L’émancipation,
une construction consciente.

15 insurrections noires contre l’oppression européenne et arabe qu’ils ne vous enseigneront pas à l’école

1° La rébellion de Nat Turner:

 
La rébellion de Nat Turner, également appelé l’Insurrection de Southampton, est probablement le plus célèbre soulèvement d’esclaves d’Amérique du Nord. La révolte fut brillamment planifiée par Turner et eut lieu en Août 1831 à Southampton County, en Virginie. Le groupe de « combattants de la liberté » dirigé par Turner tua près de 65 personnes d’origine européenne, le plus grand nombre de décès causés par une révolte d’esclaves dans le Sud des Etats-Unis. Bien que la rébellion fût réprimée en quelques jours, Turner survécut dans la clandestinité pendant plus de deux mois.
 
 

2° La Révolution haïtienne:

 

La révolte d’esclaves la plus réussie de l’hémisphère occidental fut la Révolution haïtienne, qui débuta en 1791. Dutty Boukman, un esclave africain instruit de la Jamaïque qui fut vendu à un maître esclavagiste français en Haïti, organisa et lança la révolution qui conduisit finalement à mettre fin à l’esclavage sur ​​l’île. Plus tard, génie militaire Toussaint Louverture mena la révolution alors que la France, la Grande-Bretagne et l’Espagne, essayaient de recoloniser Haïti et de rétablir l’esclavage. Durant la guerre, qui aboutit à la première République noire indépendante en 1804, 100 000 soldats français et britanniques furent tués.
 
 

3° La rébellion des Zanj:

 
La plus grande révolte des esclaves africains fut initiée par les Zanj contre les négriers arabes. Les Zanjou Zinj étaient les habitants de la terre le long de la côte de l’Afrique de l’Est. Ils furent négociés comme esclaves par les Arabes et furent contraints de travailler dans les salines cruelles et humides du Shatt-al-Arab, près de Bassorah en Irak moderne. Conscients de leur grand nombre et des conditions de travail accablantes, les Zanj se rebellèrent trois fois.
 
La plus grande de ces rébellions dura de 868 à 883 après JC, au cours de laquelle ils infligèrent des défaites répétées aux armées arabes envoyées pour réprimer la révolte. , Ils continuèrent pour certains pendant 14 ans à remporter des victoires militaires remarquables et même construisirent leur propre capital, Moktara, la ville élue.
 
 

4° La révolte d’esclaves de New York de 1712: ‬

 
La révolte des esclaves de New York de 1712 se produisit, lorsque 23 esclaves africains tuèrent neuf personnes d’origine européenne et en blessèrent six autres. Les esclaves avaient planifié et organisé la révolte durant la nuit du 6 Avril 1712. Après avoir mis le feu à un bâtiment sur ​​Maiden Lane, près de Broadway, ils attendirent que les colons se précipitent pour éteindre les flammes, puis commencèrent à les attaquer.
 
 

5° La Première « Maroon War »:

 
En 1739, les marrons jamaïcains furent les premiers esclaves africains à arracher leur liberté des mains des maîtres d’esclavagistes européens. Pendant la Première Maroon War, ils se sont battirent et échappèrent à l’esclavage et établirent des communautés libres dans l’intérieur montagneux de l’île. Durant 76 ans, il y eut des accrochages périodiques entre Britanniques et Marrons, aux côtés des révoltes d’esclaves occasionnels.
Finalement, du le gouvernement britanniques et les propriétaires d’esclaves réalisèrent qu’ils ne pourraient pas vaincre les Marrons, donc ils vinrent avec un traité de paix qui leur permit de vivre dans leurs propres états libres en Jamaïque. En conséquence, les Marrons établirent cinq villes principales : Accompong, Trelawny Town, Moore Town, Scots Hall, et Nanny Town.
 
 

6° Guerres Anglo-Ashanti (Ghana):

 
Il n’y a nul part en Afrique de l’Ouest une plus longue tradition de confrontation entre les pouvoirs africains et européens que dans la Côte d’Or (actuel Ghana), entre le Royaume Ashanti et les britannique. Les efforts de l’Angleterre pour étendre son influence économique et politique à l’intérieur de la Côte d’Or furent accueillis avec une vive résistance de la part des Ashanti.
 
Durant près de cent ans (1806-1901), le Royaume Ashanti défendit ses intérêts et la liberté à travers une série de victoires dans ses batailles contre les britanniques et autres européens. Les britanniques vainquirent finalement les Ashantis grâces un armement supérieur et aux guerriers nigérians durant la guerre les opposants à la Reine Mère Yaa Asantewaa au tabouret d’or en 1901.
 
Cette victoire ouvrît la voie à la domination coloniale britannique sur toute la Côte d’Or, mais la reine mère réussit à maintenir le tabouret d’or à l’abri des britanniques.
 
 

7°‪ La révolte de la Amistad:

 

 

En 1839, des Africains prirent le contrôle du bateau négrier espagnol nommé La Amistad tout en naviguant le long de la côte de Cuba. Les captifs africains, dirigés par Joseph Cinque, échappèrent à leurs entraves et tuèrent beaucoup de membres d’équipage, mais épargnèrent quelques-uns pour naviguer et le ramener chez eux au Sierra Leone. Toutefois, l’équipage les trompa, en naviguant vers le nord où ils furent appréhendés près de Long Island, New York. Après un procès très médiatisé, les captifs africains furent libérés.
 
 

8° la révolte des Malés:

 
 
La révolte des Malés (1835), également connu sous le nom de Grande Révolte, est peut-être la révolte d’esclaves la plus importante du Brésil. Des esclaves brésiliens Yoruba et d’anciens esclaves, qui furent inspirés par Dutty Boukman, Toussaint Louverture, et la Révolution haïtienne (1791-1804), portaient des colliers avec l’image de président haïtien Dessalines lorsqu’ils se battirent pour leur liberté. Une fois la fumée dissipée, les autorités portugaises craignirent de perdre le contrôle du Brésil, de la même manière que le français perdirent Haïti, et ils envoyèrent rapidement les survivants (500 combattants de la révolte) vers l’Afrique.
 
 

9° La Révolution de Zanzibar:

 
Lorsque Zanzibar obtint son indépendance vis à vis de la Grande-Bretagne en 1963, une série d’élections parlementaires réserva deux tiers des sièges pour aux Arabes et aux Indiens. Frustré par la sous-représentation au Parlement, en dépit des 54% lors à l’élection de Juillet 1963, le Parti Afro-Shirazi et l’aile gauche du parti Umma, essentiellement africains, unirent leurs forces. Tôt le matin du 12 janvier 1964, un membre de l’ASP, John Okello mobilisa environ 600 à 800 révolutionnaires sur l’île principale d’Unguja (île de Zanzibar). Ils submergèrent les forces de police du pays et confisquèrent leurs armes. Les insurgés renversèrent alors le sultan et son gouvernement. Les représailles contre les civils arabes et d’Asie du Sud sur l’île laissèrent un nombre de morts allant de plusieurs centaines à 20 000.
 
 

10° La Rébellion de Stono:

 
La Révolution de Stono, aussi appelée la conspiration de Cato, fut une révolte d’esclaves qui commença le 6 septembre 1739, en Caroline du Sud. Près de 60 esclaves tuèrent 22 à 25 propriétaires de plantations avant d’être interceptés par les miliciens Près d’Edisto River.
Dans cette bataille, les esclaves luttèrent avec acharnement, certains s’échappèrent. La Révolution de Stono fut la plus grande révolte d’esclaves dans les colonies britanniques du continent avant la Révolution américaine.
 
 

11° Guerre de Tacky:

 

 

En 1760, Tacky, un esclave jamaïcain originaire de Ghana, planifia et organisa un soulèvement pour obtenir la fin de l’esclavage. Le dimanche de Pâques, Tacky et son armée commencèrent la révolte, s’emparèrent facilement des plantations, et ont tuèrent les propriétaires d’esclaves.
 
A la fin de la bataille, plus de 60 propriétaires de plantations furent tués avant qu’ils ne soient en mesure de saisir Tacky. Cependant, la guerre de Tacky ne s’arrêta pas là. Le mouvement déclencha des révolutions dans toute l’île, et il fallut aux forces britanniques des mois pour rétablir l’ordre.
 
 

12° Bataille d’Isandhlawana (Afrique du Sud):

 
 
 
Les habitants d’Afrique du Sud résistèrent, lors de la Bataille d’Isandhlawana, à la domination européenne qui débuta lorsque les Hollandais et Britanniques commencèrent l’invasion au XVII° siècle. Dans certaines parties d’Afrique du Sud, ils se battirent contre la domination européenne jusqu’à la fin du XIX° siècle. En dépit des efforts coloniaux, le Zululand resta libre jusqu’en 1880. En 1879, une forte résistance, une armée zulu sous le commandement du roi Cetshwayo à Isandhlawana vainquit une force de 8.000 soldats européens, tuant 1600 d’entre eux. Ce fut la plus grande défaite subie par les Britanniques dans toutes leurs campagnes coloniales en Afrique et en Asie.
 
 

13° ‪révolte de San Miguel de Guadalupe:

 
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Fondée en 1526, San Miguel de Gualdalupe fut la première colonie européenne à l’intérieur de ce qui est maintenant les Etats-Unis et où certains spécialistes situent près de l’île de Sapelo actuelle Géorgie (McIntosh County, en Géorgie). 
 
Le premier groupe d’Africains à mettre le pied sur ce territoire se révoltèrent contre leurs oppresseurs avant de fuir vers l’intérieur des terres et s’établirent probablement avec les Amérindiens. Cet incident fut la première révolution d’esclaves documenté en Amérique du Nord. 
 
 

14° La Révolution de Demerara de 1823: 

 
La Révolution de 1823 de Demerara fut un soulèvement impliquant plus de 10.000 esclaves et qui eut lieu dans l’ancienne colonie de Demerara-Essequibo, actuellement connu comme le Guyana. Le 18 août 1823, Jack Gladstone et son père, Quamina, conduisirent une armée d’esclaves africains pour lutter contre leurs maîtres esclavagistes. 
 
Beaucoup de propriétaires de plantations et maîtres d’esclaves furent capturés et tués. La révolte eut un impact fort sur ​​les britanniques, qui firent pression sur leur pays pour accélérer l’émancipation des esclaves africains après la promulgation de la « Slave Trade Act » de 1807 interdisant le commerce des esclaves. 
 
 

15° La bataille d’Adoua: 

 
Jusqu’à ce qu’il fut brièvement occupée par l’Italie en 1931 à 1945, l’Ethiopie est le seul territoire africain qui résista à la colonisation complète par les Européens . L’Italie n’a en effet coloniser qu’une partie de l’Ethiopie antique, la zone le long de la mer Rouge qui devint l’Érythrée. Cependant, sous la direction de l’empereur Menelik II, l’Ethiopie résista aux tentatives européennes de coloniser tout le pays.
 
L’Ethiopie remporta une victoire décisive sur l’Italie lors de la bataille d’Adoua le 1er mars 1896. Cette bataille vient mettre fin à une guerre Italo-éthiopienne débutée en 1895. Pendant la bataille, les guerriers de Menelik II attaquèrent avec férocité les Italiens. Faisant peu de prisonniers, les vainqueurs de la bataille d’Adoua tuèrent 289 officiers italiens, 2918 soldats européens et environ 2000 Askari (Africains qui ont combattu du côté des Européens). 954 autres soldats européens manquaient à l’appel, tandis que 470 Italiens et 958 Askari furent blessés. Quelques 700 Italiens et 1800 Askari tombèrent entre les mains des troupes éthiopiennes.
 
 

Source:

 

Traduction #TeamElimu

5 signes montrant que vous souffrez probablement «d’esclavage mental» – par le Dr Amos Wilson

Les chaînes de l’esclavage furent enlevées il y a plus d’un siècle, et la législation adopta l’abandon des chaînes juridiques qui liaient les Noirs des Amériques aux bilans comptable du maître esclavagiste à l’instar des bœufs, du matériel agricole et autres immobilisations corporelles. Toutefois, aucune action extérieure ne peut supprimer l’esclavage mental survenu, qui fut transmis, et qui demeure chez les Noirs d’aujourd’hui.
Pourtant, de nombreux descendants d’Africains sont encore dans le déni des effets durables de cette institution traumatisante et brutale. Ils affirment souvent que l’esclavage s’est passé il y a longtemps, qu’il n’a aucun rapport avec eux, et que les Noirs devraient s’en remettre et profiter des «libertés» désormais à leur disposition. Cependant, le préjudice émotionnel et psychologique causé par la traite négrière transatlantique fut si grave, que beaucoup de gens, aujourd’hui encore, ont du mal à «s’en remettre».
Le Dr Amos Wilson (Février 23,1941 – 14 Janvier 1995), un ancien professeur de psychologie à l’Université de New York, soutiendraient que seule une correction systématique dans la conscience peut aider les Noirs, qui ont appris à penser comme des esclaves, à s’échapper réellement de la servitude. Dans une de ses conférences, le célèbre auteur qui a écrit des livres tels que « The Developmental Psychology of the Black Child, » posa cinq questions simples à ceux qui croyaient le contraire. Si les réponses aux questions de Wilson sont honnêtes, elles révèlent, encore chez la plupart d’entre nous une mentalité d’esclave.



1° Quelle langue parlez-vous?


La langue est essentielle à l’expression de la culture, parce que c’est un moyen par lequel les valeurs, les croyances et les coutumes d’un peuple sont transmises. Elle est fondamentale pour l’identité culturelle et si les gens oublient leur langue maternelle, ils perdent un aspect important de leur culture et un morceau de qui ils sont. Pour cette raison, il est important que les gens gardent leur propre langue vivante.
Lorsque les Noirs furent contraints d’adopter l’anglais, le français, l’espagnol et le portugais, ils furent contraints, d’abandonner leur propre vision du monde et d’accepter une langue étrangère qui les considérait comme des serviteurs soutenant les intérêts des Blancs. Est-ce que la mentalité qui permit à cette relation de se produire existe encore aujourd’hui parmi nous?



2° A quel nom répondez-vous?


Après que les Noirs ne furent kidnappés et déportés d’Afrique pour les Amériques, ils durent supporter un certain nombre de crimes atroces à leur encontre, tous furent dépouillés des noms qu’ils avaient dans leurs pays d’origine. Cet abandon forcé de quelque chose de si précieux a détruit le lien vital qui liait les personnes d’ascendance africaine à leurs pays d’origine et les a déconnecté de leur patrimoine et de leur histoire qui remonte beaucoup plus loin que celle de leurs oppresseurs.
Plutôt que d’être appelé par les traditionnels et magnifiques noms qui attestés de qui ils étaient et d’où ils venaient, les esclaves africains reçurent des noms étrangers qui les présentaient comme des biens. S’il y avait plusieurs esclaves avec le même nom dans un groupe donné, on leur attribué différents identifiants tels que «le petit» ou «le gros». Chacun d’entre eux devant savoir qui a était appelé lorsque le maître esclavagiste faisait signe.
Depuis que l’esclavage fut officiellement aboli, certains Noirs ont laissé tomber leurs noms européens qui furent forcés d’avoir et adoptèrent des noms africains ou des noms nouveaux et uniques. Pourtant, la plupart d’entre nous répondons aux noms faisant de nous la propriété de quelqu’un et certains espèrent même que ces noms leurs permettront d’améliorer leurs chances d’emploi, le genre qui paie.



3° Quel type de nourriture mangez-vous?


Durant l’esclavage, le maître faisait progressivement travailler les esclaves africains de plus en plus, tout en subvenant de moins en moins à leurs besoins. Avec de très longues heures de travail, des locaux exigus et des peines sévères, les Africains vivaient leur vie au jour le jour dans le désespoir et la faim. Ils recherchèrent du réconfort dans ce qui devint par la suite la Soul food.
Lorsque le maître ordonnait l’abattage d’un porc, sa famille mangeait les côtelettes, les steaks et les filets enrobés de bacon. Les entrailles, les pieds, la peau, et la tête étaient tout ce qui restait du porc​​. Pourtant, très peu était gaspillé parce que les Africains réduits en esclavage apprirent à tout manger sur un porc, « de la queue au groin! » Cela comprenait les pieds de porc, la peau, les intestins et les andouillettes.
De nos jours, les Noirs ont encore à ce type de «réconfort» alimentaire, même si il fut établi que la Soul food est malsaine.




4° Quel Dieu priez-vous?


Le pape Nicolas V approuva l’esclavage et la christianisation du peuple noir. Au cours de ce processus, les peuples africains furent contraints d’abandonner leurs systèmes spirituels pour adopter la version européenne du christianisme.
Les Africains ont leurs propres religions et concepts de Dieu. Aujourd’hui, il y a beaucoup de craintes et des sentiments négatifs envers les systèmes spirituels de nos ancêtres. C’est une conséquence directe de l’idéologie anti-africaine qui fut enseignée et appliquée sévèrement sur ​​les plantations.
L’un des actes les plus graves commis par le système pensé religieuse de la suprématie blanche fut la création de l’image d’un blanc comme étant le «fils» de Dieu. Cette image de blanc, qui est appelé Christ, adorée par beaucoup de Noirs dans le monde aujourd’hui, contribue à favoriser la croyance qui implique que l’homme blanc est parfait, bon, suprême et seule source de bénédictions.




5° Quel genre de vêtements portez-vous?


La mode a toujours joué un rôle important dans la culture africaine. Les styles et les modèles de vêtements ont souvent une signification spirituelle et mythique. De plus, certains des plus beaux vêtements au monde furent conçus par les mains de tisserands africains. Beaucoup d’entre eux ont apporté leurs compétences aux Amériques où ils furent exploités comme une autre source de revenus pour le propriétaire d’esclaves.
Les Noirs n’étaient évidemment pas en mesure de porter leurs vêtements traditionnels durant l’esclavage. Au lieu de cela, les maîtres esclavagistes leurs fournissaient des vêtements européens, souvent moins chers et moins durable.
Aujourd’hui, pour la plupart, les Noirs ont gardé leur instinct pour la mode, mais pour beaucoup d’entre nous les vêtements traditionnels africains paraissent aussi étranges et indésirable que la perception qu’en avaient les européens il y a des centaines d’années. En outre, nous sommes fidèles aux marques d’habillement extérieures à nos communautés.




Source : http://atlantablackstar.com

Traduction #TeamOjal

5 antiques civilisations noires qui n’étaient pas situées en Afrique

1° La civilisation Minoenne:


L’Archéologue Manfred Bietak mena des recherches approfondies sur les anciennes civilisations grecques et leurs connexions à l’Egypte ancienne. Bietak mit au jour des preuves datant de 7000 avant JC qui représentant les premiers peuples habitant la Grèce comme étant d’origine africaine. 
La culture Minoenne atteignit son apogée aux alentours de 1600 avant JC. Ils furent connus pour leurs villes dynamiques, leurs palais somptueux et leurs relations commerciales établies. Les créations artistiques minoennes sont reconnues comme étant une période importante de réalisations visuelles de l’histoire de l’art. Des poterie, des sculptures et des fresques de l’âge de bronze Minoen sont présentes partout dans le monde grâce aux musées. Les ruines de palais indiquent des restes de routes pavées et des systèmes d’adduction d’eau.



2° Les civilisations Kouchitiques de la vallée de l’Indus:


Le 3 Mars 2000, l’historien Runoko Rashidi donna une conférence à Honolulu, Hawaii, sur la présence des Noirs dans l’Inde antique et moderne. Il déclara que le visage de l’Inde changea autour de 2000 avant JC lorsque les peuples nomades Indo-Européens ou Aryens se rendirent dans la vallée d’Innis et d’autres lieux fertiles dans le sud de l’Inde.
Avant l’invasion, les Noirs d’Inde construisirent des civilisations riches et avancées.Les villes remarquables de Harrappa et Mohenjo-daro ne furent que deux des nombreuses villes construites par les Noirs. Ces villes couvraient de vastes régions du nord de l’Inde et du Pakistan moderne.



3° Les Olmèques:



Les Olmèques furent une antique civilisation des Amériques. Des chercheurs tels que Rashidi, Ivan Van Sertima et Alexander Von Wuthenau découvrirent et partagèrent des preuves montrant que les premiers habitants du Mexique étaient d’ascendance africaine. Les Olmèques n’étaient pas différents des peuple trouvés dans la région de Mende en Afrique de l’Ouest.
Célèbres pour avoir sculpté des têtes colossales en pierre datant de 1100 avant JC, de nombreuses preuves de leur existence antérieures aux explorateurs européens furent trouvées. Les Olmèques construisirent des structures pyramidales faites de boue au Mexique. Ils furent aussi de grands artistes et créèrent par exemple l’art de la terra cota qui représentait des activités communes comme la poterie et la lutte. Pour ajouter à leurs réalisations, les olmèques développèrent un système de calendrier autour de 3100 avant JC. 



4° La Dynastie des Shang (Chine ancienne):


Dans une étude génétique publiée dans les « Proceedings of the National Academy of Science Genetic« , les chercheurs trouvèrent des preuves montrant que les premiers Africains arrivèrent en Chine il y a environ 60.000 ans. Le chercheur et généticien des populations Li Jin déclara : 

« Notre travail montre que les humains modernes sont arrivés dans le sud-est asiatique et ont ensuite déménagé vers le nord de la Chine. Cela confirme l’idée que les humains modernes sont originaires d’Afrique. »

Un essai publié 2009, « Light Words from the Dark Continent; A Collection of Essays, » par Nibs Ra et Manu Amon, offre un aperçu de premières civilisations chinoises. Il affirme que la première gouvernance documentée en Chine fut dirigé par la dynastie Shang ou Chiang en 1500-1000 avant JC. Le Roi T’ang ou Ta, fondateur de la dynastie Shang, était d’origine africaine. Les Shang furent également appelé Nakhi, qui signifie littéralement « Homme » (khi) « Noir » (Na) et. Roi T’ang et la dynastie Shang furent responsables de l’unification de la Chine pour former leur première civilisation. 



5° La Mésopotamie antique:


De nombreux chercheurs conclurent que les fondateurs de la première civilisation mésopotamienne furent des Sumériens noirs. La Mésopotamie fut la terre biblique de Shinhar (Sumer), qui émergea autour de 3000 avant JC.
Après avoir déchiffré l’écriture cunéiforme et avoir étudié la Mésopotamie antique durant de nombreuses années Henry Rawlinson (1810-1895) découvrit que les fondateurs de cette civilisation étaient d’origine Kushite (Cushite). Il précisa que les orateurs sémitiques d’Akkad ainsi que les orateurs non-sémitiques de Sumer furent deux peuples noirs qui se disaient « sag-gig-ga » ou les « Têtes noires. »
John Baldwin écrivit dans son livre « PreHistoric Nations » (1869): 

« Les premiers colons de Babylone étaient de la même race que les habitants du Haut-Nil. »

Cela fut corroboré par d’autres chercheurs, comme Chandra Chakaberty, qui affirma dans son livre « A Study in Hindu Social Polity » que:

« sur la base des statues et stèles de Babylonie, les Sumériens étaient » de teint foncé (couleur chocolat), de petite taille, mais de châssis robuste, le visage ovale, avec de gros nez , les cheveux raides, la tête pleine; ils ressemblaient généralement aux Dravidiens, non seulement le crâne, mais presque dans tous les détails « . 



Sources:

PreHistoric Nations by John D. Baldwin, New York: Harper & Brothers, 1869, pg. 192


A Study in Hindu Social Polity by Chandra Chakaberty, Delhi: Mittal Publications, 1987, pg. 33


From Babylon to Timbuktu by Rudolph R. Windsor. Atlanta: Windsor’s Golden Series, 2203


http://www.alternet.org 
http://www.africaresource.com 
http://realhistoryww.com 

Traduction #TeamOjal

Le drapeau panafricain

Le drapeau panafricain rouge, noir et vert conçu par l’UNIA en 1920.


Le drapeau panafricain (également connu comme le drapeau de l’UNIA, drapeau afro-américain et celui de la Black Liberation) est un drapeau tricolore composé de trois bandes horizontales égales de couleur (de haut en bas) rouges, noires et vertes. L’Universal Negro Improvement Association and African Communities League (UNIA-ACL) l’a officiellement adopté le 13 Août 1920 à l’article 39 de la Déclaration des droits des peuples nègres du Monde, au cours de son congrès d’un mois au Madison Square Garden à New York. Des variations du drapeau peuvent et furent utilisés dans différents pays et territoires en Afrique et dans les Amériques pour représenter l’idéologie panafricaniste. Plusieurs organisations et mouvements panafricains ont souvent employé l’emblématique bannière tricolore dans divers contextes.


Couleurs et signification

Les trois couleurs panafricaines sur le drapeau représentent:

Rouge: le sang qui unit toutes les peuples noirs d’ascendance africaine, et qui fut versé pour la libération;

Noir: les noirs dont l’existence en tant que nation, mais pas un État-nation, est confirmée par l’existence du drapeau; et de la puissance
Vert: la richesse naturelle abondante de l’Afrique.

Histoire

« Chaque race a un drapeau, sauf le Nègre »

Le drapeau fut créée en 1920 par des membres de l’UNIA en réponse à une chanson très populaire datant de 1900 qui affirmait : « Chaque race a un drapeau, sauf le Coon [Nègre, Ndlr] », et qui fut citée comme l’une des trois chansons qui a « établi fermement le terme « Coon » dans le vocabulaire américain« . Un rapport de 1921 apparaissant dans l’Africa Times & Orient Revue, pour lesquels Marcus Garvey avait travaillé, cita Garvey quant à l’importance du drapeau: 

Montrez-moi la race ou la nation sans drapeau, et je vous montrerais une race de gens sans aucune fierté. Oui! Dans la chanson et le mimétisme, ils disent, « Chaque race a un drapeau, sauf le Nègre ». C’est tellement vrai! Oui! Mais ils disait cela de nous il y a quatre ans. Ils ne peuvent plus le dire aujourd’hui….

Le journaliste Charles Mowbray White a affirmé que Garvey avait proposé les couleurs rouge, noire et vertepour les raisons suivantes: 

« Garvey a dit rouge à cause de sa sympathie pour les Amérindiens du monde, vert pour sa sympathie envers les Irlandais dans leur lutte pour la liberté et le noir [pour] le nègre ».

Le drapeau est devenu plus tard un symbole nationaliste africain pour la libération à travers le monde des peuples d’origine africaine. Tel un emblème de la fierté noire, le drapeau est devenu populaire pendant le mouvement de la Black Liberation des années 1960. En 1971, la commission scolaire de Newark, dans le New Jersey, adopta une résolution autorisant le drapeau à être élevés dans les salles de classe des écoles publiques. Quatre des neuf membres du conseil ne furent pas présents à l’époque, et la résolution fut présentée par un membre adolescent de la commission, une personne nommée par la mairie. De vives polémiques s’en suivirent, dont une ordonnance du tribunal adressée à la commission pour expliquer pourquoi elle ne devraient pas être forcée d’annuler la résolution, et au moins deux propositions législatives visant à interdire les drapeaux ethniques ou nationaux dans les classes publiques autres que le drapeau américain.
Aux États-Unis, le drapeau est de nos jours largement disponible dans les boutiques de drapeaux ou les magasins ethniques spécialisés. Il est commun de le voir lors des défilés commémorant le Martin Luther King, Jr. Day, des rassemblements pour les droits civiques, et autres événements spéciaux.

Utilisation récente 

À la suite du refus d’un grand jury d’inculper un policier blanc pour l’assassinat de Michael Brown, un étudiant de l’Université Howard remplaça le drapeau américain sur le mât du campus avec un drapeau panafricain volant à mi-mât. l’incident poussa le président de l’université, Wayne Frederick, à publier une déclaration désapprouvant la levée du drapeau par le personnel non autorisé. 

Les noms alternatifs

Le drapeau est connu sous plusieurs autres noms avec des degrés de popularité variable:
le drapeau de l’UNIA, d’après ses initiateurs;
le drapeau de Marcus Garvey;
le drapeau Universel Africain;
le drapeau international africain;
Le drapeau de la libération noir;
le drapeau panafricain;
le drapeau nationaliste noir, nationaliste africaine, ou le drapeau de la New Afrikan Libération.
bendera Ya Taifa (kiswahili: Drapeau de la Nation), en référence à son utilisation lors de Kwanzaa.
Bien que d’autres modèles soient également considérés comme des drapeaux africains ou panafricains, les rayures horizontales de couleur rouge, noire et verte, émises par l’UNIA en 1920, sont la conception la plus souvent mentionnée.

Drapeaux dérivés

Le drapeau du Biafra
Le drapeau du Malawi
Le drapeau Afro-Américain
Le drapeau Kenyan
Le drapeau de Saint-Kitts-et-Nevis
Le drapeau du Congrès national africain 
Le drapeau de la Libye
Le drapeau confédéré de NuSouth
Le drapeau Rasta

Sources : 

« The Declaration of the Rights of the Negro Peoples of the World, » Wikisource, The Free Library, The Declaration of the Rights of the Negro Peoples of the World (accessed October 6, 2007).

25,000 NEGROES CONVENE :International Gathering Will Prepare Own Bill of Rights. 1920. New York Times (1857-Current file), August 2, Proquest (Last accessed October 5, 2007)

Special to The Christian Science Monitor from its Eastern News Office 1920. NEGROES ADOPT BILL OF RIGHTS :Convention Approves Plan for African Republic and Sets to Work on Preparation of Constitution of the Colored Race Negro Complaints Aggression Condemned Recognition Demanded. Christian Science Monitor (1908-Current file), August 17, Proquest (accessed October 5, 2007).

« New Flag for Afro-Americans, » Africa Times and Orient Review 1 (October 1912):134; Cited in RACE FIRST: The Ideological and Organizational Struggles of Marcus Garvey and the Universal Negro Improvement Association (Westport, Conn.: Greenwood Press, 1987), p43.

Garvey Papers Vol. 2, p. 603.

Traduction #TeamOjal

7 grands chefs militaires africains qui repoussèrent l’oppression européenne et arabe

L’histoire militaire africaine est considérée comme l’une des plus anciennes au monde. Ces armées africaines furent menées par certains des plus grands chefs militaires de tout les temps. Voici un coup d’œil sur sept des commandants les plus extraordinaires de l’histoire:
 
 
 

1° Hannibal Barca:

Né en 247 avant JC, alors qu’il n’y a pas d’image d’Hannibal existante, la médaille sur la photo ci-dessous est souvent utilisée pour représenter Hannibal et ses légendaires éléphants apprivoisés. Hannibal est considéré comme l’un des plus grands stratèges militaires de tous les temps, ses batailles aidèrent à construire l’histoire africaine. Hannibal commença à servir dans l’armée à l’âge de 17 ans, quand son père fut tué dans la bataille. En 218 avant JC, Hannibal et ses troupes combattirent durant la deuxième guerre punique dans les Alpes. Bien qu’Hannibal perde beaucoup d’hommes dans les Alpes, il continua à diriger des troupes pendant 15 ans, remportant plusieurs batailles, notamment la bataille de Cannae.
 
 
 

2° Toussaint L’Ouverture:

 
La Révolution haïtienne fut menée par Toussaint Louverture, né en 1743, dans le but de rendre égaux maîtres et esclaves. Toussaint Louverture initia en 1791 à Saint-Domingue un soulèvement d’esclaves africains, qui, par la suite, créa l’Etat indépendant d’Haïti, portant ainsi la vile institution de l’esclavage à l’attention du monde. Louverture travailla également à l’amélioration de l’économie de Saint-Domingue, instaura le travail rémunéré dans les plantations, négocia le commerce et mit en place une armée formidable. Plutôt que la guerre, beaucoup de succès de Louverture furent le résultat de tactiques politiques et de stratégies militaires soigneusement élaborées des pour défaire ses ennemis.
 
 
 

3° Shaka Zulu:

Né en 1787, en Afrique du Sud, Shaka Zulu fut incorporé dans les forces armées à 23 ans. Il gravit les échelons à un rythme rapide, s’avéra être particulièrement doué dans la stratégie et tactiques de combat. Il est devint le chef des Zulu en 1816 lorsque son père mourut. Shaka Zulu élabora plusieurs méthodes de combat, y compris l’utilisation de lances à manche court pour créer une meilleure couverture et plus de précision dans la bataille; des formations militaires qui révélèrent optimal pour la victoire. Shaka Zulu instaura également une discipline de fer dans son armée qui fut légendaire dans toute la région. Ces changements et les progrès de l’armée conduisirent à de grands succès de la Nation Zulu , et a eu un effet durable sur l’histoire sud-africaine. 
 
 
 

4° Taharqa:

 
Pharaon de la 25ème dynastie et souverain du Royaume de Kush, dans le nord du Soudan, Taharqa succèda à son père Piye, qui fut considéré comme étant le premier d’une série de rois nubiens qui régnèrent à travers l’Egypte pendant près d’un siècle. Taharqa diriga l’une des armées les plus puissantes et la principales force internationale de l’époque, et des bustes et des monuments de lui étaient visible dans toute l’Egypte. Le succès de Taharqa au combat déboucha sur une période de paix dans lequel le pays prospéra.
 
 
 

5° Son Impériale Majesté Yohannes IV, Negusse Negest d’Éthiopie:

 
Ras Mengesha Yohannes est le fondateur de l’une des deux branches cadettes les plus élevés de la dynastie impériale éthiopienne Salomonienne. Défaisant les Égyptiens à la bataille de Gundet et Gura en 1876, Yohannes combattit pour la souveraineté éthiopienne. Ses efforts aboutirent à la restauration du droit de l’Ethiopie à importer des armes et des biens. Même si Yohannes mourut dans la bataille, ses efforts et son leadership militaire en façonnèrent l’histoire éthiopienne et restaurèrent leur pouvoir économique.
 
 
 

6° Tariq ibn Ziyad:

 
Tariq ibn Ziyad fut un général Maure qui dirigea la conquête de l’Espagne. Cette guerre est considérée comme l’une des guerres les plus influentes de l’histoire musulmane. À partir de 711, jusqu’en 720 avec la majorité de la péninsule ibérique sous domination Maure. Cette initiative permit de mettre fin à l’oppression des habitants et d’établir une forme de justice. 
 
 
 

7° Hendrik Witboii:

 
Né dans une famille de chefs de Namibie en 1830, Hendrik Witboii fut le chef de Nama. Il a conduisit son peuple dans le Sud-Ouest africain en 1885, pour lutter contre la colonisation allemande. Apparaissant sur la plupart des billets de banque de la Namibie, il fut nommé le Heroe’s Acre en 2002, le président fondateur déclara à son sujet: 

« Le Kaptein Hendrik Witbooi fut le premier dirigeant africain a prendre les armes contre les impérialistes allemands et les occupants étrangers pour la défense de notre terre et l’intégrité territoriale. Nous, la nouvelle génération de la terre des braves, sommes inspirés par l’action révolutionnaire du Kaptein Hendrik Witbooi dans le combat contre les impérialistes allemands qui ont colonisé et opprimé nos peuples. Pour son esprit révolutionnaire et sa mémoire visionnaire nous offrons humblement notre honneur et le respect « . 

 
 
 

Sources:

http://www.blackhistoryheroes.com/http://www.nytimes.com/http://www.sahistory.org.za/

http://www.ethiopiantreasures.co.uk/

http://www.britannica.com/

http://www.namibian.org/

http://www.namibian.com.na/


Traduction #TeamElimu

 

8 suggestions judicieuses sur la manière de parler aux enfants noirs du racisme

1° N’ayez pas peur d’en parler :



Lorsque nous évitons de parler de racisme à nos enfants, nous ne le faisons pas pour les protéger, nous le faisons pour nous protéger en évitant les choses qui nous mettent mal à l’aise. Ne laissez pas vos enfants être confronté au racisme dans les rues. Les racistes / suprématistes blancs tuent nos enfants tous les jours, donc l’idée que parler de racisme « traumatisera les enfants noirs » n’a absolument aucun sens si l’on considère les conséquences de leur incompréhension. 




2° Soyez honnête au sujet du racisme/Suprématie Blanche:


Il ne faut jamais adoucir (ou falsifier) vos discussions sur le racisme / la suprématie blanche avec des inepties du genre « la couleur n’a aucune importance« , « tout le monde est pareil« , « il n’y a pas de couleur pour aimer« , « certains Noirs sont trop racistes » ou n’importe quelle non-sens « politiquement correct » qui signifie que le locuteur ne dit pas la vérité sur le racisme. Les preuves parlent d’elle-mêmes. Cela implique que les parents aient la meilleure compréhension possible de la façon dont le racisme / la suprématie blanche fonctionne.




3° Commencez avec le meilleur moyen de communication:


Beaucoup de jeunes (et d’adultes d’ailleurs) ne s’intéressent pas aux livres sur l’Histoire des Noirs (bien qu’il existe quelques exceptions), mais ils pourraient regarder un film ou une vidéo. Il faut les inciter en organisant une soirée TV / Film / pizzas, avec un débat avant, pendant et / ou après le film.




4° Recherchez des Moments propices d’enseignements:


Regarder et discuter des événements récents ou articles de presse peut donner aux enfants plus de perspicacité à propos de ce qu’ils voient dans leur monde. Ils sont susceptibles de voir avec leurs propres yeux et d’en parler avec leurs amis. La mort de Trayvon Martin, l’acquittement de George Zimmerman et d’autres incidents très médiatisés comme la mort de Mike Brown sont de bonnes possibilités d’enseignements.




5° Expliquez comment l’industrie du divertissement perpétue le racisme: 


L’idéal serait de réduire considérablement ou d’éliminer la télévision, les films et la musique pop dans votre maison, mais cela peut être irréaliste pour beaucoup de gens. Par conséquent, ce que nous pouvons faire est d’au moins surveiller ce que les enfants regardent et écoutent et discuter des nombreuses façons dont le racisme / la suprématie blanche est propagée à travers ces médias. Par exemple, dites honnêtement pourquoi les hommes noirs sont incités à porter des robes dans les films, pourquoi les plus célèbres artistes noires ont la peau claire, portent des tissages et des cheveux blonds, pourquoi les acteurs noirs ne sont pas représentés aimant ou faisant l’amour à des femmes noires dans les films et les publicités télévisées et pourquoi les Noirs sont souvent représentés s’agitant, se battant, manquant de respect et se rabaissant les uns les autres à la télévision.




6°Parlez de votre propre expérience du racisme: 


Votre propre expérience personnelle avec le racisme peut être un matériel pédagogique efficace pour que vos enfants en tirent des leçons. Dites-leur la vérité sur ce que vous avez vécu, comment cela vous a affecté, comment cela vous a blesser, et leur permettre de voir que vous avez survécu à cela. Partagez les stratégies que vous avez utilisé pour essayer de résoudre vos problèmes.




7° Restez calme:


De plus, il est très important de ne pas aller dans une diatribe de jurons en parlant de ce ​​sujet. Il suffit de laisser les faits parler d’eux-mêmes. Cela vous aidera à apprendre à contrôler leurs émotions, à rester logique, à avoir du sang-froid et lorsqu’ils seront confrontés au racisme. 




8° Apprenez à vos enfants à s’aimer eux-mêmes ainsi que leur race:


Des études récentes centrées sur le développement de la petite enfance ont constaté que les enfants afro-américains élevés dans une perspective de fierté, d’information et d’examen objectif de leur race, sont non seulement plus stables émotionnellement que leurs homologues « colorblind » [ceux pour qui la couleur n’a plus d’importance, NDLR] mais sont également plus susceptibles de de mieux réussir à l’école. 
Enseignez-leur que le racisme n’est pas une réflexion sur les Noirs ou sur notre humanité; c’est une réflexion sur l’inhumanité des gens qui le pratiquent. Les Noirs ont été esclaves, mais beaucoup n’ont pas accepter les mauvais traitements et se sont levés pour eux-mêmes.


Source : http://atlantablackstar.com/
Traduction #TeamOjal

Shark Island : le camp de concentration africain oublié

Shark Island est une petite île située au large des côtes de la Namibie. Sur ce site, il y a plus de cent ans, les Allemands tenaient un camp de concentration connu comme « l’île de la mort« . Le camp de concentration de Shark Island fut, comme tant d’autres tragédies africaines, effacé de l’Histoire.

Plus de 10.000 personnes des tribus Hereros et Namaqua furent tués entre 1905 et 1907, à l’époque la Namibie était une colonie Allemande. Sur cette l’île, les Allemands utilisèrent sur les Herero et Namaqua les mêmes méthodes utilisées sur les Juifs. Des méthodes telles que la torture, le travail forcé, et sont allés jusqu’à la briser les crânes des Hereros et des Namaqua. Avec les cadavres, les Allemands firent des recherches médicales pour voir s’ils appartenaient à une race inférieure. D’autres méthodes de torture tel que le viol et de durs travaux après avoir gardé les femmes affamés pendant plusieurs jours.

Un pilote de transport qui fut décrit comme ayant été employé dans le camp en 1905 raconta que:

Les femmes qui sont capturées et non exécutés sont mis au travail par les militaires comme des prisonniers … on a vu nombre d’entre elles à Angra Pequena (c.-à Lüderitz) mises au travail le plus dur, et si affamés qu’elles n’avaient plus que la peau sur les os […] on leur donné à peine de quoi manger, et j’ai les ai souvent vu ramasser des morceaux de nourriture de jetés par des pilotes. Si elles étaient pris en flagrant délit, elles étaient « sjamboked » (fouettée)

Voyez comment ce récit est proche de ce que disait Frederick Douglas a propos de l’utilisation de la nourriture comme arme de domination pendant l’esclavage. Ce ne sont pas des faits isolés mais tout un système qui repose sur ces pratiques inhumaines. 


Des événements comme celui-ci se sont déroulés en Afrique, puis omis par la conscience collective, mais l’Holocauste juif, lui, ne sera jamais oublié…ce sont des épisodes frappants qui nous interpellent sur la suprématie blanche et son fonctionnement.

Ne soyons pas étonnés, prenons acte.

#TeamOjal

Le « Nigger Hound » : le chien chasseur d’esclave


Avant le pit-bull, avant le rottweiler, avant le doberman ou le berger allemand, la race de chien la plus redoutée au USA dans les années XIX° siècle était la « NIGGER HOUND » Le Foxhound commun fut formé à la traque des Noirs durant la période esclavagiste afin de maintenir les Noirs dans la terreur. Ces chiens étaient réputés pour être de fin limiers; une fois mis sur la piste des Noirs échappés de la plantation, ils remontaient la piste des fugitifs et les déchiré en lambeaux.
Après un certain temps les esclaves noirs commencèrent à trouver ces chiens inoffensifs et comprirent que cette réputation était fausse, ainsi le limier ne fit plus peur. Alors l’AmériKKK se dota de chiens de guerre intrépides et très agressifs venant de Cuba qui furent élevés à la garde et la chasse au gros gibier et appelé « Cuban Bloodhound » . En Amérique, on le rebaptisa le « Nigger Hound ». Ces chiens d’esclaves accrocheur étaient tristement célèbre dans le Sud pour traquer ses victimes et les griffer sauvagement. Après que l’esclavage fut aboli suite à la guerre civile, la nécessité d’avoir ces grands chiens d’attaque disparu.

Certaines théories affirment que ces chiens se fondirent dans les bulldog et les Pit-bull que nous voyons aujourd’hui.


#TeamOjal

12 inventions africaines qui ont changé le monde

1° Les mathématiques 


L’invention des mathématiques est placé fermement dans la préhistoire africaine. L’objet mathématique connu, probablement le plus ancien, est l’os de Lebombo, qui fut découvert dans les montagnes Lebombo du Swaziland et daté à environ 35 000 Av JC. Beaucoup de concepts mathématiques qui sont appris à l’école aujourd’hui ont également été mis au point en Afrique. Il y a plus de 35.000 années, les anciens Égyptiens ont écrit ds manuels de mathématiques qui comprenaient la division et la multiplication des fractions et des formules géométriques pour calculer la surface et le volume des formes.




2° la médecine


De nombreux traitements utilisés aujourd’hui dans la médecine moderne furent d’abord utilisés en Afrique il y a des siècles. La chirurgie la plus ancienne connue fut réalisée en Egypte vers 2750 avant JC. Des procédures médicales étaient effectuées en Afrique ancienne avant qu’elles ne furent réalisées en Europe, comme la vaccination, l’autopsie, la chirurgie du cerveau, la greffe de peau, le remplissage de cavités dentaires, l’installation de fausses dents, ce qui est maintenant connu comme la césarienne, l’anesthésie et la cautérisation des tissus.




3° Le discours


En utilisant des estimations étayées par des preuves génétiques, archéologiques, paléontologiques et d’autres on estime que le langage est apparu probablement quelque part en Afrique sub-saharienne au cours du Paléolithique moyen, donc les premiers mots de l’homme furent prononcées par des Africains.




4° L’architecture et l’ingénierie


L’empire africain d’Egypte a développé une vaste gamme de structures diverses et de grands monuments architecturaux le long du Nil, entre la plus grande et la plus célèbre, à savoir la Grande Pyramide de Gizeh et le Sphinx de Gizeh. Plus tard, au 12ème siècle, il y eut des centaines de grandes villes au Zimbabwe et au Mozambique avec des enceintes complexes en pierre massive et d’énormes composés semblables à des châteaux-fort. Au 13ème siècle, l’empire du Mali comptait des villes impressionnantes, y compris Tombouctou, avec des palais grandioses, des mosquées et des universités.




5° L’extraction de minerais 


La plus ancienne mine connue des archives archéologiques est le « Lion Cave » au Swaziland, que la datation au radiocarbone indique avoir environ 43000 ans. Les anciens Égyptiens extrayais un minerai appelé malachite. Alors que les mines d’or de Nubie étaient parmi les plus importantes et des plus vastes du monde.




6° La métallurgie et les outils


De nombreux progrès dans la métallurgie et la fabrication d’outils furent fait à travers l’ensemble de l’Afrique ancienne. Il s’agit notamment de machines à vapeur, des ciseaux et des scies métalliques, des outils de cuivre et de fer et des armes, des clous, de la colle, l’acier au carbone et des armes de bronze et des œuvres d’art. Dans des endroits comme la Tanzanie, le Rwanda et l’Ouganda, les progrès en métallurgie et en fabrication d’outils ont dépassé celles en Europe.




7° La navigation


Les preuves suggèrent que les Africains anciens embarquèrent pour l’Amérique du Sud et l’Asie des centaines d’années avant les Européens, démystifiant la propagande selon laquelle les Européens furent les premiers à naviguer vers les Amériques. Beaucoup de sociétés anciennes en Afrique construisirent différents types de bateaux, des petits bateaux ,des grands navires pouvant transporter jusqu’à 80 tonnes.




8° Le droit et la religion


L’expérience montre que les anciens Éthiopiens furent les premiers à honorer leurs dieux, à effectuer des sacrifices et à organiser d’autres coutumes religieuses pour que les gens à honorent le divin ainsi que le premier pays à avoir mis en place des lois.




9° l’astronomie


Plusieurs cultures africaines anciennes sont le siège de découvertes en astronomie. Beaucoup d’entre elles sont des fondations sur lesquelles nous nous appuyons toujours, et certains étaient tellement avancées que leur mode de découverte ne peut toujours pas être compris. Les Dogons du Mali ont amassé une richesse d’observations astronomiques détaillées. Ils connaissaient les anneaux de Saturne, les lunes de Jupiter, la structure en spirale de la Voie Lactée et l’orbite du système d’étoile Sirius.




10° la philosophie


La philosophie en Afrique a une longue histoire datant de l’Egypte pré-dynastique jusqu’à la naissance du christianisme et de l’islam. L’un des premiers ouvrages de philosophie politique était les Maximes de Ptahotep, qui furent enseignés à des écoliers égyptiens durant des siècles. La philosophes antiques égyptienne apporta des contributions très importantes à la philosophie hellénistique, à la philosophie chrétienne et à la philosophie islamique.




11° le commerce international


Des éléments de preuve montrent que le commerce international fut développé entre l’Afrique et l’Asie, et que parmi ces contacts commerciaux internationaux il y avait l’échange d’idées et de pratiques culturelles qui jetèrent les fondations des premières civilisations du monde antique.




12° l’art


Les plus anciens objets d’art au monde (une série de minuscules coquilles d’escargots percés vielles d’environ 75.000 ans) furent découverts dans une grotte d’Afrique du Sud.




Source : http://atlantablackstar.com/

Traduction #TeamOjal

7 façons d’éviter d’être endoctriné par la Suprématie Blanche

Que nos enfants grandissent avec une bonne image d’eux-mêmes



Cela signifie que nous devons leur donner des jouets, des livres, des films, des jeux qui comportent des caractéristiques afro ainsi que des histoires afro. S’ils grandissent entourés par la puissance de leur proprehistoire, ils seront plus à même de résister à la narration de la culture dominante.



Dépensez votre argent uniquement avec des institutions noires



Les milliards de dollars [ou d’euro, NDLR] de pouvoir d’achat de la communauté noire constituent un pouvoir uniquement s’ils sont utilisés intelligemment, avec discipline et sagesse. Quand il s’agit de mettre à mal la suprématie blanche, beaucoup de discipline est nécessaire. Renverser la société américaine blanche [et Occidentale, NDLR] et la structure du pouvoir blanc implique que l’argent « noir » ne puisse plus jamais être considéré comme acquis. Ce serait un grand pas vers la transformation de leurs relations avec la communauté noire, ce qui les rendrait plus faibles et plus vulnérables.



Arrêter de regarder la télévision


Si vous voulez vous protéger de la suprématie blanche, vous devez arrêter son outils le plus puissant, le moyen par lesquels elle diffuse la culture blanche à travers le monde : la télévision. Éteignez-la. Lisez des livres. Beaucoup de livres.



Apprenez l’histoire européenne


Pourquoi est-ce nécessaire? Parce que si vous voulez connaître leurs prochaines actions, vous devez étudier leurs actions passées. Ils peuvent mettre à jour leur approche, mais leur tactique ne changera jamais. Étudiez Hitler et Margaret Sanger et vous comprendrez l’eugénisme. Étudiez J. Edgar Hoover et vous comprendrez la chute de Marcus Garvey. Étudiez Albert Pike et vous comprendrez comment « flics » ont été formé. Étudiez Sam Colt et vous comprendrez pourquoi les armes ont été crée. Et d’étudiez l’expérience de Tuskegee et vous comprendrez pourquoi vous devez toujours surveiller vos arrière quand ils sont dans les parages. Toujours.




Cesser de vous référer aux personnes de couleur avec les termes odieux de l’oppresseur 


Oui, cela signifie que « nègre/négro » ne peut pas sortir de votre bouche. Ni «chiennes», ou «salopes» … et à peu près tous les autres mots fréquemment entendus dans les radios afro. Nous devons libérer nos esprits et nos bouches de ce poison.



Éduquez-vous


Dans l’exercice de la domination sur un autre groupe, la structure de la suprématie blanche exerce un contrôle sur trois branches de la société: le système éducatif, la Loi et la religion. Le contrôle est étendu sur les institutions qui façonnent le mental, le corps et l’esprit. Bien sûr, vous devez vous soumettre à une certaine méthode d’éducation formelle, mais en faisant cela, comprenez que vous êtes nourris par la propagande du système, donnant ainsi le contrôle de votre esprit, à ceux dont l’intérêt est de vous garder ignorants, docile et confiant. Donc, vous devez sortir du système et créer votre propre programme d’enseignement.



Imprégnez-vous de la culture noire


La meilleure façon de lutter contre la culture de l’ennemi est d’embrasser votre propre culture. Il y eut beaucoup de siècles de grandeur sur la Terre-Mère, et des siècles de résistance et de résilience dans le Nouveau Monde. Profitez-en.

Source : http://atlantablackstar.com/


Traduction #TeamOjal