L’émancipation,
une construction consciente.

8 choses que vous devez connaitre au sujet de Martin R. Delany, le père du nationalisme noir

Ses jeunes années

 
Journaliste, abolitionniste, médecin et rédacteur en chef, Martin Robison Delany (6 mai 1812- 24 janvier 1885) est né libre à Charles Town en Virginie. La mère de Martin Delany croyait que la lecture et l’écriture était essentielle à la réussite de ses enfants, mais la Virginie interdisait l’éducation des Noirs. Elle a déménagea avec ses enfants en Pennsylvanie, un «état libre». A 19 ans, Delany parcourut 160 miles de Pittsburgh  pour la Bethel Church School, une école pour les Noirs et le Jefferson College afin  d’apprendre le latin, le grec, et les lesttres classiques. Il étudia également la médecine.
 
 

Son passage à Pittsburgh

 
 
Jeune adulte, Delany était actif dans plusieurs mouvements allant de l’abolition de l’esclavage, au mouvement de tempérance ainsi que le mouvement « Back to Africa« . En tant qu’abolitionniste, il a contribua à la création du Young Men’s Literary and Moral Reform et du Comité de vigilance pour aider à reloger les Noirs auparavant esclaves et pour leur apprendre à lire. Il fit cela après la rébellion de Nat Turner qui avait rendu la lecture illégale pour les esclaves. En 1833, Delany ouvrit son propre cabinet médical spécialisé dans les sangsues et les ventouses. Une décennie plus tard, il débuta également son propre journal appelé, The Mystery. Ce journal se focalisait sur des sujets liés à la liberté des Noirs et des idées relatives à L’Israel Noir en Afrique.
 
 
 
 

Delany et Douglass

 
 
Avant que Booker T. Washington et W.E.B Dubois ne débattent au sujet du progrès des Noirs, il y avait Delany et Frederick Douglass. Les deux hommes étaient des partenaires et contemporains, travaillant pour le North Star de Douglass, entre 1847 et 1852. Douglass fut tellement impressionné par l’écriture de Delany dans The Mystery, qu’il fut embauché comme écrivain. Les deux homme cependant n’étaient pas d’accord sur la façon dont les Noirs devraient prospérer dans le pays. Delany croyait fermement en l’émigration vers l’Afrique alors que Douglass croyait que les Noirs devaient rester aux États-Unis parce qu’ils y avaient des intérêts égaux aux aux Blancs. Selon l’University of North Carolina Press: 

« bien que chacun se voyait comme le seul meilleur représentant de sa race, ce rôle fut accordé par l’histoire à Douglass, alors que Delany a subi le sort typique du séparatiste noir: la marginalisation. »

La Harvard Medical School

 
 
En 1850, Delany était toujours intéressé par la médecine, donc il entra à la Harvard Medical School. Après avoir servi comme apprenti pour de nombreux médecins abolitionnistes blancs, il voulu avoir une éducation plus formelle qu’ils ne pouvaient pas lui donner. Delany était l’un des trois étudiants en médecine noir qui brisa les barrières raciales, mais il ne suivit qu’un seul semestre après avoir enduré des tensions raciales extrême. 
 
 

La recherche d’un Israël Noir

 
 
Après son expérience à Harvard, Delany était convaincu que les Noirs devaient retourner en Afrique. Au milieu des années 1850, il parti au Nigeria pour acheter des terres en vue d’une possible instalation. A l’époque l’American Colonization Society faisait exactement la même chose. L’expédition de Delany fut différente parce que les propriétaires d’esclaves et les abolitionnistes blancs n’étaient pas impliqués. Il croyait vraiment que l’Amérique ne serait pas une option viable pour les Noirs, alors il examina également des options pour obtenir des terres en Amérique centrale et au Canada. Pendant ce temps, il écrivit à propos de ses voyages dans le livre, Blake or the Huts of America en 1859.
 
 
 

Les Régiments Noirs

 
En 1863, la Proclamation d’émancipation de 1862 a fait adoucir sa position à Delany au sujet de l’émigration. Lorsque l’idée de soldats noirs rejoignant le combat en tant que soldats de l’Union fit son apparition, Douglass et Delany furent tous deux pour et plaidèrent pour la possibilité de se battre pour la liberté. Masshist.org explique que : 
 

« Le 54th Massachusetts Volunteer Infantry Regiment était la première unité militaire composée de soldats noirs à être levé dans le Nord pendant la guerre civile (…) Avant 1863, aucun effort concerté ne fut fait pour recruter des troupes noires en tant que soldats de l’Union ».

 Delany était si attaché au régiment que son propre fils Toussaint Louverture Delany, s’y enrôla.
 
 

Le soldat Noir le plus haut gradé

 
 
Lors d’une rencontre avec le président Abraham Lincoln, Delany voulu que les soldats noirs aient l’occasion de devenir des leaders au sein de l’armée. Lincoln suivit les conseils de Delany et fit de lui le plus haut gradé noir de l’armée à cette époque. En tant que major au sein du 104e régiment, il entra dans l’histoire une fois de plus.
 
 

L’héritage de fierté et d’excellence noire

 
 
Une citation célèbre de Frederick Douglass à propos de Delany résume leur relation et les convictions de Delany. Dans sa vie, Delany réalisa tout ce qu’un homme noir pouvait réaliser dans l’Amérique du 19e siècle. Il fut abolitionniste, juge, homme politique, officier, médecin, le premier explorateur afro-américain en Afrique, journaliste et romancier. Cependant, il voulait que tous les Noirs soient libre. Il voyait que cette nation ne fournirait pas l’environnement nécessaire pour obtenir le type de liberté que les Noirs méritaient. L’Afrique fut son plus grand objectif et il en fut ainsi jusqu’à sa mort.
 
Source : http://atlantablackstar.com/
Traduction de la Team Elimu

6 Faits intéressants au sujet de Gaspar Yanga

Contexte

 
On connait peu de chose au sujet du révolutionnaire Gaspar Yanga. D’après les archives historiques disponibles, Yanga fut réduit en esclavage en Nouvelle-Espagne, mais il réussit à se libérer de la servitude pour créer l’une des premières villes libres noires des Amériques après le début de la traite négrière atlantique.
 
 

Le Mexique avait une grande population d’esclaves africains

 
La Nouvelle-Espagne (le Mexique moderne) était le foyer de certains des pires esclavagiste d’Amérique latine. De nombreux chercheurs pensent que la colonie avait le deuxième plus grand nombre d’esclaves africains, après le Brésil et avait développé la plus grande population noire libre des Amériques après que l’esclavage ne fut aboli.
 
Selon l’érudit afrodescendant Herman L. Bennett :
 

« Un recensement de 1646 dénombra 35089 Africains et 116529 personnes d’ascendance africaine en Nouvelle-Espagne. Avec la cessation de la traite des esclaves, la population esclave de la Nouvelle Espagne baissa régulièrement, « 

 
 

 L’établissement d’une société Noire libre à Veracruz

 
En 1570, Yanga se libéra de l’esclavage et aida d’autres esclaves noirs à échapper vers les hautes terres près de Veracruz, pour créer une société libre là-bas. Le terrain et la position géographique offrirent une protection naturelle à la colonie pendant 30 ans, jusqu’à ce que les esclavagistes espagnols ne se lancent dans une campagne visant à ramener le territoire sous son contrôle. Selon le Wall Street Journal, ce territoire existe encore aujourd’hui, et en 1932, il fut rebaptisé Yanga en son honneur.
 
 

L’attaque de 1609 

 
Yanga était alliés avec un ancien esclave originaire d’Angola nommé Francisco de la Matosa qui a commandait, lui aussi un groupe d’esclaves libérés. Ils décidèrent de travailler ensemble pour se défendre contre l’agresseur espagnol. Yanga proposa de faire la paix avec les espagnols, en promettant de cesser les raids et d’aider d’autres africains à fuir l’esclavage en échange de l’autonomie. Les espagnols rejetèrent la proposition de paix et en 1609 envahirent la région avec 500 hommes portant des armes à feu. Alors trop vieux pour se joindre physiquement à la lutte, Yanga confia à Matosa le soin de mener la charge avec 100 combattants de la liberté équipé d’armes à feu, et environ 400 autres portant des machettes, des arcs et des flèches, des pierres et d’autres armes rudimentaires. Bien que les Marrons avaient une puissance de feu moindre, ils connaissaient le terrain et utilisèrent cet avantage pour causer des pertes importantes chez les espagnols.
 
 

Les conséquences de l’attaque de 1609

 
 
La bataille de 1609 se termina sans vainqueur clair. Les espagnols réussirent à brûler la ville, mais ne réussirent pas à soumettre les Marrons qui les repoussèrent dans les zones environnantes et qui continuèrent leurs raids pour aider les esclaves à s’enfuir. Après deux ans, les espagnols furent contraints de s’asseoir avec Yanga pour négocier un traité de paix. Le traité fut signé le 3 octobre 1618 et San Lorenzo de los Negros de Cerralvo fut établi en tant que région autonome pour les Noirs libres. La ville resta, la plupart du temps, en paix, jusqu’à l’époque moderne, quand elle fut rebaptisée Yanga.
 
 

L’héritage de Yanga

 
 
En 1871, le maire de Mexico, l’écrivain et historien Vicente Riva Palacio proclama Yanga « héros national du Mexique » et El Primer Libertador de las Americas ou premier libérateur des Amériques. La ville est maintenant composée de quelque 22000 personnes métissées ou mestizo qui ont un carnaval annuel, tous les 10 août, célébrant la révolution victorieuse de Yanga. Il y a aussi une statue qui fut érigée dans les années 1970 commémorant la victoire de Yanga.
 
 
Source : http://atlantablackstar.com/
Traduction Elimu

L’OJAL contre la victimisation des afrodescendants

On entend souvent les gens dire (ou penser très fort) dans notre propre communauté, que « le Noir ne pense pas à demain », ou, comme le disait Mr. Sarkozy que « l’Africain vit au rythme des saisons, seul le présent lui importe » …


S’il est vrai que notre communauté dispersée, aujourd’hui se soucie de satisfaire des besoins élémentaires, c’est parce qu’elle s’est retrouvée dans une situation d’urgence. Cette urgence est celle des clandestins qui risquent leurs vies pour un eldorado illusoire, celle des milliers de jeunes sur-diplômés travaillant pour le SMIC en France…

Mais ce qu’il faut comprendre de la situation actuelle et de l’enseignement de nos aînés, c’est que cette urgence ne prendra fin qu’avec la prise en main collective de notre communauté pour résoudre des problèmes qui nous sont particuliers, que l’on soit du Nord, du Sud, de l’Ouest ou de l’Est.

Depuis combien de décennie sommes-nous présents ici ? Et avec quels résultats ? Depuis combien de temps ramassons-nous que les miettes que la République daigne nous laisser ? Les afro-descendants sont les plus enclins à se plaindre du mauvais traitement qu’ils subissent à Lyon mais aussi plus largement en France. Que faisons-nous pour régler ces problématiques ? Qui attendons-nous pour le faire pour nous ? Sommes-nous réellement incapables, ou des enfants (comme la France aime si bien nous peindre) pour ne pas pouvoir faire ce que nous devons faire seuls ?
C’est à ces questions que le programme de l’Organisation de la Jeunesse Afrodescendante de Lyon vient répondre. L’unité des afrodescendants et leur autodétermination, la création d’une conscience communautaire en vue d’une solidarité communautaire et d’une coopération économique et dans l’objectif du rapatriement sont les clés de l’élévation économique, politique social et culturel de notre communauté.


Si les problématiques de votre communauté vous touchent et que vous souhaitez apporter votre dynamisme dans la résolution de ces maux, si vous faîtes partie de cette nouvelle génération d’Afro-descendants qui misent sur le potentiel extraordinaire dont notre communauté dispose pour remédier à ses maux, alors rejoignez le mouvement, rejoignez l’OJAL.

~ Team OJAL

Comment l’Europe réussit à satisfaire les Africains de sa domination

Bien qu’ils le souhaitent, les Européens n’ont pas la capacité physique d’occuper l’Afrique. L’Afrique est trop grande, trop vaste et trop diverse. Cependant, l’Europe a le pouvoir d’occuper idéologiquement l’Afrique. Ils ont choisi cette voie et ça leur a donner des résultats encore meilleurs, plus encore que l’occupation physique.

Au moment où l’article est écrit, l’Europe coloniale est en train de doubler leur occupation idéologique en investissant massivement dans leurs principaux canaux de propagande comme la BBC, RFI, CNN.

Le gouvernement britannique dépense chaque année 600 millions d’euros sur BBC World Service (la branche internationale de propagande de la BBC). Et, chaque semaine, le Service mondial atteint 96 millions de personnes en Afrique, la plus grande audience de la chaîne.

Maintenant, demandez-vous, pourquoi le gouvernement britannique donne 600 millions d’euros chaque année pour informer les africains ?

Comme Carter G. Woodson a dit : 

« Si vous pouvez contrôler la pensée d’un homme, vous n’avez pas à vous soucier de son action. Lorsque vous déterminez ce que l’homme doit penser vous n’avez pas à vous préoccuper de ce qu’il va faire. Si vous faites qu’un homme puisse ressentir qu’il est inférieur, vous n’avez pas à le forcer à accepter un statut d’infériorité, car il le cherchera lui-même. Si vous faites ressentir à un homme qu’il est juste un paria, vous n’avez pas à lui ordonner de dégager. Il ira sans qu’on le lui dise ; et s’il n’y a pas de porte arrière, sa nature en créera une » .


Maintenant, voici: la France.

Chaque année, la France consacre 273 millions d’euros en trois médias de propagande internationales: 140 millions d’euros en Radio France Internationale (qui atteint chaque semaine 40 millions de personnes principalement en Afrique); 80 millions d’euros sur la France 24 (l’aspirant français CNN, qui a atteint chaque semaines 45 millions de personnes, principalement en Afrique); et 63 millions d’euros dans le projet TV5, un canal pour la diffusion de la langue française et la culture francophone dans ces pays, dans le monde, qui atteint environ 55 millions de personnes chaque semaine, principalement en Afrique aussi.

Encore une fois, demandez-vous, pourquoi le gouvernement français consacre 273 millions d’euros chaque année à informer les africains ?

La réponse est simple. Il y a une guerre qui se passe pour le contrôle de ton esprit ! Comme George Orwell a dit « Le moyen le plus efficace pour détruire les gens est de nier et d’effacer leur propre compréhension de leur histoire », et les médias, dont l’activité principale est le déguisement informatif et de divertir les populations africaines, n’ont qu’un seul ordre du jour : corrompre notre compréhension de nous-mêmes, notre réalité et le monde entier, par l’implantation chez les jeunes, l’esprit des idées et des concepts qui nous conduit finalement à croire en ce que sera jamais suivi en période de crise politique ou économique.

La logique derrière la domination des médias massifs en Afrique par ces puissances occidentales est de préparer les Africains pour un rôle subalterne dans ce monde. C’est un processus de déshumanisation comme Steve Biko l’a dit en son temps.

« L’arme la plus puissante dans les mains de l’oppresseur est l’esprit de l’opprimé » 


~ Steve Biko


De Genghis Khan à Hitler, ils savent qu’une fois que vous avez gagné la guerre de propagande, il est plus facile de conquérir n’importe quelle nation.

« Le berger tente toujours de persuader les moutons que leurs intérêts et le sien sont les mêmes. » 


~ Marie-Henri Beyle

L’élite africaine reçoit maintenant 100% de leur information des Européens. Si quelque chose arrive à Lagos ou Accra, ils obtiendraient les nouvelles de CNN ou la BBC.

« Nous devenons esclaves du moment où nous remettons les clés de la définition de la réalité entièrement à quelqu’un d’autre, que ce soit une entreprise, une théorie économique, un parti politique, la Maison Blanche, Newsworld ou CNN. »


~ B.W. Powell


Les gouvernements africains devraient prendre des mesures fortes pour restreindre la diffusion de la propagande étrangère sur leur territoire. Les intellectuels d’Afrique devraient sortir de leur zone de confort et rejoindre la ligne de front de l’indépendance intellectuelle offensive. Tout pays qui n’imprime pas son propre dictionnaire est un colonisé ou en sera bientôt ! Celui qui définit, règne. Les mots sont les blocs de construction de la réalité. La réalité appartient à ceux qui fabriquent les blocs !


Source : ReunionBlackFamily.com
Traduit par l’équipe OJAL

La définition du communautarisme pour l’OJAL

L’OJAL doit se défendre avant même de pousser la communauté afro-descendante vers l’élévation, le progrès et le bien être. L’OJAL doit se défendre des accusations mensongères.

Parce que de jeunes afrodescendants de Lyon nous sollicitent, viennent à nos conférences, à nos événements ou nous suivent sur les réseaux sociaux pour nous entendre prêcher l’émergence d’une conscience communautaire forte, de nous entendre prêcher l’unité, l’auto-détermination, la solidarité et la responsabilité communautaire, la coopération économique et le rapatriement (lorsqu’il est possible et souhaité). Parce que l’OJAL n’est pas un groupe de rap, un collectif de danseur ou, un club de basket, nombreux sont ceux qui nous voient d’un mauvais œil.

Que ceux qui se prétendent anti-communautarisme sans jamais critiquer l’entre-soi bourgeois, blanc et masculin qui structure largement le monde des décideurs économiques et politiques de ce pays lèvent la main.

Qu’est-ce que le communautarisme ? Et qu’est ce qu’un communautariste ?

Le terme communauté désigne un état, caractère de ce qui est commun à plusieurs personnes ou plus précisément dans le cas qui nous concerne : un ensemble de personnes unies par des liens d’intérêts, des habitudes communes, des opinions ou des caractères communs.

Le suffixe « iste » dénote le professionnalisme, la maîtrise du radical auquel on le rajoute. Ainsi si vous jouez du piano, et que vous donnez votre vie à cet instrument et finissez par le maîtriser, à devenir un professionnel, alors je vous appellerai pianiste. Si quelqu’un étudie la biologie, la chimie ou la linguistique et qu’il devient un professionnel en obtenant un diplôme, une maîtrise, alors nous l’appellerons biologiste, chimiste ou encore linguiste.
Et si en tant qu’afro-descendant nous sommes issus d’une communauté qui a connu l’esclavage, la colonisation, les Bumidom, la dette, la Francafrique, les discriminations à l’embauche, au logement etc… Et que nous développons des capacités intellectuelles particulières, que nous développons ces capacités intellectuelles dans le sens de l’élévation de notre communauté, de son progrès et de son bien-être. en consacrant notre énergie à voir notre communauté unie, politiquement indépendante, solidaire et responsable ainsi qu’économiquement puissante: alors oui en effet, vous pouvez le dire, nous sommes COMMUNAUTARISTES. Mais qu’est-ce qui vous effraie tant la dedans ? Qu’il y t-il de si négatif à cela ?

Pourquoi les afro-descendants, à l’instar d’autres communautés, ne pourraient pas jouir de ce lien social communautaire, de cette fraternité afro-fédératrice facilitant les réseaux donc l’embauche, l’entrepreneuriat, l’innovation et la préservation de nos cultures etc…

L’éducation nationale, pour ne citer qu’elle, est basée entièrement sur le mythe de la suprématie blanche, et est empreinte de paternalisme. Voila un exemple concret de l’intérêt du communautarisme : corriger/tempérer les errements éducatifs de l’Ecole de la république.

Aucun afro-descendants n’est communautariste pour de mauvaises raisons. Notre communauté ne s’est jamais mal comportée avec qui que ce soit. Les communautés juives, maghrébines ou autre ne peuvent évidement pas en dire autant. Notre problème est d’un tout autre ordre. Nous sommes trop occupé à essayer de plaire à tout le monde sauf à nous même, trop effrayés d’être qualifié de RACISTE.

~ Team OJAL

7 des plus impitoyables colonialistes européens

Lorsque l’on pense aux atrocités qui furent commises contre l’humanité, une personne est souvent désignée comme étant la plus malfaisante n’ayant jamais vécu, Hitler. Mais pourquoi son nom est le seul à être synonyme de mal? Lorsque vous tuez plus de 10 millions d’Africains ou d’Amérindiens, pourquoi n’êtes-vous pas le symbole du mal? 

L’Europe a une longue histoire de colonialisme, d’impérialisme, d’esclavage et de génocide et Hitler ne fut pas seul commettre des actes ignobles contre l’humanité.

Voici une liste de colonialistes européens autres qu’Hitler, qui exterminèrent des populations, tout cela au nom de la terre, de l’avidité et de la richesse :



1° Le roi Léopold II de Belgique:


Léopold de Belgique amassa une énorme fortune personnelle en exploitant le Congo, d’abord par la récolte de l’ivoire et du caoutchouc par le peuple congolais. Un de ses actes les plus odieux fut de forcer les villageois à atteindre les quotas sur la collecte de l’ivoire; si les villageois ne respectaient pas leurs chiffres, leurs mains étaient coupées.
Son régime fut responsable de l’asservissement effectif de la population autochtone, de brutalité, de massacres généralisés et de mutilations fréquentes qui conduisirent à la mort de quelque 15 millions de Congolais.
C’est devenu l’un des scandales internationaux les plus infâmes du début du XX° siècle.



2° Le général britannique Sir Evelyn Baring:



Le Kenya a de riches terres agricoles et fertiles et en 1895, les Européens les voulurent. Sous la direction du Général Sir Evelyn Baring, la guerre fut déclarée au peuple Kényan. Baring imposa la peine de mort pour toute personne prêtant le serment Mau Mau (un serment du peuple kényan qui leur a donné le courage de se battre pour leur terre et leur liberté).
Pour garder le contrôle de cette terre qui ne leur appartenait pas, les britanniques exécutèrent, torturèrent ou mutilèrent 90.000 Kényans lors de la répression, et selon la Kenya Human Rights Commission plus de 160.000 furent détenus dans des conditions épouvantables.



3° Francisco Pizarro:



Francisco Pizarro fut, conquistador espagnol analphabètes et malfaisant notoire qui conquit le Pérou. En seulement 15 ans, lui et ses hommes tuèrent des milliers d’autochtones, anéantirent la monarchie Inca au pouvoir et asservirent tous les survivants de l’empire.
Il excellait dans la torture, il était connu pour brûler les yeux des autochtones pour obtenir leur or. Ces actes furent au nom du pouvoir, de l’or et de l’impérialisme religieux.

Peu d’hommes changèrent le cours de l’histoire de manière aussi vile que Pizarro.



4° George Augustus Robinson:



Avant que les britannique ne colonisent la Tasmanie en 1803, il y avait environ 15 000 personnes y vivant.
En 1833, la population fut réduite à seulement 200 survivants. George Augustus Robinson, parrainé par le lieutenant-gouverneur George Arthur, contraignit les 200 survivants autochtones à se rendre avec l’assurance qu’ils seraient protégés, pris en charge et que leurs terres leurs seraient finalement rendues.

Ce fut, en fait, un mensonge. Robinson fit des promesses pour tromper les espoirs des survivants désespérés. Ces survivants furent déplacés de leurs terres pour l’île Flinders, où ils finirent tous morts. 



5° Hernán Cortés: 


Hernán Cortés fut pacifiquement reçu par l’empereur Montezuma, un leader né sophistiquée de la royauté aztèque, Tenochtitlan. 
Peu de temps après Cortés fit l’empereur Montezuma prisonnier et exigea une énorme rançon en or. Cortes assiégea l’empire aztèque, saccagea la ville, et la renomma Mexico. Cortes sécurisa la ville et la population indigène fut soumise à une grande cruauté et beaucoup de difficultés, comme l’introduction de maladies exotiques qui décimèrent les survivants.
En fin de compte, on estime qu’entre 120.000 et 240.000 aztèques furent tués. Cortes initia la première phase de la colonisation espagnole des Amériques.





6° Napoléon:



Selon Claude Ribbe, spécialiste de l’histoire du colonialisme dans les Caraïbes, Napoléon fut l’homme qui, pour la première fois dans l’histoire, « se posât rationnellement la question de savoir comment éliminer, dans un temps aussi court que possible, et avec un minimum de coût et de personnel, un maximum de personnes décrit comme scientifiquement inférieure« .
La colonie française d’Haïti fut, autour des années 1800, la colonie la plus riche du monde, une véritable machine d’exportation, alimenté en esclave, qui produisit près des deux tiers du café du monde et près de la moitié de son sucre. Les esclaves africains furent attachés et battus pour travailler et forcés de porter un museau de l’étain pour les empêcher de manger de la canne à sucre. Si les esclaves étaient hargneux, ils étaient rôtis sur un feu lent, ou remplis de poudre et déchiquetés. Il ordonna en outre la mise à mort d’autant de Noirs en Haïti que possible, pour être remplacées par de nouveaux Africains, plus dociles. 
En 1802, un vaste programme de purification ethnique fut mis en place. Napoléon interdit les mariages interraciaux et ordonna que toutes les femmes blanches qui avaient eu des relations de toute sorte de avec un noir ou un mulâtre (personne de race mixte) soit expédiés en France. 





7° Christophe Colomb:


L’année 1492 marque le moment où Christophe Colomb envahit l’hémisphère occidental et initia 500 ans de génocide amérindien continu aboutissant à un holocauste de 95% de tous les peuples autochtones des Amériques.

Après avoir accoster à Hispaniola et malgré avoir décrit les peuples autochtones comme étant paisible et conviviale dans son journal, Colomb mit rapidement en œuvre des politiques d’esclavage, d’extermination et d’extorsion de fonds afin de voler terres et richesses. Colomb jeta les bases d’un génocide de masse que dans les années à suivre, les Conquistadors espagnols Hernán Cortés et Francisco Pizarro poursuivraient.






Sources: 

http://www.walkingbutterfly.com/ http://en.wikipedia.org/ http://digitaljournal.com/ http://joseph-isaakmail.hubpages.com/ 

Traduction #TeamOjal

7 Exemples honteux des camps de concentration créés pour les Noirs

Les camps de concentration de l‘après-guerre civile aux États-Unis


Après la guerre civile (et même pendant), des millions de Noirs libres furent acheminés dans des camps de concentration près de bases militaires de l’Union où les conditions de détention étaient insalubres et où la nourriture était limitée. Beaucoup succombèrent des privation de nourriture, et autres moyens. Les plus célèbre de ces cas eurent lieu à Natchez dans le Mississippi. Ce camp de la mort fut créé après que des Noirs libre fuirent vers Natchez après avoir été libéré.

«Lorsque les esclaves furent libérés des plantations pendant l’occupation, ils envahirent Natchez», déclara le chercheur Paula Westbrook. «Il y en eut environ entre 10 000 à 120 000 durant une nuit.»

Là, des dizaines de milliers de Noirs libre furent soumis à des conditions horribles qui conduisirent à leur mort. Au bout du compte, environ 20.000 noirs hommes, femmes et enfants furent tués.


Camps de concentration aborigènes


Comme moyen pour « exterminer » la population autochtone, l’Australie adopta l’Aborigines Protection Act (Loi sur la protection des Aborigènes, NDLR) de 1909. En vertu de cette loi, les premiers camps de concentration australiens furent établis. Le Dr. Gary Foley, un activiste, universitaire, écrivain et acteur australien aborigène de l’ethnie Gumbaynggirr, affirma que cette foi fut établie « sur l’hypothèse que ce qui restait de la population autochtone ne voulait pas mourir« .


Les camps de travail pour Noirs durant de la guerre anglo-boer


Alors que les deux principales forces dans la guerre anglo-boer étaient blanches, les Noirs connurent le plus des pertes au cours de cette guerre. Pas moins de 15 000 Noirs furent utilisés comme combattants et non-combattants par les Britanniques. À la suite de la « politique de la terre brûlée » des britanniques, de nombreux Noirs qui vivaient dans des fermes blanches furent déportés dans des camps de concentration. En outre, les civils déportés et capturés furent arrêtés par les forces britanniques et conduis dans des «camps de réfugiés», qui est devinrent rapidement des camps de concentration. Les Britanniques emprisonnèrent les Noirs dans les camps, pour les faire travailler, pour cultiver des denrées alimentaires pour les troupes, pour creuser des tranchées, pour devenir conducteurs de chariots, pour travailler comme mineurs une fois que les mines d’or redevinrent opérationnelles, selon sa history.org.za.



Le génocide Herero et Namaqua et le camp de Shark Island


Après que les peuples Herero et Namaqua se rebellèrent contre l’impérialisme allemand dans le Sud-Ouest africain, ou l’actuelle Namibie, les impérialistes allemands placèrent des milliers de Namibiens dans des camps de concentration. Le pire de ces camps fut celui de Shark Island ou l’île de la mort, au large des côtes de Lüderitz, en Namibie. Ceux qui furent envoyés sur Shark Island le furent uniquement pour mourir. Ceci est considéré par de nombreux historiens comme le premier génocide du 20ème siècle. Entre 1904 et 1908, 100 000 Herero et 10.000 Nama  perdirent la vie.



Le Camp de Tarrafal au Cap-Vert


Le Camp de Tarrafal, aussi connu comme le « Camp de la mort lente » fut initialement développé comme un moyen de punir les communistes, anarchistes, anti-colonialistes, libéraux et autres opposants du régime d’Antonio de Oliveira Salazar. Pourtant, dans les années 1970, il rouvrit ses portes pour emprisonner les dirigeants africains qui combattaient les Portugais pour obtenir leur indépendance. Le camp fut le moyen par lequel le Portugais intensifièrent l’oppression contre les captifs africains. Bon nombre des techniques utilisées pour torturer les captifs africains furent inspirés par les nazis, ainsi que par les pratiques oppressives de l’esclavage.


Les Mau Mau et camps de concentration au Kenya


La rébéllion Mau Mau fut une réponse au colonialisme britannique. Entre 1954 et 1960, la révolte des Mau-Mau permit de renforcer l’indépendance du Kenya. Elle fut une grande tragédie pour ceux qui y furent impliqués. Durant six ans, les colons britanniques organisèrent les camps de punir suspects Mau Mau. À ce jour, la Grande-Bretagne a peu fait pour confesser son crime au Kenya, y compris les décès de l’infame camps de détention de Hola dans lesquelles « les détenus (…) furent matraqués à mort par des gardiens de prison pour avoir refusé de travailler« , selon un article publié par The Telegraph.


Les Noirs durant l’Holocauste allemand


Un article publié par le Holocaust Memorial Museum aux États-Unis confirme que « le sort des Noirs entre 1933 et 1945 en Allemagne nazi et dans les territoires occupés par l’Allemagne allait de l’isolement à la persécution, la stérilisation, l’expérimentation médicale, l’incarcération, la brutalité et l’assassinat. » De ce fait, ils se trouvèrent souvent dans des camps de concentration. En effet, les Afro-américains furent également « capturés par les nazis et furent internés dans des camps de concentration« , selon un article publié par NewsOne.


Source : http://atlantablackstar.com/
Traduction #TeamOjal

10 citations incroyables qui clarifient le racisme aux personnes qui prétendent ne pas le voir

Dans un New York Times entrevue 2011, l’acteur Samuel L. Jackson a déclaré:


« Les gens connaissent le (Ku Klux) Klan et le racisme affiché, mais la destruction de son âme petit à petit, jour après jour, est bien pire qu’une personne venant dans votre maison vous lyncher. »

Comédien-acteur Dave Chappelle explique le racisme:


« Certaines choses comme le racisme sont institutionnalisés. Il se peut que vous ne connaissiez aucun raciste. Vous vous dites » Eh bien, je ne déteste pas les Noirs, donc je ne suis pas raciste », mais vous bénéficiez du racisme, par le simple mérite de la couleur de votre peau. 

Les possibilités que vous avez, vous êtes privilégié d’une manière que vous  ne pouvez même pas réaliser parce que vous n’avez pas été privé de certaines choses. Nous avons besoin de parler de ces choses pour qu’elles changent « .


Sur son blog, Scott Woods Makes Lists, le poète Woods a affiché:


« Le problème c’est que les Blancs voient le racisme comme de la haine consciente, alors que le racisme est plus grand que cela. Le racisme est un système complexe de leviers et de poulies mis en place il y a plusieurs générations pour continuer à servir les intérêts des Blancs au détriment des autres, que les Blancs le sachent ou non, ou qu’ils soient d’accord ou non. Le racisme est une maladie culturelle insidieuse. Il est si insidieux qu’il ne se soucie pas de savoir si vous êtes un « blanc qui aime les Noirs »; il est toujours là pour trouver un moyen d’affecter la façon dont vous interagissez avec des personnes qui ne vous ressemblent pas ».

« Oui, le racisme ressemble à de la haine, mais la haine est juste une manifestation. Le privilège en est une autre. L’accès en est une autre. L’ignorance en est une autre. L’apathie en est une autre, et ainsi de suite. Ainsi, je suis d’accord avec les gens qui disent que personne ne naît raciste, mais le système dans lequel nous naissons l’est. C’est comme l’air, vous le respirez dès que vous naissez. « .

« Ce n’est pas un rhume que vous avez à guérir. Il n’y a pas de classe de diplôme anti-raciste. C’est un ensemble de pièges socio-économiques et de valeurs culturelles qui sont déclenchés à chaque fois que nous interagissons avec le monde. C’est une chose que vous devez écoper hors du bateau de votre vie pour empêcher de vous y noyer. Je sais que c’est un travail difficile, mais c’est le prix à payer pour tout posséder ».


L’écrivain nigérian Chimamanda Ngozi Adichie écrit dans sa fiction de 2006, Half of a Yellow Sun:


« Richard soufflait. C’était comme si quelqu’un saupoudrait du poivre sur sa blessure: Des milliers d’habitants du Biafra étaient morts, et cet homme voulait savoir s’il y avait du nouveau à propos de la mort d’un blanc. Richard écrira à ce sujet, la règle du journalisme occidental:. Une centaine de morts Noirs équivaut à un mort blanc « 


L’auteur Michelle Alexander pose dans son livre, The New Jim Crow: Mass Incarceration in the Age of Colorblindness:


« Plus de 2 millions de personnes se sont retrouvés derrière les barreaux à la fin du XXe siècle, et des millions d’autres ont été relégués aux marges de la société en général, relégué à un espace politique et sociale un peu comme Jim Crow, où la discrimination à l’emploi, au logement et à l’accès à l’éducation était parfaitement légal, et où ils pouvaient se voir refuser le droit de vote « .

« Le système fonctionnait presque automatiquement et le système dominant de significations raciales, d’identités et des d’idéologies semblait déjà naturelles. 90% de ceux qui sont admis en prison pour des délits de drogue dans de nombreux états étaient noirs ou latinos, mais l’incarcération de masse des communautés de couleur a été expliqué en termes de race neutre, une adaptation aux besoins et aux exigences du climat politique actuel « .


Sur son compte Tumblr la poète Nayyirah Waheed écrit:


« Ne faites jamais confiance à quelqu’un affirmant ne pas faire attention à la couleur. Cela signifie pour eux, que vous êtes invisible. « 


Sur une Avril 2014 épisode de The Daily Show, animateur Jon Stewart a ironisé:


« Le constat est sans appel, il est clair que nous avons fait d’énormes progrès pour dire à tout le monde que le racisme est une mauvaise chose. Là où nous semblons avoir laissé tomber … c’est d’enseigner aux gens ce qu’est le racisme en fait … ce qui permet aux gens de dire des choses incroyablement racistes tout en insistant qu’ils ne le seraient jamais « .


Dans une interview 2013 Truthout.org, linguiste et analyste politique Noam Chomsky a déclaré:


« La police peut aller au centre-ville de Harlem et ramasser un enfant avec un joint dans les rues. Mais ils ne peuvent pas aller dans les appartements élégants et obtenir un courtier en valeurs mobilières qui a renifler de la cocaïne. « 


Dans “Correcting the Balance », un entretien avec Nalo Hopkinson (Le Chaos) par l’éditeur Terry Bisson, l’auteur d’origine jamaïcaine a déclaré:


« Il y a beaucoup de lecteurs qui se targuent de ne pas prêter attention à l’identité de leurs auteurs préférés. Certains d’entre eux pensent qu’ils ne sont pas discrimés. Je ne connais personne qui ne le soit pas, moi y compris. Mais disons que pour la commodité du raisonnement que ces lecteurs particuliers, en fait, ne sont pas discriminés « . 

« Combien de livres d’auteurs noirs pensez-vous que vous trouverez sur les étagères? Ce serait une chance s’ils y étaient tous, quoiqu’il en soit, ils seront largement dépassés par les livres d’auteurs blancs. Pas nécessairement parce que ces lecteurs vont délibérément choisir des auteurs blancs. Ils ne doivent pas nécessairement. Le statu quo le fait pour eux « . 

« Donc, ces lecteurs « auto-satisfaits », « je ne sais pas » sont en fait des lecteurs « je ne me soucient pas assez pour aller au-delà de mon nez ». Soit. Trop de causes, pas assez de temps, disons. Mais il ne faut pas prétendre que l’indifférence et le refus d’apporter des changements positifs constituent un progrès « .


Dans un de ses écrits enregistrées dans The Philosophy and Opinions of Marcus Garvey or Africa for the Africans, Garvey a écrit:


« Il est regrettable que nous devions nous trouver en cette époque le seul groupe désorganisé. D’autres ont eu l’avantage de l’organisation depuis des siècles, ainsi ce qui leur semble nécessaire, d’un point de vue racial, devient nécessaire pour nous autres qui avons constamment dut à travailler sous le poids de la dispersion et de l’absence d’objectif racial. « 

Source : http://ontheblacklist.net/ 

Traduction #TeamOjal

Le All-African People’s Revolutionary Party de Kwame Nkrumah

Dr Kwame Nkrumah

Le All-African People’s Revolutionary Party (l’A-APRP, le Parti révolutionnaire de tous les peuples africains) est un groupe socialiste fondé par le Dr Kwame Nkrumah. Le Parti fut initié en Guinée Conakry en 1968. L’objectif de Nkrumah à la fondation de ce parti était de créer et de gérer les conditions économiques et politiques nécessaires à l’émergence d’une Armée révolutionnaire populaire 100% africaine qui mènerait la lutte militaire contre le colonialisme, le sionisme, le néo-colonialisme, l’impérialisme et toutes les autres formes de capitalisme, d’oppression et d’exploitation.

Le A-APRP a des succursales dans plusieurs pays et dans plusieurs États américains. Kwame Toure (Stokely Carmichael) était l’un des dirigeants du parti à partir des années 1970 jusqu’à sa mort.


Les idéaux



Le All-African People’s Revolutionary Party favorise le panafricanisme sous la forme de la libération totale et de l’unification de l’Afrique sous le socialisme scientifique. Le socialisme scientifique est définie comme une nouvelle synthèse sociale dans laquelle une société techniquement avancée est crée sans les stupéfiants dysfonctionnements sociaux et les schismes profonds de la société industrielle capitaliste.
À l’appui de cette position générale, le A-APRP estime que les Afro-Américains ont été tenus ignorants à dessein parce capitalistes et impérialistes voulaient que l’Afrique paresse sauvage, pour maintenir les Africains divisés, désorganisés, paumés et vivant dans des conditions étouffantes, afin qu’ils ne puissent continuer leur progrès vers la liberté totale. Le All-African People’s Revolutionary Party considère les Etats-Unis et Israël comme responsable de la misère et des souffrances qu’elles provoquent partout dans le monde, et en outre accuse les Etats-Unis de permit à l’esclavage et les traitements brutaux envers les Afro-Américains.
Le A-APRP croit que l’ONU n’est intéressée que par l’exploitation de l’Afrique et de ses habitants, et devrait être bannie du continent. 
Le Parti vénère aussi des leaders anti-impérialistes tels que Fidel Castro, Ho Chi Minh, et Yasser Arafat.

Les objectifs


Le All-African People’s Revolutionary Party vise à former un gouvernement socialiste africain uni. Le parti croit que l’Afrique doit d’abord être unis avant de pouvoir se développer économiquement et technologiquement. Selon le parti, un tel développement serait garantit par une utilisation équilibrée des ressources matérielles et du potentiel humain de l’Afrique sue des lignes d’une économie intégrée, et au sein des divisions de productions correspondantes, l’élimination de toutes les formes de concurrence inutiles, de l’hostilité économique et de la réplication obtenus dans la vraie liberté.



Sources : www.aaprp-intl.org

Traduction #TeamOjal

Le génocide : un système de survie – Entretien avec le Dr Frances Cress Welsing

[Le Dr Frances Cress Welsing est un psychiatre qui a déjà enseigné à l’École de médecine de l’Université Howard. Elle est l’auteur de «The Cress Theory of Color Confrontation». Le correspondant du Final Call à la Maison Blanche Askia Muhammad s’entretient avec le Dr Welsing au sujet de son étude sur la dynamique globale du génocide.]


FinalCall.com (FC): Face à la pandémie du sida, aux guerres, à la famine, aux sécheresses, est-il possible que le continent africain, et les Noirs à travers le monde, ne soient les cibles d’un complot génocidaire des Européens? 
Dr Frances Cress Welsing (FCW): J’ai longtemps examiné le problème des Noirs comme étant liés au racisme, à la suprématie blanche. Ces termes sont synonymes, c’est un système comportemental mondial pour la survie génétique du Blanc sur la planète.

En d’autres termes, la population blanche de la planète est une minorité minuscule, moins d’un dixième de la population de la planète. Ils sont d’origine génétique récessive en termes de coloration de la peau, cela veut dire que le Blanc peut être génétiquement anéanti. Blanc+Noir=coloré. Blanc+Brun=coloré. Blanc+Jaune=coloré. 

Ainsi, la minorité blanche est consciente; Je dirais qu’ils ont eu connaissance qu’ils étaient une minorité car ils ont sillonné le globe. Les blancs ayant des relations sexuelles avec des non blanches ont découvert que les enfants ressemblent tous aux mères, ce qui signifiait que le Blanc était anéanti.
Je dis que c’est la motivation fondamentale de personnes qui se considèrent comme Blanches, que cela soit consciemment et/ou inconsciemment déterminé. En d’autres termes: ce que le Collectif Blanc fait sur la planète des comportements à l’économie, l’éducation, le divertissement, le travail, le droit, la politique, la religion, le sexe et plus-dans l’ordre pour eux de survivre sur la planète, par tous les moyens nécessaire.
En d’autres termes: les Blancs se livrent collectivement, à des comportements (en économie, l’éducation, le divertissement, le travail, le droit, la politique, la religion, le sexe et plus) leur permettant de survivre sur la planète, par tous les moyens nécessaire.
Lorsque les gens sont consciemment et/ou inconsciemment sur la voie de leur survie génétique (ce qui signifie qu’ils se sont trouvés génétiquement vulnérables face à d’autres personnes qui peuvent provoquer leur anéantissement génétique), alors la pratique du génocide est une conséquence logique à cette situation.
En voyant ce qui se passe sur le continent africain et à d’autres endroits où se trouvent des non-blancs (même si nous regardons seulement l’épidémie de SIDA-VIH) il y a quelque chose qui est en train de tuer des dizaines de millions de non-blancs. Je ne pense pas qu’un noir intelligent et conscient (toutes personnes au courant) ne pense que le VIH / sida est quelque chose qui vient spontanément à l’état naturel.
Alors, je dis que nous devons en conclure que c’est une guerre biologique jusqu’à preuve du contraire. Je dirais qu’il est utilisé contre la population non-blanche-comme (Dr) Neely Fuller a utilisé le terme de « façonnage démographique » pour tuer un certain nombre de non-blancs sur la planète.

Un des aspects du génocide est l’incarcération massive d’hommes noirs dans leurs années de reproduction, de sorte que vous puissiez contrôler le nombre de noires produis.
FC: Les Noirs dans ce pays et dans d’autres parties du monde sont-ils suffisamment conscients de cela pour prendre les mesures appropriées afin de défendre notre peuple?
FCW: Je pense que les Noirs et les autres personnes de couleur sur la planète ont été systématiquement trompés sur ce qu’est vraiment la dynamique globale. On dit aux gens que c’est une démocratie, que tous sont égaux, que tout le monde est traité de manière égale. Les croyances religieuses des Noirs les encouragent à aimer tout le monde et ne pas être conscient. Espérer et prier, mais ne pas analyser. La majorité des non-blancs sur la planète n’ont pas une analyse suffisante du racisme, de la suprématie blanche.
Et nous subissons la propagande dans les médias sur la façon de penser les problèmes qui surviennent. La plupart des gens suivent la propagande. Plus précisément encore, les Noirs sont programmés à travers les médias et la télévision pour se concentrer uniquement sur la clownerie et la bouffonnerie, être obsédé par l’activité sexuelle et ne pas penser (le chant, la danse, et être obsédé sexuel). Cela détourne l’attention par rapport à ce qui se passe réellement.
FC: J’entends vos critiques dire: « Elle n’a jamais rencontré de complot. Ses théories sont vraiment difficile à avaler. » Que leur répondez-vous?
FCW: Si nous regardons simplement en arrière dans l’histoire, Adolphe Hitler mis en place un état de suprématie blanche en Allemagne. Les personnes qui ont été victimes (les Tziganes, les Noirs et les juifs) du fait qu’Adolphe Hitler a dit que tous ces gens n’étaient pas blancs. Ils n’étaient pas aryens, ils allaient être tués parce qu’il voulait avoir une population de pure race arienne en Allemagne, ainsi que dans le reste de l’Europe.
En dépit du fait que les juifs avaient des savants tels que (Sigmund) Freud et (Albert) Einstein, ils ne comprenaient pas ce qui se passait. Ils n’arrêtaient pas de dire: «Nous sommes Allemands». Ils voulaient être assimilé et inclus. Même lorsque les juifs prirent conscience de ce qui se passait pour eux, il y eut un grand nombre de juifs qui dirent: «C’est absurde, cela ne peut pas arriver, je ne veux pas l’entendre». 
Je ne suis pas surprise que les gens ne soient pas conscients, étant donné qu’ils ne lisent pas beaucoup, qu’ils sont vraiment impatients d’être acceptés par les personnes au pouvoir, alors je peux comprendre que les gens puissent dire cela.
FC: Voulez-vous dire que l’assimilation des noirs, et beaucoup vous diront que c’est un «succès» dans la culture américaine, est vraiment préjudiciable à nos véritables intérêts?
FCW: Les juifs en l’Allemagne ont estimé qu’ils avaient été assimilés; ils ont été assimilés à partir du milieu du XlX° siècle. Ils ont estimé que les obstacles et les ghettos n’existaient plus et qu’ils étaient autorisés à fréquenter les universités, et à être plus mobile dans la société. Puis, à un moment critique, tout cela a été emporté.
FC: Je vous remercie. 
Traduction #TeamOjal