme normal de Mvezo Village dans la province du Cap qui est venu dans ce quartier normal et qui a changé le monde.
 
 

Du café éthiopien à Addis Ababa

 
C’est peut être un long chemin à parcourir pour une tasse de café, mais pouvez-vous vraiment mettre un prix sur une telle expérience? Le café éthiopien est à part. Tant dans sa saveur et, si vous êtes en Ethiopie, que dans sa préparation. C’est un must absolu de boire du café éthiopien fraîchement torréfié, et si vous avez la possibilité de voir le barista préparé en face de vous … C’est une expérience magique.
 
À Addis-Abeba, il y a les lieux où boire du café haut de gamme tels que Mokarar, Alem Bunna et, bien sûr, le célèbre Tomoca café. Dans chacun de ces endroits, vous aurez la chance de déguster les meilleurs cafés d’Éthiopie tout en vous relaxant aux doux sons de la musique folklorique éthiopienne. Et tandis que vous profiterez du café dans certains des endroits branchés, vous pourrez également vous arrêter dans quelques-uns des petits cafés locaux encore dynamiques. Ils offrent également de délicieuses tasses de java avec un excellent pain maison cuit au four.
 

Assurez-vous de glisser hors de la ville et de prendre une visite à certains des emplacements de campagne tels que Lalibela et Harar. Ces deux villes offrent des excursions culturelles et spirituelles uniques qui résonnent avec son âme. La nation a généralement eu une relation unique et historique entre plus grandes religions du monde de l’islam au christianisme et cela se reflète dans ces deux villes, et à travers le pays lui-même.

L’île de Gorée

Goree Island 

L’île de Gorée se situe au large de Dakar et, bien que son environnement soit indescriptible, son histoire est des plus horribles en raison de son lien avec la traite négrière transatlantique. Bien que n’étant pas exactement le plus grand port de commerce d’esclaves, l’île et le musée actuel sont devenus le symbole de l’esclavage et de son époque sombre dans l’histoire de l’Humanité. Des visiteurs du site ont affirmé avoir entendu les échos de leurs ancêtres qui ont été capturés sur leur sol béni et expédiés enchaînés vers une destination inconnue. On estime qu’environ 30 millions d’Africains ont été envoyés dans les Amériques, la majorité en provenance de l’Afrique de l’Ouest.

Stone Town Zanzibar – Zanzibar, Tanzanie

 Zanzibar Beach Nungwi 

La ville de Zanzibar, Stone Town, est l’un des endroits les plus diversifiés sur le plan ethnique au sein d’une région aussi petite sur le continent africain. Les ruelles et les rues de la ville abritent un mélange de personnes si diversifié que l’on peut entendre de quatre à cinq langues différentes parlées par les habitants en une minute à pied. Les sites touristiques vont du Palais du Sultan à la Maison des Merveilles (Beit Al-Ajaib), en passant par le Vieux Fort et les marchés traditionnels (localement appelés souks). Promenez-vous dans les rues alors que l’appel à la prière des musulmans est lancé à voix haute à partir de plusieurs masjids simultanément. Un plaisir supplémentaire à Zanzibar sont les plages exquises qui sont de classe mondiale et ont de nombreux hôtels pour tous les niveaux de voyageurs.

 Traditional market area 

Prix de consolation – Si vous n’êtes pas en mesure de vous rendre à Zanzibar, la vieille ville de Mombasa offre une expérience tout aussi unique. Cette section de la ville de Mombasa est semblable à Stone Town dans sa composition culturelle et architecturale. De plus, la vieille ville (et Mombasa même) est considérée comme l’une des plus anciennes villes de l’Afrique subsaharienne toujours habitée, la colonie ayant été établie bien avant l’an 1000.

Accra, Ghana

 
 Accra at Night

 Longtemps considéré comme le centre névralgique du panafricanisme, le Ghana (et par là même Accra, la capitale du Ghana) occupe depuis longtemps une place particulière dans le cœur de la diaspora africaine. Ce que le Ghana fournit est un lien distinct entre la provenance des Afro-Américains et la situation actuelle. La ville d’Accra offre de nombreuses possibilités d’explorer ce lien et fournit également un aperçu de ce qui relie la diaspora africaine au continent africain. Visitez le mausolée de Kwame Nkrumah pour en savoir plus sur les origines du panafricanisme et de la bibliothèque W.E.B.  Du Bois, qui abrite de nombreuses œuvres liées à divers problèmes sociaux, historiques et politiques de leur époque.

 Cape Coast Castle  

Le château de Cape Coast se trouve à quelques heures de route d’Accra. Avec sa «porte de non-retour» déchirante, ce château a été l’un des principaux centres de l’Afrique de l’Ouest au plus fort de la traite négrière transatlantique. Le château est assez bien préservé et, bien que situé en dehors de la ville principale d’Accra, il est assez accessible et propose des services aux touristes.

 

Pyramides de GIZEH, Egypte

   Great Pyramids of Giza 

Parmi les sept merveilles du monde antique, les pyramides d’Égypte ont longtemps hypnotisé l’humanité. La magnificence de leur conception et de leur taille, ainsi que l’ingéniosité technique liée au fait qu’elles ont été construites il ya des milliers d’années, les pyramides de Gizeh confirment la notion du long et important héritage de l’Afrique dans le monde.

Une visite aux pyramides doit également inclure le Grand Sphinx. Tout aussi impressionnant par sa taille et sa structure, le Sphinx protège les Grandes Pyramides depuis des milliers d’années. Ce qui est intéressant à propos du Grand Sphinx, c’est que contrairement aux pyramides, dont les archéologues ont une connaissance pratique de leur histoire, l’histoire et la raison d’être du Sphinx sont en grande partie inconnues. Il existe quelques théories solides sur ses origines, mais personne ne peut dire avec certitude quand il a été construit. Ce qui peut être convenu, c’est que la structure est absolument magnifique et qu’elle est à voir absolument lors d’une visite aux Grandes Pyramides.

Quartier central des affaires de Nairobi – Nairobi, Kenya

  Nairobi Central Business District  

Nairobi est-elle une ville ancienne et historique avec une grande histoire de ses origines? Pas vraiment. La ville a-t-elle de superbes plages et un temps magnifique qui attirent les voyageurs du monde entier pour s’amuser et se détendre? Non. La ville compte-t-elle de nombreux sites et des lieux à voir absolument? Ummm… pas vraiment.

Alors, pourquoi quelqu’un devrait-il visiter Nairobi? Je n’ai qu’un mot: Energie.

En tant que plus grande ville d’Afrique orientale et le centre social, culturel, politique et financier de la région, Nairobi est le cœur du pays. La ville offre un mélange rare de culture africaine traditionnelle mais avec une compréhension internationale du monde dans lequel nous vivons.

En outre, Nairobi est au centre de la croissance économique observée actuellement en Afrique. L’une des économies dont la croissance est la plus rapide dans les pays en développement est l’un des nombreux centres névralgiques de la croissance de l’Afrique.

En tant que voyageur à Nairobi, que pouvez-vous faire? Ma suggestion est la suivante. Allez dans un bon café du centre-ville de Nairobi, commandez quelque chose en anglais, puis mélangez-vous. La belle chose à propos de Nairobi, c’est qu’elle est l’une des rares grandes villes d’Afrique dans laquelle vous pouvez parler anglais, parler de votre commerce et personne aura un indice que vous n’êtes pas un local. Ainsi, vous pourrez faire l’expérience de l’Afrique depuis la position d’observation silencieuse. Pas de regard curieux, pas de traitement en tant qu’étranger. Juste toi.

Dar es Salaam Harbor 

Prix de consolation – Si vous ne pouvez pas vous rendre à Nairobi, rendez-vous à Dar es Salaam, en Tanzanie. Tout simplement, alors que Nairobi représente la norme actuelle en matière de développement et d’affaires en Afrique de l’Est, Dar es-Salaam représente l’avenir. La Tanzanie a une économie en croissance rapide et dans 15 à 20 ans, ce sera l’endroit où aller en Afrique. Souviens-toi de ça.

Tombouctou, Mali

 Great Mosque of Djenne 

Dans les années 60, c’était une expression populaire qui désignait Tombouctou dans un lieu lointain et magique. La ville est incluse dans une bande dessinée de Donald Duck, et le Dr. Seuss en parle dans une histoire. Ainsi, de nombreuses personnes ont supposé que la ville n’existait pas. Cependant, la ville de Tombouctou a l’une des histoires les plus spectaculaires d’Afrique et du monde. Jadis le centre d’apprentissage en Afrique de l’Ouest, les universités et les écoles de la ville ont attiré des penseurs et des universitaires de diverses parties du continent et de l’Afrique du Nord. En plus d’être la capitale des empires du Mali et de Songhaï, la ville abritait également Mansa Musa, qui a été reconnu comme l’un des hommes les plus riches de tous les temps et a rehaussé le prestige de la ville.
Se rendre à Tombouctou peut représenter la moitié de l’aventure et durer au moins 12 à 16 heures en voiture depuis la grande ville la plus proche ou en prenant un petit avion. Bien que la ville ait connu des temps meilleurs, elle a toujours une présence enchanteresse en raison de ses marchés animés, ainsi que de ses mosquées en argile historiques qui auraient été parmi les plus hautes structures de l’Afrique subsaharienne à l’apogée de son royaume.

Jamal Bradley est un homme d’affaires et écrivain américain originaire de Philadelphie et basé au Kenya.

source: atlantablackstar.com

Traduit par la Team Elimu

 

  

L’Éthiopie interdit l’adoption de ses fils et filles par des étrangers

L’Éthiopie a interdit l’adoption d’enfants éthiopiens par des familles étrangères, selon l’agence de presse ENA, l’agence de presse nationale ENA,  suspectant des abus.

Les responsables éthiopiens qui font actuellement un très bon travail pour le peuple Ethiopien avaient déjà suspendu les adoptions en novembre, mais avaient laissé les affaires en instance se poursuivre tout au long du processus, selon le département d’État américain.
Les enfants adoptés par des familles étrangères dans le passé ont été exposés à « divers crimes et crises sociales dans le pays dans lequel ils ont grandi« , a déclaré l’ENA.

En 2013, un couple américain a été reconnu coupable du décès de leur fille âgée de 13 ans, qu’ils ont adoptée d’Ethiopie. Hana Williams est décédée en 2011 des suites d’une « hypothermie provoquée par la malnutrition et obligée de rester à l’extérieur par une nuit pluvieuse et froide », selon des documents judiciaires.
La mère de Hana a été reconnue coupable d’homicide par abus au premier degré, tandis que son père a été reconnu coupable d’homicide involontaire coupable au premier degré. Les deux purgent actuellement une peine de prison.
L’agence de presse officielle a déclaré que l’adoption internationale rendait les enfants « vulnérables à une crise, à des problèmes psychologiques et à une violation des droits »

Des membres de la communauté éthiopienne de Seattle se sont rassemblés autour de la tombe de Hana Williams le 29 octobre 2013, quelques heures après la condamnation de Larry et Carri Williams.
 


Cette interdiction « permettra aux enfants de grandir dans la culture, les coutumes, les valeurs sociales et les pratiques de leur lieu de naissance éthiopien ».
L’ambassade des États-Unis à Addis-Abeba a déclaré qu’elle ne savait pas comment la décision affecterait les affaires d’adoption en suspens, mais qu’elle continuerait à « dialoguer avec le gouvernement éthiopien ».
L’Éthiopie figurait parmi les 10 premiers pays d’adoption d’enfants par les Américains en 2016, selon le département d’État américain. Depuis 1999, plus de 15 000 adoptions aux États-Unis ont été réalisées.
L’actrice Angelina Jolie a adopté sa fille, Zahara Marley Jolie-Pitt, d’Ethiopie en 2005, à l’âge de six mois.

L’actrice Angelina Jolie a adopté sa fille, Zahara Marley Jolie-Pitt, d’Ethiopie à sa gauche en 2005, alors qu’elle était âgée de six mois.

Le pays africain a connu une baisse constante des adoptions depuis 2010, selon les statistiques du département d’Etat. En 2016, l’Ethiopie a connu « des changements dans le bureau du gouvernement qui supervise le traitement des adoptions », a déclaré le département d’Etat. Ces modifications ont contribué aux retards de traitement en cours.

L’Ethiopie a déclaré que la nouvelle proclamation « encourage l’adoption locale, la réunification familiale et la réintégration qui permettront aux enfants de grandir au milieu de leurs concitoyens ».

Source : CNN
Traduit par la Team OJAL

 

Aux Etats-Unis on vote pour ou contre l’esclavage en 2018

Le colorado va voter le mois prochain une révision de leur constitution. Tout comme la France l’a fait avec le mot « Race » en l’enlevant de sa constitution. Pour le colorado cela concerne rien de moins que l’esclavage! Incroyable mais vrai, selon CNN, l’esclavage est toujours techniquement légal en tant que forme de punition.

Voilà ce que dit la loi : « L’article 26 de la Constitution du Colorado stipule dans l’article II de la Constitution qu ‘ »il ne pourra jamais y avoir d’esclavage ni de servitude forcée dans cet État, sauf en tant que punition d’un crime pour lequel la partie aura été dûment condamnée. »

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L’Etat du COLORADO/source: wikipedia

  
le Diable se cache dans les détails vraiment. Par conséquent, vous tombez sur un juge un peu excité ou tout simplement pro-servitude,  il peut vous condamner à être réduit à rien de moins que l’esclavage…cela totalement légalement! En 2018. Ils avaient bien essayé de régler le problème deux ans auparavant, mais la formulation était tellement ambigüe que les gens ne savaint pas s’ils votaient pour ou contre l’esclavage!! Ca n’a pas eu l’air de stresser l’administration plus que ça…allez deuxième chance les gars cette fois lisez bien l’énoncé ne deconnez pas hein!

Dans ce pays formidable, la constitution ne se formalise pas trop avec ce détail juridique. A croire qu’on laisse quelques échappatoires au cas où l’envie serait trop pressante. Sait-on jamais avec ces negres.

 

« Le 13e amendement, ratifié en 1865, abolissait la plupart des formes d’esclavage mais permettait toujours la possibilité de la servitude à titre de sanction légale. Cela n’a pas encore changé. » C’est la constitution des Etats-Unis d’Amerique en 2018…Le Colorado n’est même pas un cas isolé. Quinze autres Etats légalisent encore l’esclavage comme forme de punition…

source: CNN

Team OJAL